Le juge milanais Edoardo d'Avossa a déclaré qu'entre 2000 et 2003, la fraude fiscale avait représenté des montants très importants et qu'"un incroyable mécanisme de fraude" avait été mis en place concernant l'achat et la vente de droits de diffusion.
Le verdict a été jugé "absolument incroyable" et "dénué de toute logique judiciaire" par les avocats de l'ex-président du Conseil. Pourtant, ce dernier bénéficiant dès à présent d'une remise de peine de trois ans en vertu d'une loi de 2006 visant à lutter contre la surpopulation carcérale, ne pourra être condamné, une fois tous les recours épuisés, qu'à un an de prison maximum.
En réaction à sa condamnation, Silvio Berlusconi a affirmé samedi qu'il se sentait "obligé" de rester en politique "pour réformer la planète justice". "Il va y avoir des conséquences. Je me sens obligé de rester dans le champ (politique) pour réformer la planète justice", a-t-il déclaré sur l'une de ses chaînes de télévision, TG5.
Le verdict a été jugé "absolument incroyable" et "dénué de toute logique judiciaire" par les avocats de l'ex-président du Conseil. Pourtant, ce dernier bénéficiant dès à présent d'une remise de peine de trois ans en vertu d'une loi de 2006 visant à lutter contre la surpopulation carcérale, ne pourra être condamné, une fois tous les recours épuisés, qu'à un an de prison maximum.
En réaction à sa condamnation, Silvio Berlusconi a affirmé samedi qu'il se sentait "obligé" de rester en politique "pour réformer la planète justice". "Il va y avoir des conséquences. Je me sens obligé de rester dans le champ (politique) pour réformer la planète justice", a-t-il déclaré sur l'une de ses chaînes de télévision, TG5.









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