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LAMIRI Moustapha - publié le Lundi 29 Octobre à 23:17

Tout être humain, à n’importe quel âge, n’est que le produit de son passé, de son entourage, de l'état de sa santé et de sa volonté




Nous, les êtres humains, nous sommes généralement le produit, le « fruit », le résultat de nos origines, de notre environnement, des diverses influences que nous avons subies : celle de nos parents, de notre famille, de la société dans laquelle nous vivons.



Tout être humain, à n’importe quel âge, n’est que le produit de son passé, de son entourage, de l'état de sa santé et de sa volonté
Nous, les êtres humains, nous sommes généralement le produit, le « fruit », le résultat de nos origines, de notre environnement, des diverses influences que nous avons subies : celle de nos parents, de notre famille, de la société dans laquelle nous vivons.
Nous avons été « forgés », comme peut l’être un morceau de fer par le forgeron, parfois droit, parfois « tordu » et si tel est le cas, il faudra par la suite « redresser la barre », comme on dit ! Pas facile…

On naît normalement tous libres et égaux en droits…mais en droits, seulement, car dès le départ, on n’a pas tous les mêmes chances, pas le même potentiel, pas la même intelligence, on peut être né riche ou pauvre…mais peu importe, on n’a pas vraiment le choix, il faut vivre avec ce qu’on est et avec ce qu’on a au départ ! Alors, nous pouvons être nés d’un père et/ou d’une mère autoritaires ou bienveillants, tolérants ou intolérants, avec de l’amour, assez, trop ou trop peu ou juste ce qu’il faut ? Il y a aussi des parents violents ou violeurs et l’impact sur les enfants est énorme…qui peuvent
reproduire ce schéma parental s’ils n’ont pas conscience que ce n’est pas ça, « le modèle ».
Ce n’est pas la même chose d’être né dans un milieu modeste ou bourgeois, pauvre ou aristocratique, dans un petit village du bout du monde ou dans une immense mégalopole…Si nous vivons en Amérique, « ce nouveau continent » où les gens partent toujours pour faire fortune… oubien en Asie ou en Antarctique ou en Afrique ou dans la « vieille Europe »… En Orient ou en Occident…dans un régime démocratique ou totalitaire, avec de la liberté ou privé de liberté, ce n’est pas comparable bien sûr, les chances ne sont pas les mêmes.
Ce n’est pas la même chose non plus de vivre sur un sol fertile où on dépense l’eau sans compter, cet « or bleu » qui fait si cruellement défaut en Afrique où des êtres meurent parfois de ne pas en avoir ou de vivre sur une terre aride et inhospitalière.
Ce n’est pas la même chose d’être hommes ou femmes, en robes longues ou courtes, en pantalons ou couvertes de la tête aux pieds…

Notre environnement, c’est aussi notre religion : peut-être, un musulman « n’imagine » pas Dieu de la même façon qu’un chrétien, ou qu’un adepte de Bouddha et par-delà ces clivages, chaque être humain est unique et a sa façon à lui de percevoir les choses qui est différente de son voisin ! Et par-delà sa religion, on a sa conscience à soi, sa conscience du bien et du mal…..On dit : « en mon âme et conscience », « science sans conscience n’est que ruine de l’âme »…mais il y a toujours l’âme…qui ne se voit pas !

Et qui soit-il, l’homme a toujours une âme ; il existe aussi le libre arbitre, faculté qu’on aurait de pouvoir toujours choisir malgré tout, malgré le destin fixé au départ? qui est plutôt une « volonté » du style « forcer le destin à chaque carrefour… »

En plus de tout cela, il faut tenir compte, bien sûr, des facteurs liés à l’hérédité et aux gênes comme l’hérédité familiale de diabète ou de sida. Il y aussi transmission des caractères héréditaires concernant la forme ou plus exactement des caractères morphologiques qui ont une influence sur la vie de la personne. Par exemple, avoir un gros nez ou un visage long…..Alors dans ce cas, comment vaincre ses complexes ?

Toujours est-il, et compte-tenu de tous ces éléments, ce serait « bien », si on le pouvait? de s’abstenir de porter des jugements de valeur sur les autres puisque nous sommes le fruit de tout cela et que nous n’avons pas toujours eu le choix…

Les notions de pardon, de tolérance, d’amour propres à toutes les religions, mais pas seulement, propres à la race humaine tout court, sont là pour nous y aider…mais pas facile quand même de les avoir toujours en tête…C’est si facile de les oublier.

Et puis on peut se dire que la chance ne tombe pas forcément du ciel, on peut aussi la cultiver, la provoquer, peut-être en étant attentif aux autres, et à son environnement, le « care » comme disent les anglais.

Il y a aussi la résilience (Boris Cyrulnik – « un merveilleux malheur »), la capacité que l’on a à vivre ou survivre en dépit des obstacles, qui est une forme de résistance que chaque être humain aurait, de survivre et de s’adapter à tous les traumatismes quelqu’ils soient, à condition qu’il le veuille vraiment, le pouvoir de changer les choses en quelque sorte. Avec l’aide de Dieu !



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