Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Tracés Nomades- Voyages à travers les écritures à Dar Bellarj: Voilà... | via @lemagMaroc https://t.co/GUkHh4g14o https://t.co/jGJNtDHv14


Khalid Ibrahim Khaled - Polisario Confidentiel - publié le Vendredi 13 Novembre à 17:46

Sahara occidental : ce qui rapproche le DRS, Boudiaf et Amar Saadani





Boudiaf et Amar Saadani
Boudiaf et Amar Saadani
La menace n’est pas passée inaperçue. Surtout que le message a été relayé par un site électronique du Polisario, connu pour être proche des services algériens. En juxtaposant la photo du président assassiné Mohamed Boudiaf et celle de Ammar Saadani, le DRS adresse un message qui fait froid dans le dos au secrétaire général du FLN.

Une source bien informée dans les camps de Tindouf confirme que la sortie du patron du FLN, sur Ennahar TV, au sujet de la question du Sahara occidental, a eu l’effet d’un électrochoc en Algérie aussi bien que chez la nomenklatura du Polisario. Les terribles services du renseignement algérien, dirigés désormais par Athman Tartag, ne laisseront pas passer à Amar Saadani d’avoir fait allusion à une possible neutralité de l’Algérie dans cette affaire, assure-t-elle.

En tout cas, le choc a été si fort que la menace de faire la peau à un apparatchik qui ose semer le doute sur le soutien au Polisario n’a pas tardé. La question que se posent maintenant les nombreux algériens qui savent de quoi le DRS est capable, c’est de savoir si Amar Saadani doit prendre le rapprochement fait avec Boudiaf comme un avertissement ou comme un mauvais présage.

La même source note que le DRS est habitué à ce genre d’opérations. Il n’hésitera pas, le moment venu, à liquider Ammar Saadani comme il l’a fait avec le président Boudiaf. Pour mesurer la gravité de la menace, notre source renvoie au contenu même de l’article accompagnant la photo-menace.

« L’arrivée au pouvoir de Boudiaf en 1992 avait provoqué des désaccords sans précédent entre le Palais Mouradia et le Polisario. La tension était telle que le maintien des camps près de Tindouf risquait d’être remis en cause ».

Mais, « aussitôt après l’assassinat de Boudiaf, les choses sont rentrées dans l’ordre d’elles-mêmes », explicite le site « L’avenir sahraoui »réputé pour être financé par les services du DRS.

Source

               Partager Partager

Dépêches | Lemag | Presse | Tribune | Sahara