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Adam Sfali - Lemag - publié le Vendredi 18 Octobre à 12:09

Sahara : Une 'nouvelle trahison' espagnole ?




Lemag : La politique d’apaisement à laquelle avaient consenti, depuis leurs élections, les gouvernements Benkirane et Rajoy, semble arriver à terme.



Assemblée parlementaire de l’OTAN, tenue à Dubrovnik en Croatie
Assemblée parlementaire de l’OTAN, tenue à Dubrovnik en Croatie
En effet, après deux années d’accalmie entre les deux royaume du détroit, qui avaient, les deux, choisi d’écarter les sujets de contentieux et donner la part belle, aux projets de coopérations économiques, d’investissement et de sécurité, le Partido Popular (PP) de Mariano Rajoy est revenu à ses vieilles pratiques d’anti-Marocanisme basique.

A l’assemblée parlementaire de l’OTAN, tenue à Dubrovnik en Croatie, du 12 au 14 octobre derniers, la délégation espagnole, conduite par des députés PP, s’est activée, de toutes ses forces, pour effacer le Polisario, des listes OTAN, des organisations armées, représentant menaces pour la sécurité du Maroc.

L’OTAN qui considère le Maroc comme un allié majeur, recensait effectivement, dans une liste, toutes les menaces pour la sécurité du royaume, comme cela se fait pour les autres membres de l’alliance atlantique.

L’Espagne, visiblement dérangée par l’inscription du Polisario sur cette liste et vraisemblablement intéressée par les distributions de manne, que fait l’Algérie pour occuper la place de Kadhafi dans la région, a milité à cette assemblée pour dire que le Polisario était une organisation pacifique qui ne veut aucun mal au Maroc et qui ne l’a plus agressé depuis l’accord du cessez le feu de 1991.

Cette initiative espagnole, coïncidant avec la tournée dans la région, de Christopher Ross, l'envoyé personnel du secrétaire générale de l'ONU, a fait fi de toutes les menaces de guerre, que profèrent à l’encontre du Maroc, les dirigeants algériens du Polisario ; la dernière en date, fut celle de Bachir Mustapha Essayed, qui avait depuis Alger, menacé le Maroc de guerre.

Le Polisario via des subventions algériennes, finance depuis des années, des actions de violence et des attentats criminels dans les provinces du sud, la plus sanguinaire, fut lorsque des polisariens avaient égorgé et uriner sur les cadavres de 11 policiers et ambulanciers à Gdim Izik.

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