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Le rapport s’intitule ‘Wastebook 2012’, Tom Coburn y détaille ce qu’il considère les 100 dépenses les plus mauvaises, qu’a engagé l’administration de Barack Obama.
Y figure dans le 5ème paragraphe, un projet de cours de poterie au Maroc, faisant partie d’un programme de développement économique au royaume, ayant coûté à l’agence USAID, selon le rapport, la somme de 27 millions de dollars.
Ainsi, Coburn rapporte que dés l’année 2009, un cours de poterie a été offert par les USA a des stagiaires marocains, un instructeur américain a été convoqué au prix fort, d’outre atlantique, pour apprendre à ses apprentis marocains, comment faire de la poterie de grande qualité et vendable sur le marché mondiale.
Tom Coburn en dit que s’était un fiasco, un programme inefficace et mal Appliqué :
1- On avait recruté selon lui un mauvais traducteur marocain, qui ne maîtrisait que peu l’anglais, l’instructeur américain était ainsi incapable d’atteindre ses élèves.
2- Les matériaux importés et utilisés par l’instructeur était tout simplement inexistants à la vente au Maroc, ce qui empêchait les apprentis marocains de reproduire ce qu’ils avaient appris.
3- Les objectifs d’impliquer le plus grand nombre de femmes à ce programme n’ont jamais était atteint puisque la proportion de participation de celles-ci, n’était jamais plus que 25%.
4- Des 56 participants inscris au départ, n’ont été assidus qu’une infime minorité.
En fin Tom Coburn conclut, ironisant que l’USAID aurait pu choisir de former les marocains à une discipline qu’ils ne maîtrisaient pas, au lieu de la poterie qui selon lui, ils la pratiquaient depuis le 5ème siècle avant J.-C.
Y figure dans le 5ème paragraphe, un projet de cours de poterie au Maroc, faisant partie d’un programme de développement économique au royaume, ayant coûté à l’agence USAID, selon le rapport, la somme de 27 millions de dollars.
Ainsi, Coburn rapporte que dés l’année 2009, un cours de poterie a été offert par les USA a des stagiaires marocains, un instructeur américain a été convoqué au prix fort, d’outre atlantique, pour apprendre à ses apprentis marocains, comment faire de la poterie de grande qualité et vendable sur le marché mondiale.
Tom Coburn en dit que s’était un fiasco, un programme inefficace et mal Appliqué :
1- On avait recruté selon lui un mauvais traducteur marocain, qui ne maîtrisait que peu l’anglais, l’instructeur américain était ainsi incapable d’atteindre ses élèves.
2- Les matériaux importés et utilisés par l’instructeur était tout simplement inexistants à la vente au Maroc, ce qui empêchait les apprentis marocains de reproduire ce qu’ils avaient appris.
3- Les objectifs d’impliquer le plus grand nombre de femmes à ce programme n’ont jamais était atteint puisque la proportion de participation de celles-ci, n’était jamais plus que 25%.
4- Des 56 participants inscris au départ, n’ont été assidus qu’une infime minorité.
En fin Tom Coburn conclut, ironisant que l’USAID aurait pu choisir de former les marocains à une discipline qu’ils ne maîtrisaient pas, au lieu de la poterie qui selon lui, ils la pratiquaient depuis le 5ème siècle avant J.-C.









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