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Ahmed Khettaoui - publié le Dimanche 20 Octobre à 12:27

Se soumettre au vécu






Ahmed Khettaoui
Ahmed Khettaoui
S’agit-il d’un défi, d’un enjeu, d’une séquelle, ou d’une émotion agitée !!
Certaines idées…, ou pensées, s’engouffrent directement dans « les profondeurs » afin d’y agir, voire emprunter le chemin « serpenté » du « vécu ». D’autres envisagent une allée étroite ; ténébreuse.
Jadis, la Cité des Grandes civilisations faisait de ses intellectuels ses élites ; l’une de ses belles vitrines !! tel que Platon et autres, voire un reflet d’une civilisation durable et influente.
Au vécu, c’est tout à fait le contraire.
Pour s’y rendre à la piste, il faut s’y enfoncer. Énoncer notre orgueil erré dans un vécu.
S’enhardir à l’actuel, pour pouvoir faire face aux failles et aux tenailles ! et sauver la face ou entasser nos pensées… nos visions, ou à défaut (chez certains) enterrer notre dignité perplexe éblouie dans ce dernier.
C’est – sans doute – avoir l’esprit de la contribution à toute réflexion faisant « acte de présence » face au courant opposant (adversaire) sans crainte ou hésitation !
Il faut qu’on soit « dégourdi » tout court.
Défendre nos idées… nos pensées, nos visions, c’est « paver » cet actuel « probable » ! c’est certainement irriguer cette « demeure » tout en épargnant un regard strident émouvant.
Dans ce contexte, l’approbation, l’adoption reflète ses jets comme elle rejette ses émotions, ses rejets, ses retrouvailles ! et enfante ses fruits ! Pimente aussi sa « marmite » ! dans un étang crotté et souvent cruel. Mais parfois par ses intuitions. Etang paraissant clément dans une « sphère » de tolérance et d’indulgence, il faut se mettre tout d’abord d’accord sur les faits que les « séquelles » en produisent ! Il n’y a pas mille chemins.

Probablement, généralement, traditionnellement, tous les chemins mènent à une entente tant attendue si l’on consacre notre temps et volonté à résoudre un « conflit » témoin, suspendu (tant estimé) autour d’une table épicée de sagesse et visions mutuelles homologues. Certes certains « adversaires » sont incapables de gérer cette conversation (ce conseil de sagesse) vu leur incapacité, mais il est toujours utile d’en faire autant ; faire appel aux gens « gérants » pour défendre « les couleurs », les principes « au moins ».
Pourquoi ne pas penser à nos intellectuels… aux « aborigènes » éparpillés à travers leur exil… dans les profondeurs de leurs pensées au lieu de teinter (au fil du temps) nos trottoirs, (et nos cimetières) reteints en mœurs et en fleurs ! Teinture effrayante, à l’aide d’une main-d’œuvre – non qualifiée – qui est (la mondialisation) !
Il est encore temps d’y penser.
Pourquoi ne pas restaurer nos visions, notre (tête-bêche) pour pouvoir téter la même mère qui est notre Chère planète. Nous qui sommes « ces aborigènes » mesquins ! pour ne pas dire (peuplade).
Comme il est toujours temps et utile d’irriguer notre parcours, le rendre serein et fascinant, sans dévaster nos efforts… sans soulever la poussière, voire le sable des tombes poussiéreuses qui abritent nos penseurs (Martyrs) et qui ruissellent leur sang ! leur orgueil ! leur savoir.
Il est encore temps de rejeter catégoriquement ce qu’on ne cesse de répéter au fil de quelques décennies :
« Les Bons chefs sont toujours obéis ».
« Les pécheurs intransitifs sont pardonnés ».
S’agit-il là d’avouer que nous sommes invétérés ou méprisés dans un « actuel » intègre !!… Intemporel ou invulnérable !
La question se pose sérieusement.
Et que chacun a ses arguments !
Ou voyez-vous que nous vivons dans un « moment » invincible ? ou que chacun de vous « intellectuels et élites » se voit attribuer une dignité, fierté de se nourrir des « aumônes » aux seuils des (ports)… des usinées fermées à cadenas… aux seuils des grandes surfaces, et unités de productions dans une mesquinerie absolue, et à tout moment ?
Cette crise économique qui contamine le « nôtre » et le « vôtre » risque aussi de dissimuler, voire enterrer nos rentes qui ne survivent que peu de temps ! car sinon, là, il faut y songer :
Poser une gerbe de fleurs… de lait ou de larmes devant toute tombe lamentable de nos « penseurs » (martyrs) qui ont donné leurs larmes… leur sang… et leur foi, demeure redoutable !
Ou bien, en outre, appâter un « surlendemain » qui surgira et qui peut-être ne surgira guère ! ou qui enfantera un présage fourbu, tant souhaité !
Par quel œil voyons-nous cette scène ?
Reste à confirmer.

**Ahmed Khettaoui
écrivain , journaliste en retraite


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