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MAP - publié le Mardi 23 Août à 12:52

Revue des éditos quotidiens



Rabat - Les éditorialistes des quotidiens parus mardi ont focalisé leurs commentaires sur le discours royal adressé à la Nation à l’occasion du 63ème anniversaire de la Révolution du Roi et du peuple, la session parlementaire extraordinaire prévue en septembre et le classement de Shanghai des universités.



Bayane Al Yaoum souligne que "le discours royal du 20 août, stratégique et fort, a rappelé les déterminants majeurs du rôle du Royaume dans son environnement régional, continental et international et a fait une rupture avec le langage courant dans l’échange de positions et de déclarations entre Rabat et Alger, en préférant un lexique marqué par l’audace, la sincérité, la clarté et le courage".

De même, le discours royal de samedi dernier a réaffirmé le rôle du Maroc à l’échelon régional et son importance dans la consolidation de la paix, de la stabilité et de la coopération pour réaliser le développement, le progrès, la démocratie et l’ouverture, souligne-t-il.

Aujourd’hui le Maroc revient sur la session parlementaire extraordinaire prévue en septembre. L’éditorialiste juge improbable la tenue d’une session extraordinaire en septembre prochain, du fait que « très peu de textes sont prêts aujourd’hui » et que les parlementaires « ont la tête ailleurs ».

Si elle est effectivement tenue, cette session ne va pas dépasser les 24 heures, juge-t-il.

L’Economiste commente la réaction du ministère de l’Enseignement supérieur au récent classement de Shanghai, un classement des principales universités mondiales établi par des chercheurs de l'université Jiao-Tong de Shanghaï en Chine.

L’éditorialiste relève que la réaction du ministère au classement de Shanghai, où n’apparaît aucune université marocaine, « est symptomatique d’un certain état d’esprit ». « Au lieu de chercher à travailler sur les points faibles du système, il s’en est violemment pris à ce rating certes critiquable, mais qui fait autorité dans le monde », note-t-il.

« C’est donc le thermomètre qui serait responsable de la fièvre et des maladies dont souffre l’université. On n’est pas là à une incohérence près dans la gouvernance du système », déplore-t-il.

"C’est cette même incohérence qui a conduit à l’échec de la professionnalisation des cursus dans les facultés, expérience censée améliorer l’employabilité des lauréats", explique-t-il, faisant remarquer qu’"à ses débuts, cette réforme avait insufflé de l’émulation entre établissements en poussant les acteurs à se remettre en cause, mais cet enthousiasme a été vite refroidi par le manque de volonté politique".

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