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Belhouari Hamid - plan-autonomie.com - publié le Lundi 12 Septembre à 13:20

Une rencontre de solidarité avec le Polisario tourne à la dérision




A Londres, on n’a pas peur de dire la vérité et d’appeler un chat par son nom. Une petite rencontre organisée mardi soir au siège du parlement britannique, à l’initiative de politiciens et d’institutions connus pour leur soutien effréné aux thèses séparatistes du Polisario, a tourné à la dérision.



Une rencontre de solidarité avec le Polisario tourne à la dérision
Le représentant du mouvement séparatiste à Londres est resté bouche-bée devant certains intervenants en se demandant par moment, s’ils étaient pour ou contre le Polisario. Le moment fort de cette rencontre, a été sans conteste, l'intervention du député britannique, Mark Pritchard (parti conservateur/ au pouvoir), qui a dévoilé au grand jour le soutien de mercenaires du Polisario aux troupes pro-Kadhafi contre la rébellion en Libye.

Citant l'Organisation du Traité de l'Atlantique Nord (OTAN), le parlementaire a rappelé que des centaines de mercenaires du Polisario ont combattu dans les rangs des forces loyales au dirigeant libyen déchu, Mouammar Kadhafi. Devant des tentatives désespérées du représentant des séparatistes de réfuter ces affirmations, Mark Pritchard, a coupé court aux dires de ce dernier, en affirmant que l'"OTAN ne fait pas de déclaration gratuite et sans fondement".

Le représentant du Polisario s’est vu infliger un autre camouflet, lorsqu'un intervenant venu en principe défendre les thèses chimériques des séparatistes cautionnées et soutenues par le régime algérien, a reconnu dans son exposé les avancées indéniables de la démocratie au Maroc.

Paul Whiteway, qui dirige le groupe "Independent Diplomat", une entité qui défend ouvertement le Polisario et lui fait partout du lobbying à volonté, a tenté en vain de présenter le printemps arabe comme "une aubaine" pour les séparatistes de faire entendre leur voix. 


Mais comme les Anglais sont connus par leur franc-parler, l'intervenant n'a pas pu s’empêcher de reconnaître les avancées indéniables enregistrées par Maroc en matière de réformes politiques et de démocratisation de ses institutions. Il a reconnu au grand dam de son hôte séparatiste visiblement très irrité, que le Royaume "a répondu avec succès aux revendications de réformes".


Le Maroc, a même soutenu Whiteway, dispose d'une forte résilience par rapport à d'autres pays de la région, "eu égard au niveau de liberté dont il jouit", précisant que "les réformes, initiées et approuvées par référendum, ont été largement saluées par la communauté internationale". L’intervenant a enfoncé davantage le clou en rappelant que les pays occidentaux et à leur tête les Etats-Unis "considèrent le Maroc comme modèle pour les pays de la région". 


Abordant certains aspects techniques et pratiques du conflit du Sahara Occidental et en particulier, les obstacles ayant rendu caduque l'option référendaire, Catriona Drew, conférencière en droit international à la "London School of Oriental and Africain Studies" (SOAS) a expliqué dans son intervention que l'autonomie proposée par le Maroc, est une des formes d'autodétermination que réclame les Sahraouis. L'experte a rappelé à ce propos, que le Conseil de sécurité de l'Onu avait qualifié de "sérieux et crédible" le plan d'autonomie que le Maroc a mis sur la table des négociations après une impasse ayant duré des années, répondant ainsi à l'appel de la communauté internationale à trouver une alternative à l'option référendaire dont l'inapplicabilité a été prouvée.


Dans son analyse, Drew rejoint ainsi la conclusion à laquelle était parvenu l'ancien envoyé spécial du Secrétaire général de l'Onu pour le Sahara Occidental, Peter Van Walsum, selon laquelle "l'indépendance n'est pas une option réaliste". Le dernier coup de grâce est venu d'un chercheur qui s'est interrogé, non sans ironie, si le Polisario ne se trouvait pas sous l'influence du pays qui l'abrite, en l'occurrence l'Algérie, qui utilise la question du Sahara pour servir ses propres desseins.


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