En effet, plusieurs femmes togolaises optent pour l'abstinence sexuelle pour "secouer leurs hommes". C'est à l'initiative des femmes du collectif d’opposition "Sauvons le Togo" qui ont appelé "toutes les citoyennes" du pays à observer une semaine de "grève du sexe". L'objectif est double: obliger les hommes à "s’investir davantage" dans la lutte menée par l’association pour réformer en profondeur le pays et pousser le président Faure Gnassingbé à la démission.
"Nous sommes un collectif citoyen créé en avril pour défendre des revendications liées au respect des droits de l’homme et œuvrer à remettre le Togo sur la voie de la démocratie. Nous avons organisé plusieurs manifestations et sit-in. La semaine dernière, une manifestation que nous menions à Lomé a été brutalement réprimée par les forces de l’ordre, il y a eu des blessés et des arrestations. Huit personnes sont toujours détenues à la prison civile de Lomé." affirme l'association togolaise.
A partir de là, nous avons décidé d’initier un mouvement de désobéissance civile, sur la base de l’article 150 de la constitution du Togo, qui précise qu' «en cas de coup d’Etat, ou de coup de force quelconque, (...) pour tout Togolais, désobéir et s’organiser pour faire échec à l’autorité illégitime constituent le plus sacré des droits et le plus impératif des devoirs ». Cette grève du sexe en est l’une des facettes, notre arme à nous les femmes du collectif; rapportent les médias.
Pour rappel, cette méthode est ancrée dans le temps. Durant l’Antiquité déjà, le dramaturge grec Aristophane considérait l’abstinence sexuelle comme une arme redoutable, notamment dans sa pièce intitulée Lysistrata (écrite en 411 avant J.-C.). Il ne faut point oublier, non plus, qu'en Colombie, au Kenya et au Liberia, les mouvements "Serrer les cuisses" ont été, ces dernières années, synonymes d’avancées politiques.
"Nous sommes un collectif citoyen créé en avril pour défendre des revendications liées au respect des droits de l’homme et œuvrer à remettre le Togo sur la voie de la démocratie. Nous avons organisé plusieurs manifestations et sit-in. La semaine dernière, une manifestation que nous menions à Lomé a été brutalement réprimée par les forces de l’ordre, il y a eu des blessés et des arrestations. Huit personnes sont toujours détenues à la prison civile de Lomé." affirme l'association togolaise.
A partir de là, nous avons décidé d’initier un mouvement de désobéissance civile, sur la base de l’article 150 de la constitution du Togo, qui précise qu' «en cas de coup d’Etat, ou de coup de force quelconque, (...) pour tout Togolais, désobéir et s’organiser pour faire échec à l’autorité illégitime constituent le plus sacré des droits et le plus impératif des devoirs ». Cette grève du sexe en est l’une des facettes, notre arme à nous les femmes du collectif; rapportent les médias.
Pour rappel, cette méthode est ancrée dans le temps. Durant l’Antiquité déjà, le dramaturge grec Aristophane considérait l’abstinence sexuelle comme une arme redoutable, notamment dans sa pièce intitulée Lysistrata (écrite en 411 avant J.-C.). Il ne faut point oublier, non plus, qu'en Colombie, au Kenya et au Liberia, les mouvements "Serrer les cuisses" ont été, ces dernières années, synonymes d’avancées politiques.









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