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MAP - publié le Samedi 7 Novembre à 11:27

Revue hebdomadaire des éditos



Rabat - Les éditoriaux de la presse hebdomadaire se sont concentrés notamment sur le 40ème anniversaire de la Marche Verte.



La Vie Eco souligne qu'"il y a 40 ans, jour pour jour, près de 350.000 Marocaines et Marocains, répondant spontanément à l'appel de leur Roi, marchèrent dans le désert pour reprendre des territoires qui nous ont toujours appartenu à travers des siècles mais qui avaient été spoliés par le colonisateur. Des décennies plus tard, la marche n'est pas finie. Son esprit est resté présent et vivace".

L'éditorialiste affirme que depuis 2000, la Marche Verte "est devenue véritablement une marche nationale vers un Maroc nouveau. Une marche qui dure depuis 15 ans et qui n'est pas encore finie. Une marche (...) dont les enjeux sont tout aussi cruciaux que ceux de 1975 (...) et qui n'a pas été vaine puisque 15 ans plus tard, et comme le reconnaissent unanimement les partenaires étrangers, le Maroc a changé et a fait des pas de géant".

Finances News Hebdo indique que tout au long des 40 dernières années, le développement économique et social dans les provinces du Sud "a été érigé en priorité, bénéficiant de budgets d'investissement colossaux pour un essor économique pérenne".

L'éditorialiste souligne que SM le Roi Mohammed VI "n'a pour sa part ménagé aucun effort pour défendre notre intégrité territoriale et pour assurer à l'ensemble du pays un développement inclusif certain", ajoutant que cette année, la fête revêt un caractère particulier, rehaussé par la visite royale à Laâyoune pour célébrer cette communion du Royaume avec son Sahara.

Challenge juge que la Marche Verte n'est pas un événement historique comme les autres. Elle est l'événement principal qui allait marquer les années 70. La philosophie de cette méthode emprunte toutes les armes fortes et leur potentiel d'efficacité. 

L'éditorialiste explique que les Marocains "ont marché pour retrouver une dignité que l'occupant a bafouée et pour effacer une page noire d'une histoire que la puissance colonisatrice a écrite en dehors de toute légitimité", notant que cette marche "est devenue une école pour tous ceux qui veulent mobiliser les peuples sur des questions de droit".

Le Temps fustige, dans le même sillage, l'attitude de l'Algérie vis-à-vis de la question de l'intégrité territoriale du Royaume, en relevant que "l'animosité d'Alger envers le Maroc n'a pas pris une ride depuis le succès de la Marche Verte". 

L'éditorialiste rappelle qu'Alger "a même expulsé des milliers de Marocains sans compter son appui apporté dans les années 70 aux séparatistes", notant que le Maroc "a, depuis, opté pour établir la réalité marocaine de ses provinces colonisées".

"Au caractère chimérique du droit à l'autodétermination d'une population, dont des milliers de séquestrés casés dans des camps et hébergés par l'Algérie à Tindouf, le Maroc a opposé une réalité faite de changements positifs, de sédentarisation et d'urbanisation", fait-il observer, soulignant qu'avec le projet d'autonomie, le Maroc "joue une carte maîtresse", cette initiative étant appuyée de plus en plus par la communauté internationale.

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