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Cependant, les autorités algériennes jugent cette initiative tunisienne trop généreuse pour être dénuée de toute arrière‑pensée. «Les Tunisiens font miroiter la possibilité pour les Algériens de s'établir et de travailler en Tunisie alors que le chômage avoisine les 35 % », explique une source algérienne qui a requis l’anonymat. « En fait, ce qui les intéresse, c'est l'application de la réciprocité ! »; rapporte TSA.
Pour Alger, l’application de la réciprocité en matière de circulation et d’installation des ressortissants risquerait d’attirer de nombreux Tunisiens sur le marché du travail en Algérie, puisque, de tous les pays du Maghreb, l’Algérie est le seul, aujourd'hui, à jouir d’une aisance financière grâce aux prix du baril, selon TSA.
Par conséquent, Alger, refuse l’offre tunisienne en matière de circulation des personnes. Les ressortissants tunisiens se rendant en Algérie devront présenter leurs passeports à l’arrivée à la frontière.
La source rapportée par TSA ajoute: «nos voisins de l'Est et de l'Ouest veulent relancer l'UMA juste pour profiter de la relative aisance de notre pays et pour pouvoir arracher des avantages. D'où leur insistance à vouloir accélérer la mise en place d'une zone de libre‑échange alors que nous, nous accordons la préférence à une véritable intégration économique basée sur la communauté économique maghrébine et dont les échanges commerciaux ne constituent qu'un des éléments. En tout cas, pas l'élément principal !».
L'on se demande si l'avis de cette source rapportée par TSA n'est autre que l'écho de la pensée des autorités algériennes qui continuent d'appréhender cette union maghrébine !
Pour Alger, l’application de la réciprocité en matière de circulation et d’installation des ressortissants risquerait d’attirer de nombreux Tunisiens sur le marché du travail en Algérie, puisque, de tous les pays du Maghreb, l’Algérie est le seul, aujourd'hui, à jouir d’une aisance financière grâce aux prix du baril, selon TSA.
Par conséquent, Alger, refuse l’offre tunisienne en matière de circulation des personnes. Les ressortissants tunisiens se rendant en Algérie devront présenter leurs passeports à l’arrivée à la frontière.
La source rapportée par TSA ajoute: «nos voisins de l'Est et de l'Ouest veulent relancer l'UMA juste pour profiter de la relative aisance de notre pays et pour pouvoir arracher des avantages. D'où leur insistance à vouloir accélérer la mise en place d'une zone de libre‑échange alors que nous, nous accordons la préférence à une véritable intégration économique basée sur la communauté économique maghrébine et dont les échanges commerciaux ne constituent qu'un des éléments. En tout cas, pas l'élément principal !».
L'on se demande si l'avis de cette source rapportée par TSA n'est autre que l'écho de la pensée des autorités algériennes qui continuent d'appréhender cette union maghrébine !









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