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Abdelkader KHALEF - publié le Jeudi 17 Mars à 10:17

Rivalités infâmes




Vaut mieux déserter un lieu infect que de sentir mauvais.



Certaines rivalités conduisent au cynisme et à l’absurdité. Ce comportement immoral, reste, particulièrement, le sport préféré des médiocres. Cela est fort contagieux, dans ces cas, l'éloignement s'impose. Parfois partir est un devoir éthique. On réserve la force et l’énergie de réagir et combattre pour les causes positives et transparentes. En effet, mieux vaux partir quand on ne nous laisse pas le choix, ce qui peut nous éviter de souffrir à voir émerger, les prémices des répercussions fâcheuses, de la mauvaise foi et de la conduite sournoise d’un supposé collègue, en quête de reconnaissance et d’applaudissements, sans labeur, sinon en calomniant et en sabotant les initiatives et les efforts des autres, par des procédés déloyaux.

S’écarter de ce climat inconfortable est la seule alternative rationnelle, surtout, quand les mesures correctives, tardent à se manifester.

L’adhérence et l’adhésion n’exigent nullement de souscrire aux propositions bancales, aux idées putrides, d’une hiérarchie irresponsable, en quête de prestige narcissique. La vanité n’est pas un prérequis du top management, ni l’imposture un outil précieux pour accomplir honorablement ses engagements.

L’égo démesuré d'un collègue malintentionné, fait partie des mauvaises conditions de travail.

Certes on ne choisit pas ses collègues, mais on adhère à la culture de l’établissement qui nous a mandaté pour réaliser des objectifs tangibles et non pas pour s’ingénier à comploter, et polluer l’atmosphère. La manipulation, n’est pas une stratégie valide, ni un système de compétitivité opérant, c’est une imposture et une supercherie.
S’inquiéter des ricochets d’une démarche saugrenue, relève de la conscience professionnelle ; faire part de son désaccord, est un devoir, quand le sens de la responsabilité prévaut, dénoncer les imperfections ambiantes est une exigence éthique, quand la conscience professionnelle l’emporte sur d’autres choix dépourvus de valeurs morales.

J’estime que l’intégrité est la seule option, qui favorise la réussite de toute activité humaine, avec évidement une bonne dose d’humilité. L’ergonomie n’a pas pour référence la fourberie, cet outil nuisible qui ne sert qu’à développer la suspicion, à véhiculer l’hostilité, et à miner l’esprit d’équipe et là on n’est plus dans les valeurs, mais plutôt, dans les horreurs.

Ce type de ressources inhumaines, sans un brin d’imagination, hermétiques à la vertu, à la rectitude, favorable à l’incurie, existe sûrement dans tous les secteurs; minoritaires soit, mais excessivement nuisibles, Ils se plaisent à ne rien faire, tout en se plaignant du trop de travail qu’on leur inflige. Ils passent leurs journées à broder des exploits fabuleux, et comptent sur leurs élucubrations et leurs manigances, pour briller. Il est conseillé évidement, de s’en écarter, au plus vite et surtout ne pas se complaire dans leur platitude néfaste, sinon avec le temps, cela fini par devenir, la norme. Travailler sérieusement, faire des propositions constructives ne leur convient nullement et préfèrent rester connectés à leur cynisme et leur mesquinerie. Ne pas conforter leurs perfides appétits est sage, déserter leur environnement est salutaire.

Tout métier honorable exige des aptitudes spécifiques mais jamais ne privilégie les procédés écœurants de la cabale et du “stab in the back“.

Le challenge donc, est de torde le coup à ces manœuvres ignobles, fortement contagieux, qui ne contribuent qu’à gangréner l’atmosphère et à favoriser les dérives de tout genre.



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