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MAP - publié le Samedi 8 Mars à 10:57

Revue de presse hebdomadaire marocaine



Rabat - Voici les principaux titres de la presse hebdomadaire.



*CHALLENGE:

- Le périple africain de SM le Roi sonne le glas à toute une perception du continent. C'est une nouvelle ère qui commence et le Maroc est à la manœuvre. C'est le magazine Forbes, sous la plume de l'auteur de Best sellers et très respecté chroniqueur Richard Miniter qui écrit "le Roi Mohammed VI est porteur d'une vision avant-gardiste pour un continent africain confiant en ses atouts, plus libre et plus prospère, une vision débarrassée des pesanteurs mutilantes et préoccupations d'un passé colonial révolu".

- Finance islamique : des opportunités à saisir. Le Maroc doit mettre les bouchées doubles pour donner corps à la finance islamique. En effet, la majorité des études effectuées sur le potentiel de développement de cette filière prouve que le Royaume perd d'énormes opportunités d'investissement estimées en milliards de dollars, notamment de la part des pays du Golfe, à cause du manque de cadre réglementaire et juridique lié à ce secteur particulier.

*MAROC HEBDO:

- Gestion des maladies mentales et psychologiques : 5 millions de Marocains sont dépressifs. Selon les dernières statistiques du ministère de la Santé, rendus publiques fin février 2014, plus de 5 millions de Marocains seraient dépressifs. Et près de 49pc des personnes âgées de 15 et plus ont connu des troubles psychiques dans leur vie.

- Initiative commune du PPS et du PAM au parlement : un projet de loi pour abolir la peine capitale. La peine de mort sera-t-elle un jour abolie au Maroc comme le souhaitent les défenseurs des droits de l'Homme? Même si une réponse positive semble encore lointaine, il n'en demeure pas moins que le débat vient à nouveau d'être relancé sur la scène publique, grâce à un projet de loi soutenu par plusieurs groupes parlementaires de la majorité comme de l'opposition, notamment ceux du PPS et du PAM.

*LE TEMPS:

- Aéronautique, 10 années fertiles. En 10 ans, l'aéronautique a pu créer 10.000 emplois, pour un chiffre d'affaires de 1 milliard de dollars et croît au rythme annuel de 15 à 20 pc par an. Et selon le président du groupement des industriels marocains de l'aéronautique et du spatial (Gimas), Hamid Benbrahim El Andaloussi, le Maroc a fini de convaincre les entreprises françaises dont les plus représentatives sont présentes entre Casablanca, Nouceur, Rabat et Tanger. Et, petit à petit, ce sont les entreprises nord-américaines qui arrivent.

- UMA : la genèse de l'union par l'économie. La chimère n'est plus. Longtemps restée à la marge des applications concrètes de ce à quoi aspirait l'Union du Maghreb Arabe depuis maintenant 25 ans, l'union économique des cinq Etats du Grand Maghreb pourrait, pour la première fois, dépasser le stade de la simple théorie. Ainsi, et devant l'échec répété de l'union politique et stratégique, la piste économique a fini par prendre le dessus lors du Forum des entrepreneurs maghrébins, qui s'est tenu les 17 et 18 février 2014 avec pour thématique centrale "l'intégration économique, un pacte de prospérité partagée", et à la marge duquel les instances représentatives du patronat des cinq pays membres ont signé l'initiative maghrébine du commerce et de l'investissement (IMCI).

*FINANCES NEWS:

- Franc succès d'une percée royale. A la tête d'une importante délégation comprenant outres Ses conseillers, des opérateurs des secteurs public et privé et plusieurs personnalités civiles et militaires, SM le Roi Mohammed VI n'a pas dérogé à l'une de ses traditions préférées : plonger dans les bains de foule de cette Afrique chaleureuse qui , d'une capitale à l'autre, continue de lui réserver un accueil des plus chaleureux.

- Convertibilité totale du dirham : le Maroc n'a pas encore les reins solides. Pour certains observateurs, les récentes circulaires de l'office des changes sonnent le glas d'une plus large convertibilité de la monnaie nationale, le dirham. En revanche, certains monétaristes estiment que ces mesures auront un faible impact sur la convertibilité. De plus, la réalité économique du pays concorderait toujours avec un contrôle des changes.

