Partant d'une histoire personnelle qui remonte à son enfance, la réalisatrice propose dans ce film de faire découvrir le rite gnawa, ses codes et ses rituels qui font de cette musique un phénomène qui s'est généralisé en devenant une tendance sociétale bien déterminée.
Rahma Benhamou El Madani retrace l'histoire de cette musique arrivée au Maghreb avec l'esclavage. A travers les personnages, entre autres, d'Amazigh Kateb et d'Aziz Maysour, le film montre l'apport des jeunes groupes de musique, tel que Gnawa Diffusion, à la promotion de la musique gnawa dans d'autres pays notamment la France, contribuant ainsi à fusionner l'histoire de cette musique à celle occidentale.
D'une durée de 80 mn et 52 mn, le film a été produit en 2010 par la société française "Plein cadres" en collaboration avec "All Cuts Studio" (France), "Awman Production" (du Marocain Mohamed Nadif) et "Lotus films" (Algérie).
Il a été tourné en France: à Paris, Roubaix et Grenoble, en Algérie: à Alger et Sidi Bel Abbes puis au Maroc: à Essaouira, Marrakech et Tamaslouht.
Née en Algérie en 1966, de parents marocains de nationalité française, Rahma Benhamou El Madani part à l'âge de six ans en France, où elle fait ses études en sciences
du langage avant de se convertir à la radio.
Plus tard, elle obtient un master pro cinéma (réalisation, scénario, production) et un master en cinéma recherche. Elle produit ses propres réalisations grâce à une structure associative qu'elle transforme en SARL, en 1996.
Elle a à son actif huit films et documentaires entre court et long métrages, dont "Tais toi et parle" (1999), "Du cô té de chez soi" (2003), "Je suis sur la route" (2005), "Plus fort que tout le reste" (2005), "Je suis chez moi" (2007), "Belleville en film" (2008-2009), et "Tagnawittude" (2010).
Elle tourne actuellement "Oranie", un documentaire musical, et se penche sur deux projets de long métrages fiction "La chute de Chunlan" et "Le Transsaharien".
Rahma Benhamou El Madani retrace l'histoire de cette musique arrivée au Maghreb avec l'esclavage. A travers les personnages, entre autres, d'Amazigh Kateb et d'Aziz Maysour, le film montre l'apport des jeunes groupes de musique, tel que Gnawa Diffusion, à la promotion de la musique gnawa dans d'autres pays notamment la France, contribuant ainsi à fusionner l'histoire de cette musique à celle occidentale.
D'une durée de 80 mn et 52 mn, le film a été produit en 2010 par la société française "Plein cadres" en collaboration avec "All Cuts Studio" (France), "Awman Production" (du Marocain Mohamed Nadif) et "Lotus films" (Algérie).
Il a été tourné en France: à Paris, Roubaix et Grenoble, en Algérie: à Alger et Sidi Bel Abbes puis au Maroc: à Essaouira, Marrakech et Tamaslouht.
Née en Algérie en 1966, de parents marocains de nationalité française, Rahma Benhamou El Madani part à l'âge de six ans en France, où elle fait ses études en sciences
du langage avant de se convertir à la radio.
Plus tard, elle obtient un master pro cinéma (réalisation, scénario, production) et un master en cinéma recherche. Elle produit ses propres réalisations grâce à une structure associative qu'elle transforme en SARL, en 1996.
Elle a à son actif huit films et documentaires entre court et long métrages, dont "Tais toi et parle" (1999), "Du cô té de chez soi" (2003), "Je suis sur la route" (2005), "Plus fort que tout le reste" (2005), "Je suis chez moi" (2007), "Belleville en film" (2008-2009), et "Tagnawittude" (2010).
Elle tourne actuellement "Oranie", un documentaire musical, et se penche sur deux projets de long métrages fiction "La chute de Chunlan" et "Le Transsaharien".









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