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C’est lors d’une entrevue du ministre avec la commission de l’enseignement, de la culture et de la communication que Mustapha El Khalfi a fait part de son dessein d’interdire les publicités des jeux de hasard à la télévision, à comprendre 2M et à une moindre mesure Arriadya.
L’occasion fut également prompte pour le ministre d’énoncer les traits généraux de ce que serait les cahiers de charges des chaînes de télévision du pôle public, qui verrait s’atrophier la part du français à 2M par exemple à moins de 20 % de diffusion au profit de l’Arabe, l’Amazigh et le Hassani.
Les réactions n’ont cessé de pleuvoir, provenant de l’opposition au parlement et au-delà de ceux se disant du front libérale dans la société marocaine.
Ainsi, le quotidien ‘Le matin’ réputé proche des hautes sphères, s’est fendu d’une critique des plus véhémentes à l’égard du ministre de la communication, l’accusant de vouloir imposer ses visées conservatrices au peuple marocain, virulente diatribe, annonçant un ciel laid pour les relations du gouvernement avec les hauts cercles.
De son côté, l’opposition s’est dite contre des dispositions non énoncées au programme gouvernemental, présentées devant la chambre par le chef du gouvernement, donc n’ayant pas fait débat et sujet de votes des députés, appelant pour en trancher l’orientation, à un débat publique impliquant les forces vives du pays sur la question du projet sociale pour lequel se doit d'adhérer le peuple.
Pour sa défense, Mustapha El Khalfi s’est barricadé derrière la constitution, invoquant le principe constitutionnel de la chariaa islamique prévalant à toute législation.
Selon lui, la télévision publique, financée par les contribuables se doit de respecter les valeurs de ceux-ci, dont les dispositions morales ayant traits religieux.
Entre 1.5 et 3 millions de marocains dépensent leurs deniers pour les jeux de hasard, se faisant proies à toute les addictions et mettant en périls leurs avenirs et ceux de leurs familles, se défend El Khalfi, pour qui, le pôle public se doit de refléter les attentes des marocains en plus de les prémunir des méfaits de ce genres de pratiques notamment les publics sensibles jeunes et enfants, en respectant sa tri obligation légale, morale et constitutionnelle.
L’occasion fut également prompte pour le ministre d’énoncer les traits généraux de ce que serait les cahiers de charges des chaînes de télévision du pôle public, qui verrait s’atrophier la part du français à 2M par exemple à moins de 20 % de diffusion au profit de l’Arabe, l’Amazigh et le Hassani.
Les réactions n’ont cessé de pleuvoir, provenant de l’opposition au parlement et au-delà de ceux se disant du front libérale dans la société marocaine.
Ainsi, le quotidien ‘Le matin’ réputé proche des hautes sphères, s’est fendu d’une critique des plus véhémentes à l’égard du ministre de la communication, l’accusant de vouloir imposer ses visées conservatrices au peuple marocain, virulente diatribe, annonçant un ciel laid pour les relations du gouvernement avec les hauts cercles.
De son côté, l’opposition s’est dite contre des dispositions non énoncées au programme gouvernemental, présentées devant la chambre par le chef du gouvernement, donc n’ayant pas fait débat et sujet de votes des députés, appelant pour en trancher l’orientation, à un débat publique impliquant les forces vives du pays sur la question du projet sociale pour lequel se doit d'adhérer le peuple.
Pour sa défense, Mustapha El Khalfi s’est barricadé derrière la constitution, invoquant le principe constitutionnel de la chariaa islamique prévalant à toute législation.
Selon lui, la télévision publique, financée par les contribuables se doit de respecter les valeurs de ceux-ci, dont les dispositions morales ayant traits religieux.
Entre 1.5 et 3 millions de marocains dépensent leurs deniers pour les jeux de hasard, se faisant proies à toute les addictions et mettant en périls leurs avenirs et ceux de leurs familles, se défend El Khalfi, pour qui, le pôle public se doit de refléter les attentes des marocains en plus de les prémunir des méfaits de ce genres de pratiques notamment les publics sensibles jeunes et enfants, en respectant sa tri obligation légale, morale et constitutionnelle.









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