Etude: Habiter près des grandes routes, accroit les risques de démence, de Parkinson et de SEP

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New York: La pollution détruit à moyen et long terme, le cerveau et détériore les capacités neurocognitives.

Les personnes, adultes et enfants, qui habitent à proximité des grandes routes, des boulevards et avenues aux grands flux de circulation automobile, courent un haut risque de maladies cérébrales et neurologiques et des altérations cognitives.

Selon une étude canadienne, les particules dégagées par la pollution sur les grandes routes, pénètrent dans le corps, via le système respiratoire et à travers les absorptions cutanées. Elles  atterrissent dans la circulation sanguine et remontent via celle-ci jusqu’au cerveau où elles font des ravages.

Cette étude, intitulée ‘Living near major roads and the incidence of dementia, Parkinson’s disease, and multiple sclerosis: a population-based cohort study’ et publiée, la semaine dernière, dans le magazine scientifique, ‘The Lancet’, a été réalisée par des équipes de chercheurs des instituts canadiens, ‘Public Health Ontario’ et ‘Institute for Clinical Evaluative Sciences’ à Toronto.

Pour les besoins de cette étude, les chercheurs ont suivi les cas de 6.6 millions de personnes durant 10 ans.

Les résultats de cette étude ont permis de découvrir que les risque de maladies dégénératives graves du cerveau, augmentent considérablement, si on vit à proximité des grandes routes subissant la pollution.

Ainsi, les chercheurs canadiens ont découvert que les personnes qui vivent dans des domiciles construits aux bords des grandes routes, voient le risque de souffrir d’une démence, d’un Parkinson ou d’une sclérose en plaque – SEP, augmenter de 12%.

Ce risque augmente de 7% chez les individus vivant à 50% d’une grande route et de 4% quand on habite à 100 mètres d’une route.

A noter que selon l’OMS, 47.5 millions de personnes dans le monde souffrent de démence à partir de l’âge adulte. Alzheimer est le syndrome le plus répandu de cette classe de maladie dégénérative cérébrale.

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