Les salafistes ayant attaqué le festival appartiennent aux 110 associations financées par certains pays du Golfe, selon Slah El-Masri, président de la Ligue tunisienne pour la tolérance (Ltt), qui a ajouté que ces associations "ont manifesté, le 16 mars, devant la Constituante pour l’inscription de la chariâ dans la constitution".
«Nous avons déjà eu affaire à ces 110 associations qui appellent à l’application de la charia coûte-que-coûte, alors que le prophète lui-même n’a appelé qu’à l’islam», a ajouté le professeur d’éducation religieuse M. El Masri.
Selon ce dernier, ces gens-là ont un plan, c’est d’instaurer, au nom de la religion, «la fitna» (discorde), quitte par le sang contre tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie; rapporte le site Kapitalis.
«Ils ont fait moult démonstrations de force dans plusieurs régions et ils multiplient les agressions. Au palais des congrès à Tunis, lors du Festival d’Al-Aqsa, ils ont brandi des affiches où ils soulignaient que la Tunisie est sunnite.
Non notre Tunisie a son islam modéré, légué par ses ancêtres ni sunnite, ni chiite ni autre, mais un islam de tolérance, celui du prophète», a-t-il précisé, avant de prévenir que la Tunisie est en danger, qu’il y a un projet sioniste et américain, soutenu par les dirigeants des monarchies pétrolières, pour déstabiliser les pays du printemps arabe.
«Nous disons aux autorités que cette violence n’est pas passagère et qu’elles en sont seules responsables. Ces gens-là sont les vôtres et ils vont faire du mal au pays et même au parti Ennahdha (au pouvoir). Nous devons nous opposer tous à ce courant wahhabite qui va mener le pays à une guerre civile, comme en Algérie et au Liban», a-t-il conclu.
Pour rappel, et d'après les témoins, les militants protestaient contre la présence de Samir Kantar, un militant du Front de libération de Palestine (FLP) qui a passé près de trente ans dans les prisons israéliennes avant d'être libéré en 2008 dans la cadre d'un échange avec le mouvement libanais chiite Hezbollah.
Signalons, par ailleurs, que les organisateurs de deux festivals prévus en juillet et en août ont renoncé à ces évènements après avoir été menacés par des militants radicaux.
«Nous avons déjà eu affaire à ces 110 associations qui appellent à l’application de la charia coûte-que-coûte, alors que le prophète lui-même n’a appelé qu’à l’islam», a ajouté le professeur d’éducation religieuse M. El Masri.
Selon ce dernier, ces gens-là ont un plan, c’est d’instaurer, au nom de la religion, «la fitna» (discorde), quitte par le sang contre tous ceux qui ne partagent pas leur idéologie; rapporte le site Kapitalis.
«Ils ont fait moult démonstrations de force dans plusieurs régions et ils multiplient les agressions. Au palais des congrès à Tunis, lors du Festival d’Al-Aqsa, ils ont brandi des affiches où ils soulignaient que la Tunisie est sunnite.
Non notre Tunisie a son islam modéré, légué par ses ancêtres ni sunnite, ni chiite ni autre, mais un islam de tolérance, celui du prophète», a-t-il précisé, avant de prévenir que la Tunisie est en danger, qu’il y a un projet sioniste et américain, soutenu par les dirigeants des monarchies pétrolières, pour déstabiliser les pays du printemps arabe.
«Nous disons aux autorités que cette violence n’est pas passagère et qu’elles en sont seules responsables. Ces gens-là sont les vôtres et ils vont faire du mal au pays et même au parti Ennahdha (au pouvoir). Nous devons nous opposer tous à ce courant wahhabite qui va mener le pays à une guerre civile, comme en Algérie et au Liban», a-t-il conclu.
Pour rappel, et d'après les témoins, les militants protestaient contre la présence de Samir Kantar, un militant du Front de libération de Palestine (FLP) qui a passé près de trente ans dans les prisons israéliennes avant d'être libéré en 2008 dans la cadre d'un échange avec le mouvement libanais chiite Hezbollah.
Signalons, par ailleurs, que les organisateurs de deux festivals prévus en juillet et en août ont renoncé à ces évènements après avoir été menacés par des militants radicaux.









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