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7 adolescentes ou préadolescentes sur 10 sont excisées en Mauritanie, avait affirmé à Casablanca, la sociologue mauritanienne, Aïcha Bah Bah, lors d’un congrès sur la violence contre les femmes en début de ce mois.
«En Mauritanie, plus de 72% des jeunes filles subissent la pratique de l'excision, qui est l'une des formes de violence les plus graves contre les femmes» avait elle affirmé.
Des jeunes filles encore enfants ou adolescentes sont ainsi opérées dans des hôpitaux ou dans les cas les plus graves à leurs domiciles ou chez des femmes dont c’est le métier.
Avec une lame, on procède à leur couper la partie externe prépondérante du clitoris et de son capuchon, ainsi que les petites lèvres et la suture des grandes lèvres de leurs organes génitales.
Selon l'OMS, quelque 100 à 130 millions de jeunes filles vivent avec les séquelles de ces mutilations sexuelles courantes dans plusieurs pays dans le monde avec en tête l’Egypte, le Soudan ou la Mauritanie.
Bah Bah a également souligné que nombre de fillettes mauritaniennes, sont en plus d’être mutilées de leurs organes génitaux, subissent des engraissements forcées pour être belles selon les critères de beauté dans ce pays :
«La jeune fille est forcée de se gaver, de manger de grandes quantités de lait et de produits gras, pour qu'elle puisse se marier dès l'âge de 10 ou 11 ans» raconte t elle.
Elle a décriée des pratiques misogynes ancrées dans la culture de son pays, souvent présentées, enrobées d’un discours religieux : «Les femmes sont régulièrement battues en Mauritanie. Battre sa femme est même perçu comme un acte de protection. Dans certaines régions, les nouveaux mariés reçoivent des fouets comme cadeaux de mariage» a t elle regretté.
«En Mauritanie, plus de 72% des jeunes filles subissent la pratique de l'excision, qui est l'une des formes de violence les plus graves contre les femmes» avait elle affirmé.
Des jeunes filles encore enfants ou adolescentes sont ainsi opérées dans des hôpitaux ou dans les cas les plus graves à leurs domiciles ou chez des femmes dont c’est le métier.
Avec une lame, on procède à leur couper la partie externe prépondérante du clitoris et de son capuchon, ainsi que les petites lèvres et la suture des grandes lèvres de leurs organes génitales.
Selon l'OMS, quelque 100 à 130 millions de jeunes filles vivent avec les séquelles de ces mutilations sexuelles courantes dans plusieurs pays dans le monde avec en tête l’Egypte, le Soudan ou la Mauritanie.
Bah Bah a également souligné que nombre de fillettes mauritaniennes, sont en plus d’être mutilées de leurs organes génitaux, subissent des engraissements forcées pour être belles selon les critères de beauté dans ce pays :
«La jeune fille est forcée de se gaver, de manger de grandes quantités de lait et de produits gras, pour qu'elle puisse se marier dès l'âge de 10 ou 11 ans» raconte t elle.
Elle a décriée des pratiques misogynes ancrées dans la culture de son pays, souvent présentées, enrobées d’un discours religieux : «Les femmes sont régulièrement battues en Mauritanie. Battre sa femme est même perçu comme un acte de protection. Dans certaines régions, les nouveaux mariés reçoivent des fouets comme cadeaux de mariage» a t elle regretté.









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