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MAP - publié le Mardi 15 Mars à 10:03

Sahara : les déclarations "inacceptables" de Ban Ki-moon touchent à la souveraineté du Maroc (expert argentin)




Buenos Aires - Les déclarations du Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon au sujet du Sahara constituent une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d'un Etat membre de l'Organisation des Nations Unies, et une attaque claire contre sa souveraineté et son intégrité territoriale, a estimé l'expert argentin Adalberto Carlos Agozino dans un article publié par l'agence de presse argentine indépendante "Total News".



Dans une tribune intitulée "La démagogie de Ban Ki-moon convulse le Maghreb", ce spécialiste en sciences politiques relève qu'"en politique, l'opportunisme, la démagogie et le populisme sont toujours condamnable, mais ils sont beaucoup plus répréhensible lorsque ces comportements émanent d'un responsable diplomatique international dont les propos et les positions se doivent être objectifs et impartiaux.

De son avis, "il est plutôt injuste de faire une excursion à travers le Sahara, puis faire des déclarations contradictoires qui ont blessé et offensé trente-trois millions de Marocains et maintenu les inimités dans la région du Maghreb".

Après neuf ans d'un leadership "médiocre" à la tête de l'organisation internationale, "sans réalisations qui méritent d'être mentionnées", Ban Ki-moon sort en fin de mandat des propos "étonnants et irresponsables" concernant le Sahara marocain, estime le professeur à l'Université John F Kennedy de Buenos Aires.

Et le président de l'"Association des amis du Royaume du Maroc en Argentine" d'ajouter que le chef de l'ONU n'a été capable de mettre fin à aucun conflit dans le monde ou d'éviter aucune des nombreuses guerres et crises internationales qui ont éclaté dans le monde au cours des années de son mandat.

De plus, a-t-il poursuivi, le secrétaire général de l'ONU "n'a pas été capable d'apporter une solution au conflit autour du Sahara et ne s'est guère soucié du calvaire des citoyens marocains détenus illégalement dans des camps de concentration gérés par le front polisario sur le sol Algérien". 

"Maintenant que son mandat touche à sa fin, Ban Ki-moon tente de s'ériger en défenseur des sahraouis alors qu'il est responsable de n'avoir pas mis en œuvre une stratégie acceptée par les deux parties pour résoudre ce différend", ajoute M. Agozino, avant de relever que le chef de l'ONU n'a rien fait pour mettre en œuvre la seule solution réaliste au problème du Sahara et qui consiste en l'"Initiative pour la négociation d'un statut d'autonomie pour la région du Sahara", présentée par le Maroc en avril 2007.

L'expert argentin s'est aussi interrogé sur ce qu'a fait l'ONU au cours de la dernière décennie pour améliorer les conditions de vie des populations séquestrées dans les camps de Tindouf, en soulignant dans ce sens que l'organisation internationale "n'a pas été en mesure de recenser la population des camps de Tindouf, de mettre fin au détournement systématique de l'aide humanitaire par les dirigeants du polisario et les responsables algériens ou d'empêcher les activités criminelles planifiées à partir de ces camps pour ravager toute la région sahélo-saharienne".

En fait, la seule partie qui se soucie vraiment du Sahara est le Maroc qui a investi des milliards de dollars depuis des décennies pour développer ses provinces du sud, en vue de réaliser la prospérité dans la région et offrir à ses citoyens une vie digne, a affirmé Agozino.

Le peuple marocain, sous le leadership de SM le Roi Mohammed VI, a prouvé au monde entier son attachement sans faille à l'intégrité territoriale du Royaume et son refus des déclarations "irresponsables" de Ban Ki-moon à travers une manifestation historique dans les rues de Rabat et d'autres villes, à l'appel des partis politiques, des syndicats et autres organisations de la société civile, a-t-il conclu.

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