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MAP - publié le Lundi 15 Juin à 11:25

Sahara marocain : L'imposture d'un régime algérien en pleine crise existentielle






Washington - L'hostilité exprimée, une fois encore, vis-à-vis de la marocanité du Sahara par le premier ministre algérien, Abdelmalek Sellal, devant la 25è session du sommet ordinaire de l'Union africaine (UA), dimanche à Johannesburg, relève d'une imposture affligeante de la part d'un régime algérien en pleine crise existentielle, qui s'enfonce ainsi davantage dans sa déliquescence éthique et morale.
Sahara marocain : L'imposture d'un régime algérien en pleine crise existentielle
Face au constat de l'échec de ses choix géostratégiques aussi bien dans l'environnement immédiat de l'Algérie que sur la scène africaine, où le Maroc, sous l'impulsion de la vision Royale, se déploie pour la construction du continent, en fédérant les énergies positives et les compétences pour le bien collectif, Alger, pour cacher l'"absence de perspectives, de gouvernement et de prévisions sérieuses", n'a plus de recours que d'essayer de distiller sa haine viscérale à l'égard du Maroc devant le conclave de l'UA, qui se tient dans une grande cacophonie typique.

Pour Peter Pham, Directeur de l'Africa Center relevant du prestigieux think tank US Atlantic Council, le premier ministre algérien, en qualifiant le conflit du Sahara comme étant une "question de décolonisation, ne croyait pas si bien dire! dans la mesure où la question du Sahara relève effectivement des +affres d'un colonialisme d'un autre âge+, tout particulièrement lorsque l'Espagne s'était emparée de cette partie du Royaume qui était historiquement sous l'autorité des Sultans marocains".

L'expert américain a tenu à rappeler, dans ce contexte, que "la résistance face aux forces d'occupation espagnoles a été menée par Sheikh Maa al-Aynayn, qui était lié par des liens d'allégeance au Sultan Moulay Abdelaziz, grand-grand oncle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI", en convenant qu'"il est effectivement souhaitable de régler les questions qui relèvent de la décolonisation et ce, en reconnaissant l'histoire dans ses dimensions véritables et authentiques, ainsi que la réalité politique sur le terrain, autant d'éléments qui nourrissent au demeurant le plan d'autonomie au Sahara, sous souveraineté marocaine, qui jouit d'un soutien sans équivoque à l'international, dont celui des Etats-Unis d'Amérique".

Dans un autre registre, Peter Pham a fait observer que l'Union Africaine "a déjà du mal à s'acquitter de ses missions essentielles, pour aller se ridiculiser davantage et s'occuper d'une question qui ne relève en aucun cas de ses attributions", rappelant qu'une grande majorité de pays africains ne reconnaissent pas la pseudo "rasd".

M. Pham a indiqué qu'il n'arrive pas à s'expliquer "pourquoi l'UA tente de devenir partie prenante dans une question qui ne relève aucunement de son ressort, elle qui ne peut se prévaloir d'aucune compétence juridique et encore moins d'expertise en la matière".

Il convient de rappeler ici que l'Union africaine a démontré toute l'étendue de son incapacité et incompétence à résoudre les crises qui minent le continent.

L'UA, que le régime algérien cherche par tous les moyens à impliquer dans la question du Sahara, ne peut rien apporter sur la table des négociations au sujet de ce dossier dans le cadre du processus qui s'achemine inexorablement vers un règlement réaliste de ce conflit, relèvent les observateurs à Washington, faisant remarquer que Washington et d'autres grandes capitales avaient à maintes reprises qualifié le plan d'autonomie au Sahara de "réaliste, crédible et sérieux".

Le fait même que Sellal fasse son discours malheureux devant la 25è session de l'UA démontre l'étendue du désespoir du régime algérien, qui feint ainsi d'oublier que la majorité des pays membres de cette organisation en perte de vitesse ne s'acquittent plus de leurs contributions, une situation qui s'est aggravée depuis la mort de Mouaamar Kadhafi qui avait pour habitude d'éponger ces dettes et dont le relais a été repris par Alger pour persister dans la voie de la manipulation, en dépit d'une économie algérienne en souffrance.

L'universitaire français et spécialiste des pays du Maghreb, Pierre Vermeren, va, à ce propos, jusqu'à qualifier la situation économique en Algérie de "suicidaire" et affirmer sans ambages que "le décompte infernal est à nouveau enclenché". Pis encore, pour lui, "il n'y a pas de gouvernement et tout est soumis à cette interaction: qui va gouverner l'Algérie demain?".

Au lieu de balayer devant sa porte, Alger tente de détourner l'attention en s'attaquant au Maroc, une vieille ficelle qui enfonce un régime algérien sous perfusion.

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