Karima El Mahroug
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Au procès Rubygate, se poursuivant, où Silvio Berlusconi est accusé de prostitution de mineure et abus de pouvoir, un témoignage accablant pour le cavaliere, a été donné par une magistrate.
Annamaria Fiorillo, magistrate à l’époque des faits, au tribunal des mineurs de Milan, y était de permanence la nuit du 27 au 28 mai, quand Karima El Mahroug alias Ruby, mineur alors, avait été interpellée.
La magistrate voulait alors que la jeune fille soit transférée dans une communauté et non confiée à Nicole Minetti, une proche amie de Berlusconi qui était venu la chercher.
Conseillère régionale en Lombardie, Nicole Minetti est elle-même citée comme participante à des nuits d'érotisme lesbien, avec Ruby, en présence de Berlusconi.
Dans ce procès ‘Rubygate’ qui a débuté en avril 2011, Silvio Berlusconi est accusé d’avoir rémunéré en 2010 une dizaine de prestations sexuelles, de la jeune Marocaine, Karima El Mahroug, surnommée «Ruby la voleuse de cœurs», mineure à l'époque, un délit puni par la prison en Italie.
Le cavaliere risque jusqu'à trois ans de prison pour prostitution de mineure et douze ans pour abus de pouvoir, car il est en outre accusé d’avoir fait pression sur la préfecture de police de Milan pour faire libérer Ruby, interpellée pour un larcin en mai 2010.
La magistrate a raconté avoir reçu quatre appels téléphoniques pendant la nuit en provenance de la préfecture de police.
Le dernier coup de fil provenait de la commissaire Giorgia Lafrate, qui lui a affirmé qu’il n’y avait plus de place dans les centres d’accueil où Ruby aurait pu être hébergée et qu'«une conseillère ministérielle, une certaine Minetti, s'était présentée pour prendre en charge la mineure», a raconté Annamaria Fiorillo.
La commissaire a ajouté que Nicole Minetti s'était présentée car Ruby «était la nièce de Hosni Moubarak», alors président égyptien, une version accréditée par Silvio Berlusconi qui a assuré être intervenu auprès de la police pour éviter un problème diplomatique avec l’Egypte, a poursuivi la magistrate.
Annamaria Fiorillo, magistrate à l’époque des faits, au tribunal des mineurs de Milan, y était de permanence la nuit du 27 au 28 mai, quand Karima El Mahroug alias Ruby, mineur alors, avait été interpellée.
La magistrate voulait alors que la jeune fille soit transférée dans une communauté et non confiée à Nicole Minetti, une proche amie de Berlusconi qui était venu la chercher.
Conseillère régionale en Lombardie, Nicole Minetti est elle-même citée comme participante à des nuits d'érotisme lesbien, avec Ruby, en présence de Berlusconi.
Dans ce procès ‘Rubygate’ qui a débuté en avril 2011, Silvio Berlusconi est accusé d’avoir rémunéré en 2010 une dizaine de prestations sexuelles, de la jeune Marocaine, Karima El Mahroug, surnommée «Ruby la voleuse de cœurs», mineure à l'époque, un délit puni par la prison en Italie.
Le cavaliere risque jusqu'à trois ans de prison pour prostitution de mineure et douze ans pour abus de pouvoir, car il est en outre accusé d’avoir fait pression sur la préfecture de police de Milan pour faire libérer Ruby, interpellée pour un larcin en mai 2010.
La magistrate a raconté avoir reçu quatre appels téléphoniques pendant la nuit en provenance de la préfecture de police.
Le dernier coup de fil provenait de la commissaire Giorgia Lafrate, qui lui a affirmé qu’il n’y avait plus de place dans les centres d’accueil où Ruby aurait pu être hébergée et qu'«une conseillère ministérielle, une certaine Minetti, s'était présentée pour prendre en charge la mineure», a raconté Annamaria Fiorillo.
La commissaire a ajouté que Nicole Minetti s'était présentée car Ruby «était la nièce de Hosni Moubarak», alors président égyptien, une version accréditée par Silvio Berlusconi qui a assuré être intervenu auprès de la police pour éviter un problème diplomatique avec l’Egypte, a poursuivi la magistrate.









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