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MAP - publié le Lundi 31 Mars à 15:06

Revue de presse marocaine et européenne du lundi 31 mars



Rabat - Voici les principaux titres à la Une des quotidiens marocains et européens parus ce lundi 31 mars:



Presse marocaine

*LIBERATION:.

- Le versement des indemnités pour perte d'emploi n'en finit pas de se faire désirer. Le versement des indemnités pour perte d'emploi ne sera pas pour demain. Abdeslam Seddiki, ministre de l'Emploi et des affaires sociales, semble ne pas être prêt à tenir sa promesse de verser ces allocations en mars 2014. En effet, le projet de loi sur l'indemnité pour perte d'emploi est encore dans les tiroirs du Secrétariat général du gouvernement. Pour le ministre de l'Emploi et des affaires sociales, ce retard est dû aux lenteurs administratives.

- Le Code de la famille dans le collimateur des praticiens. Perçu comme une véritable révolution lors de sa promulgation en 2003, est-ce la même image que renvoie encore le Code de la famille dix ans après? Pas si sûr. Il aurait grandement besoin d'une cure de jouvence. En tout cas, c'est l'avis défendu par les intervenants lors du colloque national organisé vendredi dernier par l'Union de l'action féminine.

*LE MATIN DU SAHARA ET DU MAGHREB:.

- Le CESE pointe du doigt la gouvernance des ressources en eau. Les ressources en eau se raréfient. Les chiffres sont là pour le confirmer. Et si rien n'est fait pour rationaliser l'utilisation de cette denrée précieuse, le Maroc fera face dans les années à venir à une pénurie dont les conséquences pourraient être néfastes sur les plans économique et social. Ainsi, la gouvernance de la gestion des ressources hydriques doit être améliorée. C'est l'idée maitresse du rapport di Conseil économique, social et environnemental (CESE) adopté vendredi dernier à Rabat.

- Le Conseil supérieur du pouvoir judiciaire attise les débats. Le projet de loi organique relatif au Conseil supérieur du pouvoir judiciaire ne cesse d'attiser les débats. A la veille de son injection dans le circuit d'adoption, ce texte loi a été au centre du symposium organisé par Transparency Maroc, samedi dernier à Rabat, sur le thème: "Perspectives actuelles de la réforme de la justice". Les lois organiques relatives au Conseil supérieur du pouvoir judicaire et au statut général des magistrats constituent des projets prioritaires à finaliser dans les plus brefs délais. C'est la première étape du processus de la réforme du système judiciaire, souligne Abdelilah Hakim Bennani, secrétaire général du ministère de la Justice.

*L'ECONOMISTE:.

- Priorités du gouvernement : la majorité en ordre de bataille. Les patrons des partis de la majorité, réunis jeudi dernier à Rabat, ont pris deux décisions. La première concerne la convocation des députés, des conseillers et des bureaux politiques pour participer à une grande messe le 10 avril prochain, la veille de l'ouverture de la session du printemps. Il s'agira de signer officiellement la Charte de la majorité, qui amende celle paraphée à la veille de la formation du gouvernement Benkirane I. La deuxième décision prise à l'issue de la réunion de jeudi concerne la reprise du dialogue social. Selon une source proche du dossier, cette relance interviendra au lendemain de la marche que les trois centrales syndicales que sont l'UMT, la FDT et la CDT comptent organiser le 6 avril prochain à Casablanca.

- Le choc de compétitivité, selon la CGEM. La Confédération patronale vient de livrer un diagnostic sur la compétitivité de nos entreprises. Pour la CGEM, tout doit être fait pour stopper le décrochage industriel du pays et accélérer le rythme de mise en œuvre des politiques sectorielles. A terme, il s'agit de construire une base industrielle qui soit le socle du développement de l'économie. Depuis dix ans, la compétitivité extérieure du Maroc recule, y compris dans des filières où il était en avance sur la concurrence. Le plan que propose le patronat va de la mobilisation du foncier jusqu'à la compensation industrielle en passant par la formation.

