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Adil Alifriqui - Lemag - publié le Mardi 16 Avril à 15:40

Sahara : Quand Ki-Moon assurait au Roi Mohammed VI que l’ONU ne changera rien à sa médiation




Lemag : La tentative de dénaturation du Mandat de la Minurso au Sahara, pose la question de la crédibilité de l’ONU et de son secrétaire général Ban Ki-Moon, qui s’était engagé auprès du Roi Mohammed VI, qu’aucun changement n’affecterait les termes de la mission onusienne au Sahara.



Ban Ki Moon
Ban Ki Moon
Le 26 Aout 2012, le cabinet royal à Rabat, généralisait un communiqué, annonçant que le Roi Mohammed VI avait donné suite à une doléance du secrétaire général des nations unies Ban Ki Moon, pour un entretien téléphonique avec le monarque.

Durant cette entrevue téléphonique, Ban Ki Moon avait présenté au Roi Mohammed VI, sa requête pour que le Maroc accepte le retour, à sa mission d’envoyer personnel du secrétaire général des nations unies au Sahara, du diplomate américain proche de l’Algérie, Christopher Ross.

Ban Ki-Moon avait, pour obtenir l’acceptation du souverain, présenté à celui-ci son engagement personnel et les garanties de son institution, que «l’ONU n’envisage aucune modification des termes d'exercice de sa médiation, qui a pour objectif la promotion d'une solution politique mutuellement acceptable» indiquait on au communiqué du cabinet royal.

Ban Ki Moon a, à cet effet, souligné que «son Envoyé Personnel et son nouveau Représentant Spécial rempliront dans les limites du cadre précis, tel que fixé par le Conseil de Sécurité, leurs mandats relatifs à l'avancement du processus de paix au Sahara et à la normalisation des relations du royaume avec l’Algérie».

Ban Ki Moon engageait la parole de son institution et son honneur personnel, devant le souverain marocain, que les termes de la mission de la Minurso ainsi qu’une médiation impartiale et honnête seraient respecté à la lettre pour une solution mutuellement acceptable.

Or il y aurait rien de mutuellement acceptable dans une initiative unilatérale, prise pour changer le mandat de la Minurso sans concertation aucune, avec les parties concernées, décision construite uniquement sur les cancans de l’Algérie qui est avec la Corée du nord, les derniers sur cette planète, à pouvoir prononcer les mots droits de l’Homme.

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