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Adam Sfali - Lemag - publié le Jeudi 25 Avril à 13:55

Sahara : L’Algérie s’enrage contre Christopher Ross




Lemag : «Le rapport final de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU, Christopher Ross, dont l'adoption est prévue pour aujourd'hui par le Conseil de sécurité, est une honteuse reculade».



Christopher Ross
Christopher Ross
C’est la mort au cœur, qu’a écrit ainsi le journal algérien ‘Le Courrier d'Algérie’, reprenant les commentaires officiels lui dictés, sur la 'triste tournure' pour le pouvoir algérien, qu’ont pris ses colossaux investissements dans l’entreprise de minage de la souveraineté du Maroc au Sahara, illustrée par le projet de dénaturer le mandat de la MINURSO.

Tirant aveuglement dans tous les sens, c’était le tour à Christopher Ross, pourtant proche des tenant du réel pouvoir à Alger, d’essuyer les tirs des organes d’information et d’orientation du régime.
   
«A la lecture du rapport final de l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, Christopher Ross, l'on se surprend à être pour le moins sceptique», a-t-on  commenté au journal ‘Le Courrier d'Algérie’, qui a éditorialisé sur le sujet par un papier titré +honteuse reculade+.

«Le fait même que Ross se soit contenté de dresser un rapport de synthèse de sa mission, froid et sans âme, est une preuve qu'il refuse de s'impliquer plus avant et, donc, d'envisager la moindre sanction contre le Maroc afin qu'il accepte enfin le principe de tenue de ce fameux référendum», indique, enragé, l'éditorialiste.

«Ross, à qui Rabat avait retiré sa confiance pendant de longs mois, bloquant toute initiative ou action onusienne pendant tout ce temps avant de revenir à de meilleurs sentiments, Ross n'a pas su demeurer fidèle aux principes d'impartialité qui donnaient l'air d'être les siens, d'édicter ses règles de conduite, et irritaient tant le Makhzen», s'ulcère t il.

«En parcourant son rapport, car à sa lecture on l'assimile à un simple (pour ne pas dire vulgaire) rapport plutôt qu'à un projet de résolution, ferme et déterminé, on ne peut que relever qu'il a favorisé et accordé la part belle aux Marocains», écume l'auteur.

«Le fait même de perpétuer le statut quo, en effet, et d'évacuer la question des droits de l'homme, est une victoire marocaine, qui semblait inespérée, et pour tout dire surréaliste, il y a de cela à peine quelques jours, voire carrément quelques heures» a souffert à dire l’éditorialiste.

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