*AUJOURD'HUI LE MAROC:.

- Le CESE dresse un tableau sombre sur la gestion de l'eau au Maroc : dangers sur la ressource. Après son décapant rapport sur le développement des provinces sahariennes, le CESE a de nouveau utilisé la rapière pour dire de grands problèmes tels que la problématique de l'eau dans un contexte de changement climatique induisant un stress hydrique croissant et la complexité des politiques publiques. Le CESE appelle à une régionalisation de la gestion de l'eau au moyen d'une extension des prérogatives du Conseil supérieur de l'eau et du climat (CSEC). Le secteur de l'eau doit développer le partenariat public-privé, favoriser la sensibilisation aux défis, mettre en place un cluster de recherche, développement et d'innovation structuré regroupant les écoles d'ingénieurs, les universités, les ministères concernés et les opérateurs économiques.

- Le PJD lance la 7éme édition de la caravane de la lampe. Benkirane ouvre le feu sur l'USFP, le PAM, le PI et 2M. Pour le lancement de sa campagne annuelle, le groupe parlementaire du PJD a sorti les gros moyens. Et pour s'assurer d'un plan grand impact médiatique, rien de tel pour les responsables du parti que de programmer un discours du chef de gouvernement et secrétaire général du parti de la lampe, Abdellah Benkirane. Après avoir rappelé le contexte de l'arrivée de son parti aux commandes du gouvernement, Benkirane n'a pas manqué de régler ses comptes avec ses adversaires politiques. Sans les citer nommément, le SG du parti de la lampe a sévèrement critiqué Driss Lachgar, premier secrétaire de l'USFP, et Hamid Chabat, SG de l'Istiqlal.

*L'OPINION:.

- Catastrophe écologique au Val d'Ifrane : 3000 écrevisses et plus de 50.000 alvins de truites Arc-en-ciel ont péri. Dans l'attente des résultats des analyses qui vont être effectués par une équipe de techniciens, dépêchés par le ministère délégué chargé de l'Environnement, les dégâts avancés par les instances officielles contactés à cet effet s'élèvent à la construction de plus de 3000 écrevisses à Pattes Rouges et près de 50.000 alvins de truites arc-en-ciel tout récemment déversés par le Centre national d'hydrobiologie et de pisciculture(CNHP) et la station de pisciculture de Ras El Mas dans le cours d'eau d'Oued Tiguite à l'occasion de l'ouverture de la saison de la pêche sportive dans les eaux continentales 2013/2014. Ces dégâts sont estimés à plus de 200.000 dhs. Par ailleurs, les analyses d'eau effectuées par le CNHP ont relevé l'existence d'un taux trop élevé de phosphore qui pourrait provenir des détergents utilisés par les utilisateurs du dit Collecteur des eaux usées, source de pollution de l'Oued.

- "L'unique chantier du gouvernement est l'atteinte au pouvoir d'achat et l'aggravation de l'endettement" (Chabat). Hamid Chabat, secrétaire général du Parti de l'Istiqlal, a affirmé, lors de l'ouverture de la 5é session du comité central du parti samedi dernier, que le gouvernement mène le pays directement vers le gouffre puisque tous les indicateurs aussi bien économiques que sociaux et politiques attestent que la situation est très inquiétante et que l'avenir s'annonce plutôt sombre, ajoutant que l'unique chantier entrepris par l'actuel gouvernement est celui consistant à s'en prendre au pouvoir d'achat des citoyens, à accabler le pays de dettes et à aggraver sa dépendance en se pliant aux injonctions des institutions internationales.

*AL ITTIHAD AL ICHTIRAKI:.

- Le désagrément occasionné à Mezouar à Charles de Gaulle: le MAEC diligente une enquête interne. Les services du ministère des Affaires étrangères et de la coopération ont ouvert une enquête interne pour jeter la lumière sur le désagrément occasionné à Salaheddine Mezouar à l'aéroport Charles de Gaulle. Selon des sources concordantes, le MAEC cherche à s'assurer si un dysfonctionnement protocolaire était derrière cet incident.

