‘Des humanitaires ont sollicité l’aide de la MINURSO afin d'être évacués en urgence des camps du Polisario où ils craignent pour leur sécurité, et ce suite à des menaces proférées par des groupes terroristes à l'encontre des étrangers opérant dans les camps du Polisario en Algérie’
L’information est apparue dans le rapport d’un Think Tank international, expliquant la récente évacuation par l’Espagne des coopérants européens et autres étrangers, travaillant à Tindouf et dans les autres camps de Sahraouis sur les territoires contrôlés par l’Algérie.
La décision espagnole vint confirmer la déliquescence que vit le front Polisario, et son incapacité a assurer les minima en matière de sécurité, notamment de ceux et celles qui viennent au secours des populations séquestrés dans des camps, où les conditions dignes de vies humaines ne sont point garanties.
La dureté de la vie, constate le Think Tank, imposée aux sahraouis par le Polisario et ses milices, soutenues par les forces du régimes algérien, a réduit les camp à des prisons à ciels ouvert, poussant au désespoir les jeunes, qui voyant les pontes polisariens, s’enrichir de leurs détournements des aides internationales et de leurs compromissions dans les trafics transsahariens de drogues et de contrebandes, se retrouvent faciles proies aux discours recruteurs des mouvances islamistes violentes, actives en nombre dans la zone sahelo-saharienne.
Les connexions du Polisario avec l’AQMI, le MUJAO ou les Ansar Dines au nord Mali, se sont révélées au grand jour après que le porte parole du MUJAO un certain Abou Oualid Sahraoui, issu des camps, ait contribué au recrutement de dizaines de jihadistes, provenant des camps du Polisario, indique le centre de recherche.
L’information est apparue dans le rapport d’un Think Tank international, expliquant la récente évacuation par l’Espagne des coopérants européens et autres étrangers, travaillant à Tindouf et dans les autres camps de Sahraouis sur les territoires contrôlés par l’Algérie.
La décision espagnole vint confirmer la déliquescence que vit le front Polisario, et son incapacité a assurer les minima en matière de sécurité, notamment de ceux et celles qui viennent au secours des populations séquestrés dans des camps, où les conditions dignes de vies humaines ne sont point garanties.
La dureté de la vie, constate le Think Tank, imposée aux sahraouis par le Polisario et ses milices, soutenues par les forces du régimes algérien, a réduit les camp à des prisons à ciels ouvert, poussant au désespoir les jeunes, qui voyant les pontes polisariens, s’enrichir de leurs détournements des aides internationales et de leurs compromissions dans les trafics transsahariens de drogues et de contrebandes, se retrouvent faciles proies aux discours recruteurs des mouvances islamistes violentes, actives en nombre dans la zone sahelo-saharienne.
Les connexions du Polisario avec l’AQMI, le MUJAO ou les Ansar Dines au nord Mali, se sont révélées au grand jour après que le porte parole du MUJAO un certain Abou Oualid Sahraoui, issu des camps, ait contribué au recrutement de dizaines de jihadistes, provenant des camps du Polisario, indique le centre de recherche.
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Crise politique au sein du front polisario
Si les jeunes sahraouis versent dans le terrorisme, c'est parce que le front va mal, les vols d’aides internationales par les dirigeants polisariens, Mohamed Abdelaziz en tête, ont aggravés l’état de colère généralisée, dans les camps.
Le dernier épisode en date, fut le scandale éclaté après la démission du ‘ministre’ de l’aide internationale, le dénommé Haj Ahmed Barikallah qui avait constaté que des comptes avaient été ouvert en Espagne, au nom de son prédécesseur un certain, Salek Baba Hassana avec l’approbation du ‘premier ministre’ de la république de Tindouf, le dénommé Abdelkader Taleb Omar et bien évidement avec la bénédiction de Mohamed Abdelaziz.
Les dits comptes servent à y déposer les sommes d’argents versées par des ONG, en tant qu’aides humanitaires internationales.
Effaré par tant de détournements, Barikallah démissionne, poussant à la même colère, nombres de responsables polisariens, dont les dénommés Abeida Cheikh et Adda Hmeim, respectivement ‘ministre du commerce’ et ‘Wali’ du campement d’Aousserd, informe le Think Tank.
L’érection de la corruption en mode de fonctionnement au sein du Polisario, n’a d’égale que la recrudescence des exactions des sahraouis voulant fouir les camps pour rentrer au Maroc ou ayant annoncer leur adhésion au plan de paix proposé par le royaume.
A ce propos, rapporte le centre de recherche, une femme sahraouie, nommée Mariam Bent Lahbib Ould Habbadi, de la tribu Rguibat Souaâd, résidant au sein du camp de Smara, fut victime de persécution par les dirigeants du Polisario pour avoir scandé un ‘vive le Roi’ en plan camp.
Notons que la décision de l’Espagne de rapatrier ses ressortissants de Tindouf, a provoqué l’ire bruyante des polisariens qui ont via leur agent à Madrid, exiger des explications au gouvernement de Mariano Rajoy, l’accusant par la même, de porter atteinte à ‘l’image dans le monde de la république des campements’.
Le geste espagnol, augurerait également selon des observateurs, de l'imminence d'un acte guerrier africain ou international au nord mali.
Le dernier épisode en date, fut le scandale éclaté après la démission du ‘ministre’ de l’aide internationale, le dénommé Haj Ahmed Barikallah qui avait constaté que des comptes avaient été ouvert en Espagne, au nom de son prédécesseur un certain, Salek Baba Hassana avec l’approbation du ‘premier ministre’ de la république de Tindouf, le dénommé Abdelkader Taleb Omar et bien évidement avec la bénédiction de Mohamed Abdelaziz.
Les dits comptes servent à y déposer les sommes d’argents versées par des ONG, en tant qu’aides humanitaires internationales.
Effaré par tant de détournements, Barikallah démissionne, poussant à la même colère, nombres de responsables polisariens, dont les dénommés Abeida Cheikh et Adda Hmeim, respectivement ‘ministre du commerce’ et ‘Wali’ du campement d’Aousserd, informe le Think Tank.
L’érection de la corruption en mode de fonctionnement au sein du Polisario, n’a d’égale que la recrudescence des exactions des sahraouis voulant fouir les camps pour rentrer au Maroc ou ayant annoncer leur adhésion au plan de paix proposé par le royaume.
A ce propos, rapporte le centre de recherche, une femme sahraouie, nommée Mariam Bent Lahbib Ould Habbadi, de la tribu Rguibat Souaâd, résidant au sein du camp de Smara, fut victime de persécution par les dirigeants du Polisario pour avoir scandé un ‘vive le Roi’ en plan camp.
Notons que la décision de l’Espagne de rapatrier ses ressortissants de Tindouf, a provoqué l’ire bruyante des polisariens qui ont via leur agent à Madrid, exiger des explications au gouvernement de Mariano Rajoy, l’accusant par la même, de porter atteinte à ‘l’image dans le monde de la république des campements’.
Le geste espagnol, augurerait également selon des observateurs, de l'imminence d'un acte guerrier africain ou international au nord mali.









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