L'exposition qui a provoqué la colère des islamistes et même des partis "laïcs" (le CPR et Ettakatol) qui ont lié d’une manière automatique les incidents coordonnés aux toiles exposées, a éveillé "le monstre endormi" qu'est "la prétendue défense du sacré par la violence", selon Webdo.tn. Ainsi, les salafistes de Benghazi ont, eux aussi, réagi à l'exposition artistique en attaquant le consulat de Tunisie.
Par ailleurs, des salafistes ont détruit certaines œuvres exposées, affirmant qu'elles portaient atteintes au sacré, tout en menaçant de mort les créateurs.
Toutefois, et pour saisir en justice les véritables déclencheurs de violence, le procureur général auprès du Tribunal de première instance de Tunis a émis, mardi, un mandat d’amener à l’encontre de Mohamed Ali Bouaziz, l'’huissier de justice qui a publié des tableaux sur les réseaux sociaux avec des appels au rassemblement devant le palais El Abdellia pour défendre l’islam contre les artistes qui, selon ses allégations, ont porté atteinte au sacré; rapporte Kapitalis.
Par ailleurs, des salafistes ont détruit certaines œuvres exposées, affirmant qu'elles portaient atteintes au sacré, tout en menaçant de mort les créateurs.
Toutefois, et pour saisir en justice les véritables déclencheurs de violence, le procureur général auprès du Tribunal de première instance de Tunis a émis, mardi, un mandat d’amener à l’encontre de Mohamed Ali Bouaziz, l'’huissier de justice qui a publié des tableaux sur les réseaux sociaux avec des appels au rassemblement devant le palais El Abdellia pour défendre l’islam contre les artistes qui, selon ses allégations, ont porté atteinte au sacré; rapporte Kapitalis.









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