En effet, le politicien a estimé que "le boycott pourrait porter un coup symbolique aux colonies", et permettre de revenir utilement au tracé de la ligne verte.
Dans une déclaration publiée par Business Day, quotidien sud-africain, Alon Liel approuve la décision récente du gouvernement sud-africain de boycotter les produits venant des colonies israéliennes, boycott que les dirigeants israéliens ont pour leur part qualifié de "raciste".
"Un boycott des consommateurs permettra de rappeler aux Israéliens qu’il y a une frontière entre Israël et la Cisjordanie". "Moi même quand je fais mes courses tous les jours, je m’efforce de ne pas acheter de produits en provenance des territoires occupés, et je ne vois pas pourquoi vous ne feriez pas le même choix", explique-t-il dans cet article.
Par ailleurs, Alon Liel a signé la pétition de plus d’un millier d’universitaires israéliens qui appellent au boycott de l’université d’Ariel dans la colonie du même nom, en Cisjordanie.
L'ancien ambassadeur appelle, également, à intensifier la pression sur les entreprises et parcs industriels qui se multiplient en Cisjordanie, pour qu’ils en partent et cessent de se considérer chez eux dans les territoires palestiniens occupés; rapporte EuroPalestine.
Dans une déclaration publiée par Business Day, quotidien sud-africain, Alon Liel approuve la décision récente du gouvernement sud-africain de boycotter les produits venant des colonies israéliennes, boycott que les dirigeants israéliens ont pour leur part qualifié de "raciste".
"Un boycott des consommateurs permettra de rappeler aux Israéliens qu’il y a une frontière entre Israël et la Cisjordanie". "Moi même quand je fais mes courses tous les jours, je m’efforce de ne pas acheter de produits en provenance des territoires occupés, et je ne vois pas pourquoi vous ne feriez pas le même choix", explique-t-il dans cet article.
Par ailleurs, Alon Liel a signé la pétition de plus d’un millier d’universitaires israéliens qui appellent au boycott de l’université d’Ariel dans la colonie du même nom, en Cisjordanie.
L'ancien ambassadeur appelle, également, à intensifier la pression sur les entreprises et parcs industriels qui se multiplient en Cisjordanie, pour qu’ils en partent et cessent de se considérer chez eux dans les territoires palestiniens occupés; rapporte EuroPalestine.









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