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Ils sont six, quatre d’entre eux, travaillaient pour le groupe nucléaire français AREVA, ils ont été enlevé au Niger, les deux autres au nord Mali.
Dans un enregistrement très rare, tourné vraisemblablement dans les derniers jours de la présidence de Nicolas Sarkozy, apparaissent les six otages, saluant leurs familles et invitant leur pays à mettre fin à leur calvaire, en recourant sérieusement à des pourparlers avec AQMI, les emprisonnant.
La vidéo mise en diffusion par le site d’information Sahara Média, a été considéré par le médiateur, facilitateur des négociations entre AQMI et la France comme « preuve de vie des six détenus », et signe que AQMI est disposée à prendre mots avec la France, en vue d’un accord pour la libération des six otages, dont l’un (Philipe 54 ans) s’est dit affaiblit par une maladie alors qu’il manque de traitement.
Le médiateur a déclaré à ce propos que « concernant les 4 employés d’AREVA enlevés au Niger par une faction d’AQMI dite ‘Escouade Tarik Ben Ziad’, les négociations sont au point mort, alors que l’AQMI a toujours était prête à négocier » faisant porter la responsabilité du blocage en question, à la France.
« Certes AQMI avait au début placé la barre des revendications trop haut, en exigeant pas moins du retrait des forces françaises d’Afghanistan … sauf que depuis 6 mois, AQMI a abandonné cette condition, mais sans que cela n'ait été pris comme signe positif par les français » raconte le médiateur à Sahara Média.
Même constat concernant les deux autres otages prit au Mali, sur lesquels les autorités françaises seraient restées muettes alors que les négociateurs locaux se démenaient à faire bouger le dossier, s’étonna le médiateur.
Rappelant que les 4 employés d’AREVA ont été enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit, dans le nord du Niger, alors que les deux autres ont été kidnappées le 24 novembre 2011 par des hommes armés dans leur hôtel à Hombori au nord Mali.
Dans un enregistrement très rare, tourné vraisemblablement dans les derniers jours de la présidence de Nicolas Sarkozy, apparaissent les six otages, saluant leurs familles et invitant leur pays à mettre fin à leur calvaire, en recourant sérieusement à des pourparlers avec AQMI, les emprisonnant.
La vidéo mise en diffusion par le site d’information Sahara Média, a été considéré par le médiateur, facilitateur des négociations entre AQMI et la France comme « preuve de vie des six détenus », et signe que AQMI est disposée à prendre mots avec la France, en vue d’un accord pour la libération des six otages, dont l’un (Philipe 54 ans) s’est dit affaiblit par une maladie alors qu’il manque de traitement.
Le médiateur a déclaré à ce propos que « concernant les 4 employés d’AREVA enlevés au Niger par une faction d’AQMI dite ‘Escouade Tarik Ben Ziad’, les négociations sont au point mort, alors que l’AQMI a toujours était prête à négocier » faisant porter la responsabilité du blocage en question, à la France.
« Certes AQMI avait au début placé la barre des revendications trop haut, en exigeant pas moins du retrait des forces françaises d’Afghanistan … sauf que depuis 6 mois, AQMI a abandonné cette condition, mais sans que cela n'ait été pris comme signe positif par les français » raconte le médiateur à Sahara Média.
Même constat concernant les deux autres otages prit au Mali, sur lesquels les autorités françaises seraient restées muettes alors que les négociateurs locaux se démenaient à faire bouger le dossier, s’étonna le médiateur.
Rappelant que les 4 employés d’AREVA ont été enlevés le 16 septembre 2010 à Arlit, dans le nord du Niger, alors que les deux autres ont été kidnappées le 24 novembre 2011 par des hommes armés dans leur hôtel à Hombori au nord Mali.









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