Veolia, qui signale "une détérioration du contexte économique à partir d'avril 2012", augmente ainsi de 50 millions d'euros son objectif d'économies en 2013 et 2015 et renonce à 500 millions d'euros d'investissements cette année et l'an prochain, selon un communiqué.
Au premier semestre, le numéro un mondial de la gestion de l'eau et spécialiste des déchets est néanmoins repassé dans le vert avec un bénéfice net de 153 millions d'euros. L'an passé à la même période, Veolia avait subi une perte nette de 67 millions.
"Les revenus du semestre sont en croissance", a relevé le PDG du groupe, Antoine Frérot, tout en soulignant que "la détérioration de l'environnement économique, en particulier en Italie et en France" avait "pesé sur les résultats".
"Compte tenu de ce contexte difficile, nous avons décidé d'accroître nos efforts de réductions des coûts et des investissements", a-t-il déclaré dans le communiqué.
Veolia a lancé en décembre un plan de restructuration visant à faire passer son importante dette, reliquat des importantes acquisitions menées notamment sous l'ère d'Henri Proglio à la tête du groupe, sous la barre des 12 milliards d'euros.
L'ex-Générale des Eaux (et ex-Vivendi Environnement) a déjà vendu pour un total de près de 3 milliards d'euros d'importantes activités dans l'eau au Royaume-Uni et dans les déchets aux Etats-Unis.
La troisième cession prévue est celle de sa filiale de transport collectif Veolia Transdev, codétenue à 50-50 avec la Caisse des Dépôts (CDC).
A ce sujet, M. Frérot a rappelé que cette institution financière publique française s'était opposée à l'offre d'un investisseur financier (le fonds Cube de Natixis, selon des sources concordantes) et que les deux entités tentaient actuellement de trouver une solution.
Il s'est néanmoins refusé à s'engager sur un retrait de Veolia Transdev avant la fin de l'année, comme l'attendent certains analystes.
Au premier semestre, le numéro un mondial de la gestion de l'eau et spécialiste des déchets est néanmoins repassé dans le vert avec un bénéfice net de 153 millions d'euros. L'an passé à la même période, Veolia avait subi une perte nette de 67 millions.
"Les revenus du semestre sont en croissance", a relevé le PDG du groupe, Antoine Frérot, tout en soulignant que "la détérioration de l'environnement économique, en particulier en Italie et en France" avait "pesé sur les résultats".
"Compte tenu de ce contexte difficile, nous avons décidé d'accroître nos efforts de réductions des coûts et des investissements", a-t-il déclaré dans le communiqué.
Veolia a lancé en décembre un plan de restructuration visant à faire passer son importante dette, reliquat des importantes acquisitions menées notamment sous l'ère d'Henri Proglio à la tête du groupe, sous la barre des 12 milliards d'euros.
L'ex-Générale des Eaux (et ex-Vivendi Environnement) a déjà vendu pour un total de près de 3 milliards d'euros d'importantes activités dans l'eau au Royaume-Uni et dans les déchets aux Etats-Unis.
La troisième cession prévue est celle de sa filiale de transport collectif Veolia Transdev, codétenue à 50-50 avec la Caisse des Dépôts (CDC).
A ce sujet, M. Frérot a rappelé que cette institution financière publique française s'était opposée à l'offre d'un investisseur financier (le fonds Cube de Natixis, selon des sources concordantes) et que les deux entités tentaient actuellement de trouver une solution.
Il s'est néanmoins refusé à s'engager sur un retrait de Veolia Transdev avant la fin de l'année, comme l'attendent certains analystes.









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