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MAP - publié le Lundi 5 Septembre à 09:07

Revue des éditos quotidiens



Rabat - Les éditorialistes des quotidiens parus lundi ont centré leurs commentaires sur les législatives d’octobre 2016 et l’évolution du PIB du Maroc.



Al Ittihad Al Ichtiraki aborde la liste nationale des femmes et des jeunes USFP, arrêtée pour les élections législatives prévues le 7 octobre prochain. 

Le journal indique que le choix du vote secret pour la sélection des candidats montre que l’USFP est "imbu de la démocratie et de l’intégrité comme deux valeurs fondatrices de la vraie action démocratique".

Selon lui, l’avenir du Maroc est tributaire de l’application de la démocratie dans tous les domaines de la vie publique, car "la démocratie ne peut être construite sans démocrates qui admettent que les divergences politiques et idéologiques sont des moyens pour assurer l’alternance politique et la gestion de la vie publique".

Bayane Al Yaoum s’attarde sur la conférence de presse que le PPS compte tenir aujourd’hui pour présenter le bilan de ses ministres.

Le journal souligne que cette rencontre ne serait pas une occasion pour "se dépenser du baratin" mais pour présenter le bilan d’action des ministres PPS devant l’opinion publique nationale et consacrer ainsi le principe de la reddition des comptes.

L’auteur de l’article juge ce bilan "avant tout politique", du fait que la participation du PPS, en tant que parti de gauche socialiste progressiste, à la coalition gouvernementale aux côtés du parti arrivé premier dans les élections de 2011 est le trait distinctif de cette expérience politique marocaine, notant que le parti du Livre doit être fier de ce bilan et satisfait de son choix de participation. 

L’Economiste aborde l’évolution du PIB du Maroc durant les quinze dernières années. L’éditorialiste rappelle que le PIB était de 38 milliards de dollars en 2011. "Il a été multiplié par 2,6 en dix ans, puis une perte sèche brutale d’un milliard de dollars, avec seulement 100,36 milliards en 2015, et une annonce de quasi-stagnation encore pour 2016".

Le revenu par personne grossit de moitié en dix ans puis ralentit de manière spectaculaire à 6,6 pc dans la demi-décennie suivante, constate-t-il, estimant que le Maroc "n’a certes pas eu les désastres qui ont accompagné les printemps arabes", mais a préservé ses grands chantiers de structures.

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