- L'Instance nationale de protection des biens publics au Maroc tire à boulets rouges sur le gouvernement Benkirane. Dans un communiqué rendu public à l'issue de son congrès national, tenu la semaine dernière à Bouznika, l'Instance a indiqué que la dilapidation des biens publics s'est aggravée lors du mandat du gouvernement Benkirane, qualifiant cette situation d'"inquiétante". L'instance a réclamé la mise en place d'une gestion rationnelle des ressources de l'Etat.

*ASSABAH:.

- Chabat: "Le peuple marocain est en mesure de recouvrer ses droits et espoirs confisqués par les marchands de la foi à la faveur de "l'automne arabe". Le secrétaire général du Parti de l'Istiqlal Hamid Chabat, qui s'exprimait lors de l'ouverture de la 5é session du comité central du parti, tenue vendredi dernier à Rabat, a souligné que l'actuel gouvernement est entièrement soumis aux injonctions des institutions financières internationales dont le mot d'ordre est l'abandon des subventions des produits tels les carburants et la farine, l'arrêt du recrutement dans la fonction publique et l'ignorance des revendications légitimes des syndicats.

- Présidence de la Chambre des représentants: Benkirane mobilise les députés de la majorité contre Ghellab. Le chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, a décidé de réunir les députés et les conseillers de la majorité, à la veille de l'ouverture de la session printanière en mi-avril prochain, et ce, pour resserrer les rangs derrière le RNIste Rachid Talbi Alami, candidat de la majorité au perchoir, et contrer Karim Ghellab qui parie sur des fissures dans la majorité.

- Le HCP met à jour l'évaluation des indicateurs macroéconomiques. Le HCP se prépare à revoir les bases de calcul des indicateurs macroéconomiques. Il compte ainsi passer au système de comptabilité nationale de 2008 qui se base sur 2007 comme année de référence.

*AL MASSAE:.

- Dialogue social: Benkirane convoque les syndicats après la marche du 6 avril. Des sources bien informées indiquent que le chef de gouvernement a préféré reporter cette réunion après la marche de la classe ouvrière, prévue le 6 avril prochain, pour désamorcer la tension entre les deux parties et renforcer la confiance mutuelle. Par ailleurs, Miloudi Moukharik, SG de l'UMT, a affirmé, dans une déclaration au quotidien, que les trois centrales syndicales ont refusé la participation de l'Union générale des travailleurs du Maroc (UGTM), bras syndical du Parti de l'Istiqlal, dans la marche pour éviter toute interférence entre le politique et le syndical.

- Le Réseau marocain pour la défense du droit à la santé appelle à l'ouverture d'une enquête sur les marchés des vaccins contre le rotavirus et le pneumocoque. En réaction au rapport de la Cour des comptes sur les marchés des vaccins contre le rotavirus et le pneumocoque qui ont coûté à la caisse de l'Etat plus de 420 millions de dirhams, le Réseau marocain pour la défense du droit à la santé a demandé l'ouverture d'une enquête pour déceler les irrégularités qui ont entaché la procédure d'acquisitions des vaccins précités.

*ATTAJDID:.

- La Fédération nationale des associations de consommateurs au Maroc met en garde contre l'augmentation prévue des prix du pain subventionné. Dans un communiqué, la Fédération nationale des associations de consommateurs au Maroc estime que cette augmentation porte atteinte au pouvoir d'achat des consommateurs à faible revenu. La Fédération a également condamné les boulangeries qui ne respectent pas les normes de qualités, de poids et de tarification.

- Rabbah: nécessité de redresser les dysfonctionnements du secteur des carrières pour en faire un levier du développement économique. Le ministre de l'Equipement, du transport et de la logistique, Aziz Rabbah, a souligné, vendredi à Rabat, la nécessité de redresser les dysfonctionnements du secteur des carrières pour en faire un levier réel du développement économique, en garantissant l'efficacité des lois qui les régissent. Le ministre a également réitéré l'engagement indéfectible de son département pour la réforme du secteur et la mise en œuvre de mesures susceptibles de remédier aux dysfonctionnements enregistrés, notamment à travers le développement d'un cadre législatif et réglementaire approprié.

