Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
DMN : Fortes pluies parfois orageuses de dimanche après-midi à lundi à... | via @lemagMaroc https://t.co/fMulX9kRJr https://t.co/WIPUGiCK7G


MAP - publié le Mardi 31 Décembre à 12:25

Revue de presse quotidienne internationale maghrébine



Alger - Pour ce dernier jour de l'année, la presse algérienne ausculte le contenu du Conseil des ministres de la veille, le deuxième en 2013, au titre de laquelle les journaux libyens ne retiennent que de mauvais souvenirs, tant le pays a été déstabilisé par des événements douloureux et des tensions politiques, sécuritaires et sociales sans fin.



"Un Conseil des ministres expéditif, au contenu rachitique et des images évasives. Le chef de l'Etat (Abdelaziz Bouteflika) est apparu affaibli. Une nouvelle fois. Le dernier acte politique de 2013 résume une année chaotique à bien des égards", écrit El Watan sous le titre "Un décor pour une formalité".

"Présenté comme un rendez-vous politique important permettant à l'équipe de Bouteflika de finir 2013 avec les honneurs, en annonçant des mesures fortes, le Conseil des ministres, tenu hier, n'a été au final qu'une pure formalité institutionnelle" en se limitant à la signature de la loi de finances de l'exercice 2014 par le chef de l'Etat, constate, déçu, le même journal.

"Très attendu, le second et dernier Conseil des ministres de 2013 n'a pas évoqué la révision de la Constitution et laisse un flou total sur les prétentions du président Bouteflika, à quatre mois de l'élection présidentielle", renchérit +Liberté+, considérant que "le communiqué sanctionnant le Conseil des ministres conforte le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, dans sa démarche des visites d'inspection et de contact avec les populations".

+Le Soir d'Algérie+, qui titre "le strict minimum pour Bouteflika", souligne: "Il (président) aura ainsi clôturé une année 2013 qui restera certainement la pire pour lui depuis son accession au pouvoir en 1999 avec un squelettique bilan sur tous les plans. Cela, avant d'aborder une année 2014, la plus déterminante également pour lui qui, dans quelques jours, devra convoquer le corps électoral pour une élection présidentielle le 17 avril".

Pour sa part, +L'Expression+ retient l'implication du président Bouteflika pour la résolution du conflit communautaire dans la wilaya de Ghardaïa en soulignant "la nécessité de faire prévaloir les valeurs de tolérance, de concorde et de dialogue que prône notre religion ainsi que les vertus séculaires de solidarité et d'unité qui constituent le fondement de notre société".

La presse libyenne, qui consacre une partie de ses principaux titres aux événements ayant marqué le paysage politique et social national en 2013, s'attarde sur le spectre de la "crise de gaz" qui se profile à l'horizon, dans un pays producteur, et la propagation du phénomène de fermeture des édifices à d'autres villes, après avoir touché dans un premier temps les départements gouvernementaux à Tripoli.

Le quotidien +Rawassi+ souligne que l'année qui se termine a connu des développements effrénés ayant déboussolé les observateurs et désarçonné le simple citoyen, dont l'ardent souhait est de désormais pouvoir entamer sa journée sans coupure d'électricité ou de faire la file pendant de longues heures devant les stations-service et les centres de distribution des bonbonnes de gaz.

La publication, qui brossé un tableau sombre de la situation en 2013, s'est rappelée les événements sanglants qui ont endeuillé Tripoli et Benghazi, en plus du blocus des terminaux pétroliers et des sièges ministériels.

Dans la même veine, +Febrayer+ relève le pessimisme ambiant non seulement en Libye mais dans deux pays voisins, en l'occurrence la Tunisie et l'Egypte, estimant que "le prétendu printemps dans ces pays n'a engendré que meurtre, chaos, destruction et division".

Tout aussi chagriné, +Al-Hayat+ reste collé à l'actualité en mettant en garde contre une nouvelle pénurie de gaz dans la capitale, après un avertissement lancé par les gardiens des installations pétrolières de la zone Centre qui ont brandi la menace, dans un communiqué, de couper les vannes pour Tripoli, au cas où ils ne perçoivent pas leurs salaires, sous 48 heures.

Pour +Libya Al-Ikhbaria+, qui évoque un autre côté obscur du quotidien des Libyens, le "virus" de blocage des bâtiments publics, apparu dans la capitale, a contaminé la ville de Syrte où les populations locales ont mis sous scellés le complexe administratif et le centre des congrès Ouagadougou pour réclamer le gel des activités du conseil local et son remplacement par un comité de gestion, dans l'attente de l'élection d'un nouveau conseil et la publication des résultats de l'enquête sur les sommes détournées de la banque centrale.

               Partager Partager

Dépêches | Lemag | Presse | Tribune | Sahara | Focus