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MAP - publié le Mardi 4 Octobre à 08:46

Revue de presse quotidienne



Rabat - Voici les principaux titres développés par les quotidiens parus mardi 04 octobre:



*Le Matin.:

- Le Bureau central d'investigations judiciaires (BCIJ), relevant de la Direction générale de la surveillance du territoire national, a réussi à déjouer un plan visant à intégrer des éléments féminins au Maroc au réseau terroriste de l'organisation "Daesh", en procédant lundi au démantèlement d'une cellule terroriste composée de 10 femmes liées à cette organisation et qui s'activaient dans les villes de Kénitra, Tan Tan, Sidi Slimane, Salé, Tanger, Oulad Teima, Zagora et Sidi Taïbi (environs de Kénitra), indique le ministère de l’Intérieur. Cette opération, qui s’inscrit dans le cadre des efforts déployés pour faire face aux menaces terroristes en relation avec l’organisation dite "État islamique", a permis la saisie chez l’une des mises en cause de produits chimiques susceptibles d'être utilisés dans la fabrication d’explosifs, précise le ministère dans un communiqué, ajoutant que ces produits seront soumis aux services compétents pour expertise scientifique.

- Les lois 66-16 modifiant et complétant la loi 77-03 relative à la Communication audiovisuelle et 66-06 portant réorganisation de la Haute autorité de la communication audiovisuelle (HACA) ont été publiées, respectivement, aux Bulletins officiels n° 6501 du 19 septembre 2016 et n° 6502 du 22 septembre 2016. L’entrée en vigueur de ces deux textes marque, aussi bien pour les opérateurs que pour l’Autorité de régulation, le point de départ d’une nouvelle étape de l’encadrement juridique du paysage audiovisuel national. Cette nouvelle ère reflète le niveau de maturité atteint par le processus entamé depuis 2002 à travers la suppression du monopole de l’État, la mise en place de la HACA et la publication de la loi relative à la Communication audiovisuelle. 

*Aujourd’hui le Maroc.:

- La prise de mesures nécessaires à l’adaptation du continent africain au changement climatique s’impose aujourd’hui comme une urgence. Présenté comme étant le plus vulnérable aux effets de ce changement, et très petit émetteur de gaz à effet de serre (4%), le continent peine à drainer les fonds nécessaires au renforcement de sa résilience. Pour y remédier, l’initiative pour l’Adaptation de l’agriculture africaine (AAA) au changement climatique est née. Lancée depuis avril de cette année, cette initiative a pour ambition de mettre l’agriculture africaine au rang des priorités internationales.

- Les investisseurs européens et orientaux ont été les plus prédominants sur le marché boursier marocain en 2015. Ces nationalités d’investisseurs ont représenté, à fin 2015, 92% de l’investissement global des étrangers et environ 30% de la capitalisation boursière. C’est ce que souligne l’Autorité marocaine des marchés des capitaux (AMCC) dans son rapport portant sur l’investissement étranger à la Bourse de Casablanca en 2015. Les Émiratis arrivent en tête du classement, soit des capitaux investis de l’ordre de 65 milliards de dirhams. Se référant au rapport de l’AMCC, 98% du montant de l’investissement des Émiratis concerne leurs participations dans Itissalat Al Maghrib (80%) et Taqa Morocco (18%).

*Al Bayane.:

- La participation marocaine à la 60ème conférence de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), tenue du 26 au 30 septembre dernier à Vienne, a été marquée par un vibrant plaidoyer du Maroc pour le renforcement en Afrique des capacités nucléaires à des fins civiles, ainsi que des contributions dans les forums scientifiques, outre la signature d’un accord de coopération. Dans son intervention lors de la séance plénière, Mohamed Slaoui, chargé d’affaires à l’ambassade du Maroc en Autriche, a réaffirmé l’engagement du Maroc sur ce registre qui sera d’ailleurs au centre de son agenda lors la conférence internationale sur les changements climatiques COP22 de Marrakech prévue en novembre prochain, et ce, au vu du rôle important de l’énergie et des applications nucléaires dans l’atténuation des changements climatiques, notamment dans les domaines de l’alimentation, l’agriculture et l’eau.

- Le HCP a arrêté les comptes nationaux du deuxième trimestre 2016. La situation fait ressortir une forte baisse du rythme de croissance de l’économie nationale. Aussi, le niveau général des prix a connu un ralentissement de son rythme de croissance, alors que le besoin de financement de l’économie a enregistré une hausse. Le Produit intérieur produit (PIB) en volume s’est accru de 0,5% durant le deuxième trimestre 2016 au lieu de 4,2% une année auparavant, et ce compte tenu de l’augmentation des impôts sur les produits nets des subventions de 6,6% au lieu de 15,6%.