*AKHBAR AL YAOUM AL MAGHRIBIA:.

- Contribution libératoire: les déclarations des avoirs démarrent avec succès. Dans un entretien au journal, le directeur de l'Office des changes, Jaouad Hamri a indiqué que l'opération de la déclaration des avoirs et liquidités détenus à l'étranger en infraction à la réglementation des changes et à la fiscalité a obtenu un succès imprévu. Hamri a en outre affirmé que son établissement n'avait pas de liste préétablie des personnes détenant ces avoirs ni entretenait de contacts directs avec le Chef du gouvernement, Abdelilah Benkirane, soulignant par ailleurs que jamais Benkirane n'avait demandé à l'Office des changes d'informations pareilles.

*AL AHDATH AL MAGHRIBIA:.

- Le Conseil supérieur du pouvoir judicaire: il faut dépasser les débats. Abdelilah Hakim Bennani, secrétaire général du ministère de la Justice et des libertés, a appelé à ne pas perdre le temps dans des débats sur le Conseil supérieur du pouvoir judicaire. "On devrait changer de lunettes et de mentalités si on voulait mettre en place des lois en conformité avec la Constitution 2011", a conseillé Bennani au cours d'une rencontre organisée samedi par Transparency Maroc.

- Lachgar: Vu les résultats électoraux, l'USFP devait reconsidérer son action. Driss Lachgar, secrétaire général de l'USFP, a déclaré au cours d'une rencontre, organisée jeudi dernier, que les résultats remportés par le parti de la Rose lors des dernières échéances ont conduit le parti à faire son autocritique afin de garantir la cohérence entre ses différents organes, institutionnaliser et réglementer les relations au sein du parti et renforcer la reddition de comptes.

Presse européenne

Le revers des socialistes français aux élections municipales de dimanche fait le menu des principaux titres européens ce lundi.

Les quotidiens du Vieux continent s'intéressent également à l'autre scrutin municipal organisé la veille en Turquie, à la rencontre Lavrov-Kerry à Paris ainsi qu'au rapport du Groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur le réchauffement climatique.

En France, La Croix écrit que "ce que le premier tour des élections municipales permettait d'entrevoir s'est confirmé à l'issue du second tour. Scrutin local".

Dans un éditorial intitulé "Le cinglant message des électeurs", le journal souligne que "les candidats socialistes ont sévèrement payé pour la très mauvaise image de l'exécutif et la vague bleue espérée par l'UMP a balayé plusieurs bastions pourtant solidement ancrés à gauche".

"Un autre message s'est trouvé amplifié : les électeurs ont encore une fois boudé les urnes, il n'y a pas eu de sursaut civique, malgré les résultats serrés du premier tour dans certaines villes et les appels à la mobilisation", selon l'éditorialiste.

Le Figaro estime, pour sa part, que la colère qui nourrit depuis deux ans l'impopularité abyssale ne pouvait pas ne pas s'exprimer dans les urnes", relevant que le remaniement ministériel "ne serait pas un luxe, tant l'équipe actuelle a brillé par son incohérence et son amateurisme".

"Pas de surprise, le second tour des municipales n'est pas venu inverser les résultats du premier tour. La vague bleue est bien là et de nombreuses villes de plus de 10.000 habitants basculent à droite", note La Tribune, faisant observer que "le remaniement aura bien lieu dès demain lundi 31 mars et Jean-Marc Ayrault devrait sauver sa place de Premier ministre afin de pouvoir présenter dans la semaine le contenu du pacte de responsabilité, à la tête d'une équipe gouvernementale restreinte".

"Les socialistes attendaient une forte mobilisation pour sortir la tête de l'eau, mais il n'en fut rien hier, la participation finale s'élèverait à 61,5 pc, soit une abstention record autour de 38,5 pc", écrit le quotidien belge La dernière Heure.

