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MAP - publié le Samedi 25 Octobre à 12:04

Revue de presse hebdomadaire



Rabat - Voici les principaux titres développés par la presse hebdomadaire:



*La Vie Eco.:

- Loi de finances : rien pour les salariés. L'entreprise semble placée, dans le projet de loi Finances 2015, au centre des préoccupations du gouvernement, partant de l'idée que c'est elle qui crée les richesses. Est-ce au détriment du salarié? Il n'y a en tout cas rien de prévu pour ce dernier, alors même qu'un réaménagement de l'impôt sur le revenu profiterait et aux travailleurs et aux employeurs.

- "L'Exécutif indifférent à la mauvaise passe que traverse le secteur de l'immobilier". Pour le Président de la Fédération nationale des Promoteurs Immobiliers (FNPI), Youssef Ibn Mansour, le projet de loi Finances ne comporte aucune mesure de relance du secteur. Il considère que la TVA de 10 pc sur les crédits aux promoteurs réalisant des logements sociaux risque de menacer tout le dispositif.

- Tourisme. Le Maroc dans le top 10. Le premier éditeur mondial des guides de voyages, Lonely Planet, a placé le Maroc à la dixième position des dix meilleurs endroits dans son prestigieux "Best in travel 2015". Lonely Planet vante le Maroc des médinas, des dunes de sable, mais aussi la tradition culinaire du Royaume.

- Les pharmacies se plaignent de ne pas profiter de l'allongement de la liste des médicaments remboursables. Ce sont maintenant 3.500 médicaments qui sont remboursables au titre de l'AMO contre 1001 en 2006. Les pharmaciens restent sceptiques quant à l'impact de cet élargissement de la liste des remboursables sur leur activité. Et ce, disent-ils en substance, pour la simple raison que ces médicaments n'ont toujours pas, contrairement à l'engagement du ministère de la Santé, fait leur retour sur les rayons des officines.

* Finances News.:

- Bourse de Casablanca : Le retrait inattendu de la Compagnie générale immobilière (CGI). Le Conseil d'administration de la CGI, réuni le 22 octobre 2014, a décidé de procéder à la radiation de ses titres de capital de la cote de la bourse des valeurs de Casablanca, et ce, suite à la demande du ministère de l'Economie et des finances, et à la volonté d'infléchir les orientations stratégiques de la société. Dans un communiqué de presse, le Conseil d'administration précise que cette décision ne concerne que les titres de capital de la CGI et ne concerne pas ses obligations qui seront maintenues à la cote de la Bourse des valeurs de Casablanca.

- Compensation : La recommandation des mesures d'indexation allège le budget. Les crédits ouverts au titre du projet de loi de Finances 2015 s'élèvent à 31,19 Mds de DH, soit une régression de 6,89 pc par rapport à 2014. Le gouvernement a pris plusieurs mesures d'accompagnement, surtout en faveur des secteurs qui peuvent être impactés par la décompensation.

*L'Observateur.:

- Anis Birou : Le Maroc est attrayant pour les MRE-investisseurs. Quand les Marocains résidant à l'étranger (MRE) ont le pouvoir d'investir, le Maroc dispose d'atouts majeurs pour les attirer et d'avantages comparatifs à offrir pour les encourager à venir investir, a affirmé le ministre chargé des Marocains résidant à l'étranger et des affaires de la migration.

- Néo-Démocrates : Un nouveau parti pourquoi faire ? "Nous voulons faire face au néo-libéralisme sauvage et au néo-autoritarisme", lance le président de ce parti, Mohamed Darif. Ce dernier, qui critique vertement la pratique politique qu'il juge problématique dans le pays, souligne que son parti se veut porteur de solutions nouvelles.

- Bonne nouvelle, il existe un médicament radical contre l'hépatite C. Mauvaise nouvelle : un seul médicament coûterait au Maroc 8.700 DH, soit, pour un traitement complet, une somme rondelette de plus de 730.000 DH. Et encore, ce médoc n'assure la guérison que dans 9 cas sur 10. Ce qui veut dire que 10 pc des malades traités auront dépensé leur argent pour rien.

*Le Temps.:

- Algérie-Maroc : La provocation de trop! Alors que le Royaume fait preuve de sagesse politique, l'Algérie tente par tous les moyens d'envenimer l'atmosphère entre les deux pays. Dernière provocation en date, l'incident de tirs en provenance de l'est.

- Jeux d'équilibristes. La fuite orchestrée du projet de loi de Finances dans la presse, avant sa communication au parlement, le 20 octobre dernier, a fait sortir le Chef du gouvernement de ses gongs. Pour sa première sortie médiatique ad hoc, Abdelilah Benkirane s'est voulu rassurant. Il a nié une quelconque hausse des prix à cause de la révision fiscale du régime de la TVA.

- Découpage. Le parti de la Justice et du développement (PJD) a proposé des amendements à la loi sur le découpage régional, surtout dans la région de Fès, où Hamid Chabat serait soupçonné d'avoir directement introduit une zone rurale de 900 hectares au périmètre urbain de la ville.

*Le reporter.:

- El Ouafa: Ne touche pas à ma "khoubza". Le pain, comme le sucre d'ailleurs, est un produit très sensible. Par conséquent, le gouvernement n'acceptera jamais une augmentation unilatérale, ni aucun dérapage concernant ce produit. Cette déclaration de Mohamed El Ouafa, ministre chargé des Affaires générales et de la Gouvernance, lors d'une conférence de presse (vendredi 17 octobre), a été considérée par les boulangers comme une menace à peine voilée pour répondre à leur décision d'augmenter le pain de 20 centimes.

