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A. DLIMI - publié le Mardi 12 Août à 18:18

"Terrorisme, séparatisme et psychotropes algériens" : La triptyque du défi sécuritaire pour le Maroc




A chaque époque ses défis sécuritaires. Ainsi le Maroc doit il aujourd’hui intensifier sa lutte contre le crime organisé à travers la mise en place « une stratégie combiné de lutte contre le terrorisme, le séparatisme et le trafic des psychotropes Algérien».



Le dernier acte de provocation du régime algérien, destiné à alimenter sa « propagande médiatique » et détourner l’opinion publique du soulèvement populaire dans les camps de Tindouf et des exactions meurtrières subits par des membres des tribus marocaines séquestrés ; passerait inaperçu si l’objectif du régime algérien n’était pas non plus de planifier des actes terroristes dans les Provinces du Sud.
En effet ; pour planifier des actes de terrorismes et violences ; la police politique algérienne (DRS) a convoqué a Bourmades 69 marocains issue des provinces du sud dit « séparatistes de l’intérieur » dont plusieurs truands notoires bien connu de la police et de la population dans l’escroquerie et le trafic de drogues. Ce qui confirme l’importance d’une lutte axé sur ces trois fronts

Ainsi, l’idée « d’une nouvelle stratégie sécuritaire » doit comporter son volet de « lutte contre les cellules terroristes ainsi que des filières de recrutement et de financements » mais également l’intensification de la lutte contre les trafics de psychotropes (carcoubi) déversé massivement par le régime algérien en vue d’atteindre la jeunesse marocaine et propager le crime ; par l’application systématique de peines planché lourde (perpétuité) ou la confirmation des peines de morts pour les trafiquants de psychotropes algérien.

Par ailleurs, le Maroc peut à travers la création d’un « haut conseil de sécurité intérieur » s’inspirer du modèle américain de coordination des « renseignements, polices et armé ».

I. Mener une guerre sans répit contre les cellules terroristes, les filières de recrutements, et les trafiquants de psychotropes algériens.
La guerre contre le terrorisme se fait contre un ennemi invisible. D’où l’importance du renseignement à la base (humain, technologique) dans « le démantèlement des cellules terroristes, l’arrestation des recruteurs, des financiers et leurs intermédiaires ».

Les renseignements marocains sont parmi les plus opérationnels au monde, l’efficacité de leur travail a déjà permis le démantèlement de nombreuses cellules terroristes, dont «des prises importantes» (la dernière en date est l’arrestation d’un recruteur franco-algérien dans le port de Tanger en juillet 2014) ainsi que de déjouer d’importants complots planifié de l’étranger.

En 2010, un complot de grande envergure a été déjoué in extrémis par le renseignement marocain:
Des agents infiltrés du Polisario (DRS algérien) ont planifié des actes terroristes contre les forces de l’ordre et les protestataires « du camp de Gdeim Izzik ». Le but des criminels étaient « à travers une manipulation médiatique » de présenté le scénario « d’un bain de sang » autour du démantèlement du camp de « Gdeim Izzik » (cas « des photos d’enfants palestiniens » téléchargé sur internet par l’agence de presse espagnol EFE et présenté comme « victimes de la police marocaine »).
L’intervention non-armée des forces de l’ordre à conduit à « des actes de barbaries et inhumains impardonnables » planifié contre eux par les terroristes du Polisario (DRS algérien).
La stratégie algérienne contre le Maroc, qui repose sur deux piliers (« le mensonge et l’argent ») est cependant voué à l’échec.
Ainsi, le régime algérien qui a dilapidé en 40 ans, 250 milliards de dollars (USD), alors que la population algérienne est majoritairement pauvre, et qui n’a d’autres espoirs que les psychotropes du régime algérien ou l’immigration clandestine vers l’Europe, est au contraire aujourd’hui au bord de l’implosion (Depuis Avril 2014, des violences a Gardaia dans le Sud de l’Algérie ont fait plus de 37 morts).

II. Création un « haut conseil de sécurité intérieur ».
Le rôle du « Haut Conseil de Sécurité Intérieur » aux États-Unis est de superviser les opérations contre les groupes terroristes sur le sol américain, ainsi qu’à l’extérieur.
Le Maroc peut prendre exemple de ce modèle pour permettre « la coordination optimal des renseignements, polices et armés » face à des phénomènes qui trouve leurs ramifications à l’étranger.



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