Même constat pour l'éditorialiste de L'Avenir pour qui l'Hexagone s'est fendu hier d'un taux record d'abstention, un grand flop démocratique malgré un enjeu électoral énorme.

Les socialistes ont tenté de mobiliser leurs troupes sur l'air de "Aux Urnes, citoyens", mais la ritournelle n'a pas porté, relève-t-il, notant que le sentiment citoyen n'aime pas être commandé et cultive son droit à la contradiction.

"La Libre Belgique" impute le résultat du PS à la gauche au pouvoir qui n'a pas su en 18 mois de gouvernance apporter des réponses concrètes aux problèmes économiques et sociaux des Français. Sous le titre "les problèmes? Hollande et Cie", l'éditorialiste souligne que le les socialistes pâtissent d'un manque de cohésion et de tonus au sein de l'équipe dirigeante.

Le Soir indique que le spectacle offert par la gauche ces derniers jours n'avait pas de quoi remobiliser ses électeurs, relevant que le PS n'a pas trouvé de nouveaux moyens pour combattre le Front National que le vieux front républicain.

L'éditorialiste observe que les plus jeunes ne sont plus réceptifs aux codes anciens du combat anti-fasciste, considérant que "leurs peurs qu'il faut d'urgence apaiser sont les peurs de l'autre, de l'étranger et de l'ouverture".
En Espagne, El Pais titre: "Les socialistes français essuient une défaite historique aux élections municipales", mais précise que si le PS a perdu plusieurs villes importantes, il continuera quand même à gouverner la capitale, notant que l'extrême droite de Marine Le Pen a réalisé une bonne performance.

Même son de cloche chez El Mundo qui considère que la gauche française a subi une lourde défaite et que les socialistes donnent l'impression de ne pas être prêts à changer leur politique en dépit de leur déroute électorale qui traduit bien la forte impopularité de François Hollande.

Il s'agit de la première défaite électorale des socialistes depuis 2007, relève El Mundo, rappelant que la socialiste Hidalgo, d'origine espagnole, sera la première femme maire de Paris.

Les journaux espagnols se font aussi l'écho du retour dans le pays de deux journalistes qui étaient enlevés il y a six mois en Syrie.

Quant à la presse britannique, elle s'intéresse au rapport alarmant du groupe intergouvernemental d'experts de l'ONU sur le réchauffement climatique (GIEC). Ce rapport, qui recense les impacts déjà ressentis du changement climatique, est le fruit d'un immense travail de compilation et d'analyse de plusieurs études scientifiques.

Selon le "Daily Telegraph", aucune personne ne sera épargnée par les effets négatifs du changement climatique. "Inondations, tempêtes, sécheresse et vagues de chaleur sont parmi les risques majeurs du réchauffement et constituent une menace pour l'humanité", souligne le journal, citant les conclusions du rapport du GIEC.

Pour sa part, le "Guardian" revient sur ce rapport élaboré par 300 experts de 70 pays. Il affirme que les changements climatiques ont eu un impact "négatif" sur la vie humaine, la sécurité alimentaire et accéléré la fonte des glaciers sous l'effet la déforestation et les émissions de gaz à effet de serre.

La production de blé et du maïs devrait aussi être affectée avec une hausse locale du thermomètre de 2 C par rapport aux niveaux de la fin du 20è siècle, ce qui risque de flamber le prix des denrées alimentaires et attiser l'insécurité en particulier en Afrique et en Asie, souligne la publication.

De son côté, le quotidien "Independent" estime que personne n'est à l'abri des retombées négatives des changements climatiques. Les pays du monde ne sont pas encore prêts à faire face à d'éventuelles crises d'envergure liées à la sécurité alimentaire et la pénurie d'eau, indique-t-il, citant l'avis des auteurs du rapport intitulé : "Changement climatique 2014: impacts, adaptation et vulnérabilité".

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