*L’Économiste.:

- Le ministère du Transport collectionne les loupés. L’appel d’offres relatif aux radars lancé il y a quelques jours vient d’être déclaré infructueux. Depuis l’arrivée du gouvernement, c’est la sixième fois que le marché des radars fait chou blanc. L’une des bizarreries de l’appel d’offres réside dans son allotissement en 13 lots, qui sont tous "à prendre ou à laisser". D’où l’étonnement des opérateurs qui s’interrogent sur le but recherché derrière cette mesure. En principe, l’allotissement d’un appel d’offres a pour objectif soit de réaliser des économies, soit de donner la chance au maximum de PME pour soumissionner. Ce qui n’est pas le cas du marché des radars lancé en août dernier, puisque bien que fractionné, l’éventuel candidat doit soumissionner à l’ensemble des lots.

- Agriculture, automobile et tertiaire, trois secteurs où l’innovation logicielle aura permis des avancées non négligeables au Maroc. De l’optimisation de la gestion agricole à la voiture connectée en passant par le développement de contenu mobile, le know-how marocain commence à se confirmer en matière d’innovation. Derrière cette émulation, le Soft Centre qui pousse vers la création d’une industrie logicielle à part entière, mais avec la condition de répondre à des besoins réels et pointus.

*L’Opinion.:

- Dans le but de stimuler le marché des capitaux, le gouvernement marocain a ouvert fin juin 40% du capital de la Société d’exploitation des ports, plus connue sous le nom de Marsa Maroc, sur la Bourse des valeurs de Casablanca (BVC), a indiqué l’Oxford Business Group, rappelant que cet organisme, créé en 2006, agit comme gestionnaire de terminaux et fournisseur logistique auprès de neuf ports dans le royaume. Cette entreprise publique cherche avec cette opération à lever des fonds afin de répondre à des appels d’offres lancés pour la construction de deux nouveaux terminaux au port de Casablanca. Elle vise également à se développer à l’échelle régionale, en Afrique du Nord et de l’Ouest, écrit-il.

- L'entrée en vigueur de deux textes de loi, le premier relatif à la Communication Audiovisuelle et le second réorganisant la Haute Autorité de la Communication Audiovisuelle (HACA), marque le point de départ d’une nouvelle étape en matière d’encadrement juridique du paysage audiovisuel national, affirme lundi la HACA. Les lois n° 66-16 modifiant et complétant la loi n° 77-03 relative à la Communication Audiovisuelle et n°66-06 portant réorganisation de la HACA, viennent d'être publiées, respectivement, aux Bulletins officiels n° 65-01 du 19 septembre 2016 et n° 6502 du 22 septembre 2016, indique la HACA dans un communiqué.

*Libération.:

- L’encours de la dette extérieure publique du Maroc a atteint 312,9 milliards de dirhams (MMDH) à fin juin 2016, contre 301 MMDH à fin 2015, selon la Direction du trésor et des finances extérieures (DTFE), relevant du ministère de l’Economie et des Finances. Le volume global des mobilisations a atteint 14,9 MMDH, dont 8,4 MMDH destinés aux projets d'investissement des EEP et 6,5 MMDH pour le Trésor au titre des appuis aux réformes (5,8 MMDH) et des projets du budget (0,7 MMDH), relève la DTFE, qui vient de publier son bulletin trimestriel relatif aux statistiques de la dette extérieure publique à fin juin 2016. Les établissements publics s'adjugent 52,9% du total de la dette extérieure publique et demeurent ainsi le principal emprunteur, suivis du Trésor avec 46,8% et des banques et des collectivités locales avec 0,3%, fait ressortir le bulletin. 

- Dans le sillage de la montée en puissance de l’industrie marocaine, le secteur aéronautique, qui était jadis quasi-inexistant dans le Royaume, a pu s’imposer en tant qu’industrie clef et enregistrer des performances des plus remarquables. Établi principalement autour de Casablanca (parmi les 97 hectares du foncier réservé aux écosystèmes du secteur aéronautique, 63 ha se trouvent à Nouaceur), le secteur aéronautique marocain est fort de la présence de plusieurs opérateurs parmi les plus importants au monde, comme Bombardier, EADS, Boeing, Safran, Lisi Aerospace, Le Piston Français, Daher, Souriau, Ratier Figeac, Eaton, Alcoa et Aerolia. Cette industrie génère aujourd'hui plus de 11.000 emplois et un milliard de dollars de chiffre d'affaires. Le développement de filières diversifiées de l’industrie aéronautique (câblage, mécanique, chaudronnerie, composite, assemblage mécanique) positionne le Maroc comme une destination privilégiée de la sous-traitance aéronautique et confirme sa capacité à attirer les leaders de ce domaine.

*Al Ahdath Al Maghribia.:

- Le secrétaire général de l'Union constitutionnelle (UC), Mohamed Sajid a indiqué dans un entretien au journal que le Maroc est un pays pluraliste, ajoutant que l'action politique nécessite beaucoup de franchise et de sérieux. Pour ce qui est des futures alliances du parti, il a fait savoir que l'intérêt du Maroc est à la tête des préoccupations de l'UC qu'il soit dans l'opposition ou la majorité.

