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Farid Zerrouq - publié le Lundi 23 Septembre à 10:19

Y a-t-il un pilote à bord ?




Oui, certainement, mais il y a un besoin urgent de changer quelques instruments, de moderniser l’organisation du tableau de bord et de s’entourer d’un équipage compétent.



Farid Zerrouq
Farid Zerrouq
Un grand événement s’est tenu les 13 et 14 septembre à Rabat : « Le 7ième Colloque International sur les finances publiques ». Ce fut une rencontre d’une intensité rare et d’un niveau très élevé, non pas tant, par la notoriété incontestable des conférenciers, que par l’immense qualité des interventions et, surtout, la sincérité absolue des conclusions, loin des beaux discours complaisants.

Résultat des travaux : Un diagnostic aussi clair que de l’eau de roche, qui énonce les grands maux de la gestion des affaires de notre pays, et les grandes lignes des actions à mener pour renverser la tendance. Le message était, on ne peut plus limpide, même si le destinataire, qu’on devine aisément, n’était pas directement désigné.

Voilà des discours que nos responsables devraient apprendre par cœur, et voilà des hommes exceptionnels sur lesquels notre pays et le palais peut compter : Aziz Akhannouch, Hassan Abouyoub et Noureddine Bensouda, … Il y’en a d’autres, mais il est urgent de commencer à travailler, car le monde va continuer à se développer, avec ou sans nous, et malheureusement, il ne nous attendra pas, c’est comme ça.

Nous avons cette chance inouïe, d’avoir une monarchie forte, fédératrice, voulue et aimée de son peuple, et qui détient tous les pouvoirs, lui permettant de se donner les moyens humains et matériels nécessaires, pour piloter le changement, avec cap sur le développement total, à l’aide d’un tableau de bord sophistiqué, où il suffirait de cliquer un certain nombre de fois, pour voir surgir sur les écrans, les détails sur une école de quartier, une île du pacifique ou sur un secteur d’activité dans notre pays, avec une base de données, remise à jour en continu.

A ce moment là seulement, certains de nos ministres, n’auront plus l’air d’être complètement déboussolés, et le peu de moyens dont dispose notre pays ne serait plus dilapidé, et notre arche commune ne naviguerait plus à vue, et chacun serait alors mis devant ses responsabilités. Des responsabilités claires, nettes et chiffrées.

Prof. Farid ZERROUQ
Université SMBA-Fès


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