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MAP - publié le Samedi 10 Septembre à 11:00

Revue des éditos hebdomadaires



Rabat - Les élections législatives d’octobre prochain est le thème principal traité par les éditorialistes de la presse hebdomadaire.



"Le Temps" souligne que sur la configuration du futur Exécutif, "les scénarii pullulent, les spéculations aussi", notant que "rarement campagne pré-électorale n’aura été aussi fébrile et opaque que celle-ci".

"Échaudes par des expériences décevantes", les citoyens craignent que ce scrutin populaire ne "relève de la politique politicienne, une fois de plus", espérant que le prochain gouvernement qui sortira des urnes "ne trahira pas les espérances" des Marocains.

"L’Observateur du Maroc et d’Afrique" souligne que les Marocains ont le droit de choisir en discutant le bilan de la majorité sortante, en auscultant la pertinence des propositions des uns et des autres, et "en optant pour une vision déclinée, non pas en slogans creux, mais en mesures détaillées".

L’attitude actuelle considère que l’électeur marocain est incapable de choisir entre des politiques publiques et qu’il ne serait sensible qu’à des propos faisant appel à des sentiments ou à la pression sociale, or les jeunes ont le désir d’un débat public aux standards les plus élevés, fait-il savoir.

"La Vie Eco" explique qu’en déplaçant le débat sur "le registre de l’affectif" et de la "déresponsabilisation", certains partis et hommes politiques "démontrent au mieux qu’ils n’ont pas compris que l’électeur marocain a mûri".

L’éditorialiste juge que certains partis s’inscrivent dans le registre de la "victimisation" pour s’attirer la sympathie de l’opinion publique, et bien entendu des électeurs potentiels, soulignant que les tenants de cette démarche "ne se rendent pas compte qu’en agissant ainsi, ils se tirent d’abord une balle dans le pied en faisant preuve d’une incohérence flagrante".

Dans leur "discours de façade", ils se veulent les chantres de la moralisation de la politique et les supporters inconditionnels du principe de la responsabilité contre la reddition des comptes, mais au moment justement de devoir eux-mêmes rendre compte à leurs électeurs, ils tentent d’expliquer que leurs échecs ne doivent pas être mis à leur passif mais sur le dos des autres qui ne les auraient pas laissés faire, explique-t-il.

"Challenge" aborde, de son côté, les programmes politiques. L’éditorialiste juge que ces programmes "sont un thème qui dérange les politiques et effraie ceux parmi eux qui n’ont pas l’habitude de s’adonner à des réflexions globales sur la marche de la société et sur les projets de l’Etat marocain".

La relation à la répartition des richesses nationales, au droit du travail, à l’égalité devant la loi, à la dénonciation de l’injustice et à la consolidation des liens entre les Marocains et entre eux et leur cher pays "n’est que timidement traitée par les leaders et leurs états-majors", relève l’éditorialiste.

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