"Ce résultat témoigne du fort attrait du Maroc, dans sa globalité, en tant que destination cinématographique intéressante pour les producteurs étrangers", a souligné Saïl dans une interview accordée à la revue trimestrielle de la chambre allemande de Commerce et d'industrie au Maroc, qui a consacré un article à l'industrie cinématographique au Maroc.
Le Maroc, a-t-il ajouté, aspire à être la destination la plus convoitée en Afrique, surtout qu'il dispose de studios à même de tourner des films de taille, notamment à Ouarzazate qui se hisse désormais au rang de pô le international du septième art.
Dans l'objectif de multiplier ses avantages compétitifs, le Maroc a mis en place d'importantes mesures incitatives en faveur des productions étrangères, comme la simplification des procédures de dédouanement du matériel de tournage, l'assouplissement de la procédure d'importation temporaire d'armes et de munitions utilisées dans le tournage, la signature d'accords de coopération avec un grand nombre de pays et la présence du Maroc dans des festivals internationaux, a-t-il indiqué.
Parmi les actions entreprises dans ce sens, Saïl cite aussi l'assistance des Forces armées royales (FAR), de la Gendarmerie royale, de la Sûreté nationale et des Forces auxiliaires par la mise à la disposition des producteurs des moyens humains et matériels pour le tournage de leurs films.
Evoquant l'exploitation cinématographique marocaine, il a noté qu'une série de mesures stratégiques ont été prises, dont la transformation de la salle Septième Art (Rabat) en multiplexe de quatre ou six salles, la construction de nouveaux multiplexes à Tanger, Agadir et Rabat, la généralisation de la billetterie informatisée à toutes les salles de cinéma, la transformation des salles à écran unique en salles à plusieurs écrans, l'équipement des salles éligibles en projecteurs numériques et la lutte contre le piratage.
Sur le même registre, la revue publie des entretiens avec des figures du cinéma marocain en l'occurrence Mohamed Bakrim, critique et président de l'association marocaine des études cinématographiques, Faouzi Bensaïdi (cinéaste) Nabil Ayouch (réalisateur et producteur) et Kamal El Kacimi (producteur).
Le Maroc, a-t-il ajouté, aspire à être la destination la plus convoitée en Afrique, surtout qu'il dispose de studios à même de tourner des films de taille, notamment à Ouarzazate qui se hisse désormais au rang de pô le international du septième art.
Dans l'objectif de multiplier ses avantages compétitifs, le Maroc a mis en place d'importantes mesures incitatives en faveur des productions étrangères, comme la simplification des procédures de dédouanement du matériel de tournage, l'assouplissement de la procédure d'importation temporaire d'armes et de munitions utilisées dans le tournage, la signature d'accords de coopération avec un grand nombre de pays et la présence du Maroc dans des festivals internationaux, a-t-il indiqué.
Parmi les actions entreprises dans ce sens, Saïl cite aussi l'assistance des Forces armées royales (FAR), de la Gendarmerie royale, de la Sûreté nationale et des Forces auxiliaires par la mise à la disposition des producteurs des moyens humains et matériels pour le tournage de leurs films.
Evoquant l'exploitation cinématographique marocaine, il a noté qu'une série de mesures stratégiques ont été prises, dont la transformation de la salle Septième Art (Rabat) en multiplexe de quatre ou six salles, la construction de nouveaux multiplexes à Tanger, Agadir et Rabat, la généralisation de la billetterie informatisée à toutes les salles de cinéma, la transformation des salles à écran unique en salles à plusieurs écrans, l'équipement des salles éligibles en projecteurs numériques et la lutte contre le piratage.
Sur le même registre, la revue publie des entretiens avec des figures du cinéma marocain en l'occurrence Mohamed Bakrim, critique et président de l'association marocaine des études cinématographiques, Faouzi Bensaïdi (cinéaste) Nabil Ayouch (réalisateur et producteur) et Kamal El Kacimi (producteur).









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