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La réaction mauritanienne à la provocation d’un activiste pro-Polisario devant le consulat du Maroc à Nouadhibou

Rédigé le 04/12/2018
eMag Veille

Par M’Hamed Hamrouch le 04/12/2018 à 12h04 (mise à jour le 04/12/2018 à 12h31)

L’activiste pro-Polisario arborant le fanion de la « rasd » devant le consulat marocain à Nouadhibou.

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Pour avoir arboré le fanion de la chimérique «rasd» devant le consulat marocain à Nouadhibou, un «séparatiste de l’intérieur» s’est vu infliger une lourde amende et la confiscation de ses documents de voyage par les autorités mauritaniennes. Détails.

Un acte de fermeté exemplaire, celui qui nous vient de la Mauritanie. Un nervis pro-Polisario, qui plus est installé dans les provinces sahariennes marocaines, a cru pouvoir se permettre d’arborer impunément le fanion de la surréaliste «Rasd» devant le consulat marocain à Nouadhibou. Il s’est vu infliger une lourde amende par la justice mauritanienne, confisquer son passeport et reste bloqué à Nouadhibou depuis deux mois!

«Mohamed Alouat (nom de l’activiste pro-séparatiste: Ndlr) est quasiment séquestré à Nouadhibou en raison du refus des autorités mauritaniennes de lui remettre son passeport marocain pour pouvoir retourner au Sahara occidental», larmoie un site pro-séparatiste, déplorant que toutes les démarches entreprises par le nervis séparatiste auprès des hautes sphères mauritaniennes se soient soldées par un échec.

Un acte de fermeté à saluer avec plus d’autant plus de force que les séparatistes se croient «tout permis» ici, y compris (et gravement!) l’offense aux emblèmes du pays où ils jouissent pourtant de tous les droits reconnus constitutionnellement à leurs compatriotes!

Un climat de liberté qui est pourtant loin d’apaiser les ardeurs des officines droit-de-l’hommistes séparatistes ayant pignon sur rue à Laâyoune ou Dakhla, entre autres provinces sahariennes, à leur tête le fameux Codesa d’Aminatou Haïdar (toléré) ou encore l’ASVDH autorisé à prêcher le séparatisme sans s’inquiéter le moins du monde!

Pareilles velléités séparatistes sont toutefois réprimées férocement dans les «démocraties occidentales». Pour s’en apercevoir, il n’est qu’à méditer sur l’intervention sanglante de la police espagnole contre les séparatistes catalans, à l’automne 2017. Au moins 92 personnes ont été blessées le 1er ocobre 2017 dans des heurts quand la police a voulu empêcher le déroulement d’un référendum sur l’indépendance en Catalogne. Et ce n’est pas tout! Un mandat d’arrêt européen a été émis contre le président du gouvernement catalan, Carles Puigdemont, qui a alors fui en Belgique.

Une fermeté qui a bridé depuis toute velléité séparatiste en Catalogne, démontrant que la souveraineté d’un Etat n’est pas discutable, encore moins négociable.

La provocation du nervis séparatiste devant le consulat marocain à Nouadhibou n’est pas restée impunie, il sera aussitôt arrêté et remis à la justice.

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Par M’Hamed Hamrouch





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