- Les grandes lignes du projet de loi de Finances 2015. Devant les deux Chambres du parlement, le ministre de l'Economie et des Finances, Mohamed Boussaid, a présenté les grandes lignes du projet de loi de Finances (PLF) 2015. Le taux de croissance devrait ainsi atteindre 4,4% sur la base d'un déficit budgétaire à 4,3% du produit intérieur brut (PIB). Cet objectif est fixé sur la base des hypothèses d'un taux de change moyen de 8,6 DH/dollar et d'un cours moyen de pétrole de 103 dollars le baril, relève-t-on dans la note de présentation de la loi de Finances publiée par le ministère de l'Economie et des Finances.

*La Nouvelle Tribune:

- Implication des jeunes dans la chose locale: Les ONG pointent du doigt les partis politiques! Des chercheurs ont appelé à la participation active des jeunes dans la gestion des affaires publiques, dans la perspective des élection communales de 2015, afin de contribuer à la réforme et au changement vivement souhaité. Lors d'un séminaire organisé par le centre marocain d'éducation civique sur le thème "la participation politique des jeunes à l'horizon des élections communales de 2015", les chercheurs ont souligné la nécessité de prendre toutes les mesures nécessaires, et de réunir toutes les conditions idoines à même d'assurer une contribution active des jeunes dans le cycle de production des élites et de développement de leur pays.

- Interdiction aux fonctionnaires de poursuivre leurs études universitaires: La polémique s'amplifie! Au Parlement, cette problématique a été à l'origine de fortes altercations verbales entre le ministre de l'Enseignement Lahcen Daoudi et la présidente du groupe PAM Milouda Hazib. Et très vite, cette première séance de la session d'automne a été levée. Catégorique, le ministre Daoudi a tenu à préciser que l'université marocaine souffre d'un lourd héritage marqué par de mauvais comportements. Et de poursuivre avec le même ton, notamment à l'adresse de l'opposition, et tout en brandissant la circulaire signée en 1980 par l'ancien Premier ministre Maâti Bouabid, autorisant des enseignants à poursuivre leurs études supérieures, qu'il n'est pas question de rendre des comptes sur un ensemble de problèmes "que nous avons hérités". Face au niet du ministre de l'Enseignement Supérieur, Milouda Hazib a refusé de se taire, plongeant ainsi la salle dans un indescriptible brouhaha !

- Affaire de l'effondrement de trois immeubles à Casablanca: pas de remise en liberté provisoire. Le tribunal de première instance de Casablanca a rejeté mercredi dernier la demande de remise en liberté provisoire de certains accusés poursuivis en état d'arrestation dans le cadre de l'affaire de l'écroulement de trois immeubles au quartier Bourgogne de la ville, qui a coûté la vie à 23 personnes, en plus d'une cinquantaine de blessés. Dix mis en cause sont impliqués dans cette affaire, dont trois sont poursuivis en état de liberté provisoire.

- Casablanca: l'ambition révolutionnaire de SM le Roi. Les Casablancais auront décidément droit à l'agréable sensation de plénitude à voir leur grande métropole dévoiler tous les secrets d'une agglomération vitrine portée par l'ambition et le volontarisme de SM le Roi Mohammed VI. Du point de vue stratégique et du montage financier, le plan de développement du Grand Casablanca (2015-2020), voulu et mis en marche par SM le Roi, a tous les attributs d'une stratégie révolutionnaire. *Le Canard Libéré.:

- Le PJD opte pour une opposition sélective. Quand il s'agit du dispositif retenu pour les prochaines élections, le PJD et ses élus accusent directement le ministre de l'Intérieur, ce qui leur permet d'éviter de critiquer leur chef Abdelilah Benkirane qui valide au préalable les grandes décisions prises par les ministres. Ainsi des listes électorales et de la décision de Mohamed Hassad, approuvée par M. Benkirane, de procéder seulement à leur révision, le PJD fait l'opposition sélective au lieu de critiquer directement le gouvernement.

*Challenge.:

- Facilitation de l'exécution des jugements à l'encontre de l'Etat. C'est une porte qui va s'ouvrir devant des milliers de détenteurs de jugements contre l'administration publique. La consolidation de l'état de droit et la sauvegarde des droits des justiciables sont en jeu. Le projet de loi de finances pour 2015 propose des dispositions permettant la facilitation de l'exécution des jugements prononcés à l'encontre de l'Etat.

- Le fantôme de l'informel hante l'économie. En cette période de vaches maigres pour le budget de l'Etat, la crise économique a tari plusieurs sources de recettes et la recherche de niches pour des financements supplétifs sans heurter les équilibres macroéconomiques du pays devient une préoccupation majeure du gouvernement.

*Maroc Hebdo.:

- Investissements étrangers: le Maroc tire son épingle de jeu. Malgré la baisse de 5,2% à fin septembre 2014 des flux d'investissements directs étrangers (IDE) pour atteindre un cumul de 19 milliards contre 20,2 milliards de dirhams sur la même période en 2013, le Maroc n'en continue pas moins d'être attractif pour les investisseurs étrangers, selon le quotidien américain à grand tirage The Wall Street Journal. D'après les conclusions d'une enquête sur la confiance des multinationales à l'égard des marchés frontières et émergents, couvrant le 3ème trimestre de l'année en cours, la publication américaine relève que le Royaume a conforté sensiblement son attractivité par rapport à l'enquête précédente, passant du 12ème et 16ème rang des marchés frontières les plus attractifs.

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