- Le professeur universitaire, Abdelkhalek Touhami, a indiqué au journal que le niveau de la dette extérieure n'est pas préoccupant à condition de ne pas dépasser 70% du PIB et que les dettes soient destinées à financer des projets d'investissement.

*Al Ittihad Al Ichtiraki.:

- Lors de sa participation à l'émission "Mounadarat" sur la chaîne "Medi1 TV", consacrée au débat entre secrétaires généraux des partis politiques, le premier secrétaire de l'USFP, Driss Lachguar a indiqué que "la lutte contre la corruption ne se fait pas par des paroles mais par des lois et des décrets concrets", rappelant le refus du gouvernement de la proposition de loi de l'USFP portant sur la création d'une Instance des affaires d'État.

- Les investissements étrangers continuent de bouder la Bourse de Casablanca en se limitant aux prises de positions stratégiques, selon un rapport de l’Autorité marocaine du marché des capitaux (AMMC). Les investissements étrangers dans les sociétés cotées ont reculé de 1,12%, passant de 157,63 milliards de dirhams en 2014 à 155,86 milliards de dirhams en 2015.

*Akhbar Al Yaoum.:

- Le conseil de gouvernement examine mardi le projet de loi de Finances 2017 dont les orientations générales ont été présentées devant SM le Roi Mohammed VI par le ministre de l’Économie et des finances, Mohamed Boussaid, lors du Conseil des ministres.

*Akhir Saâ.:

- La direction du PAM a mis en avant, ces dix derniers jours, l'importance du changement pour éviter au pays les retombées de la gestion catastrophique du gouvernement sortant, ce qui impacté les grandes réformes et les projets de développement qui renforceront le positionnement du Maroc en tant que pays émergent.

- Les accusations de "chantage" adressées par Abdelilah Benkirane, secrétaire général du PJD, à l'encontre des chirurgiens ont provoqué la colère de ces professionnels de santé exerçant dans le public et le privé. Selon le chirurgien au CHU Ibn Sina de Rabat, Abdelmalek El Mansouri, les propos du chef de gouvernement sont "faux et irresponsables", estimant qu'ils constituent une manière de "diversion électoraliste".

*Rissalate Al Oumma.:

- Sajid (UC), El Omari (PAM), Chabat (PI), Lachguar (USFP) et Benabdallah (PPS) se sont affrontés pour la première fois lors d'un débat télévisé organisé par la chaîne "Medi1 TV". Les secrétaires généraux du PJD et du RNI, Abdelilah Benkirane et Salaheddine Mezouar, se sont absentés de ce débat, le premier du genre. 

*Assabah.:

- Le Maroc sera confronté, sur le moyen et long termes, à la problématique du vieillissement de sa population, ce qui est en mesure d'aggraver les déséquilibres financiers des caisses de retraite. Une étude du fonds des Nations-Unies pour la population, dont les conclusions ont été annoncées récemment, a souligné que le Maroc est en train de vieillir d'un rythme accéléré, notant que les personnes âgées représenteront 15% de la population totale à l’horizon de 2030, soit dans moins de 15 ans, et que ce taux s’élèvera à 22,9% après deux décennies. 

*Al Alam.:

- "Le programme du parti de l’Istiqlal est marocain à 100%", a relevé le secrétaire général du parti de l’Istiqlal (PI), Hamid Chabat, indiquant que ce programme repose sur l'implication de l’ensemble des institutions et partis, majorité et opposition. Il a relevé, à cet égard, que le PI a démontré ses compétences du temps du gouvernement dirigé par Abbas El Fassi, et il est disposé à assurer le rôle d’alternative future.

- Cheikh Myara, tête de liste des jeunes du PI, dit que le chantier de réforme de la justice constitue l’un des fondements principaux nécessaire à la construction de l’État de droit, ajoutant que "la jeunesse est un axe fondamental dans les orientations de l’Istiqlal visant à jouer des rôles avant-gardistes en termes de changement et de développement". (Entretien).

*Al Mounaataf.:

- "L’agenda du parti du Front des forces démocratiques (FFD) ne fait pas de la femme une simple carte électorale gagnante ou un pari provisoire, mais la place parmi ses causes", a indiqué Fatima Zahra Chaaba, tête de la liste nationale du FFD, mettant en avant les efforts soutenus et engagés par son parti pour avoir la place qu’il mérite sur le champ politique marocain. (Entretien).

- Le ministère de l’Éducation nationale avoue l’existence d'un surpeuplement dans les classes, résultante de son échec à combler le déficit. Les chiffres démontrent que le taux de surpeuplement au sein des établissements scolaires publics a enregistré des records sans précédents dans les annales de l’école marocaine, en dépassant les 72 élèves dans la classe. Un état de fait décrié par les syndicats de l’enseignement comme "scandale honteux".

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