- Politique migratoire : tant d'interrogations! Cette nouvelle politique ne peut aboutir sans une batterie de lois, notamment sur la traite, l'asile et l'immigration, actuellement en préparation selon les autorités en charge de cette épineuse question. Encore moins sans les moyens financiers afin d'assurer une meilleure intégration des immigrés en leur donnant accès à tout droit auquel peut prétendre un Marocain. Néanmoins, il y a l'ambition pour ce faire!

*LA NOUVELLE TRIBUNE:

- Rapatriement des avoirs: le secret bancaire est opposable à toute administration! La nouvelle réglementation des changes, qui impose aux citoyens marocains de rapatrier leurs avoirs à l'extérieur, leur pose un dilemme crucial: celui de la confidentialité. Certes, les conditions assorties à cet appel de l'Etat sont claires et incitatives en termes de montant de la taxe libératoire applicable à ces rentrées forcées de devises, de même que le sont les possibilités pour les personnes concernées de garder une partie de leurs devises dans des comptes ouverts localement. Mais cela n'élude pas le plus inquiétant pour eux, celui de faire partie d'une "liste".

- Le parlement déboute Lachgar. La Chambre des représentants vient de rejeter la destitution par l'USFP de Ahmed Zaïdi, président du groupe parlementaire du parti de la rose. Le bureau de la Chambre des représentants a assuré que Zaïdi resterait président du groupe parlementaire de l'USFP en attendant la tenue d'élections au sein du groupe, comme le veut le règlement intérieur du Parlement. La Chambre a également fait savoir que le Premier secrétaire de l'USFP, Driss Lachgar, n'a pas respecté l'article 36 du règlement intérieur du parlement qui stipule que c'est au groupe parlementaire qui a élu Zaïdi de le démettre de ses fonctions.

*LA VIE ECO:

- Il veut créer 250.000 emplois par un. Un pari difficile pour le gouvernement Benkirane. Le gouvernement Abbass El Fassi n'y est par parvenu, celui de Benkirane II s'engage à relever le défi. 250.000 emplois par an, c'est ce qu'il veut créer. Ce n'est pas un défaut que d'avoir de l'ambition. Des objectifs élevés sont de nature à stimuler toute l'équipe gouvernementale. Sans jouer les Cassandre, cet objectif paraît cependant très difficile à atteindre, voire impossible. Pourquoi? Parce que les structures de l'économie n'ont pas évolué : l'industrie continue de créer peu d'emploi, le BTP, gros employeur, est dans une mauvaise passe et il est quasi certain que l'Exécutif n'osera pas, vu l'Etat des comptes publics, ouvrir les portes de l'administration, comme ce fut le cas il y a quelques années.

- Les sociétés de financement en mauvaise posture. Les sociétés de financement, plus particulièrement les deux piliers du secteur que sont le crédit à la consommation et le crédit-bail, s'empêtrent dans une situation compliquée. Bousculées par les banques et plombées par la morosité du marché de l'auto, les sociétés de crédit à la consommation ont vu leur production stagner en 2013. Le leasing est encore, et de loin, plus éprouvé. Son activité est en repli après trois années de vaches maigres. Suffisant pour que les professionnels soient préoccupés, surtout que les lueurs d'espoir pour l'année en cours sont faibles.

*LE CANARD LIBERE:

- Partis défaillants. Le dernier rapport de la Cour des comptes fait ressortir que 14 partis politiques comme Forces Citoyennes, Parti de l'Action, Parti de la Renaissance et de la Vertu, n'ont pas déposé leur comptabilité annuelle auprès de l'institution comme l'exige la loi sur les partis. De là à en déduire que ces formations défaillantes ont été juste créées pour empocher la subvention électorale.

- L'USFP s'étripe à plein temps. Le vaudeville politique à l'USFP continue de plus belle. Après avoir accusé lors d'une conférence de presse en des termes à peine allusifs le chef du groupe parlementaire Ahmed Zaïdi d'être d'intelligence avec le PJD, le Premier secrétaire a convoqué par le biais d'un huissier de justice cinq membres du bureau politique pour qu'ils passent en conseil de discipline! Le procès se déroulera-t-il à huis clos ou sur place publique? *LE REPORTER:.

- Médicaments : une liste de prix pour avril. La mise en œuvre du décret relatif aux conditions et aux modalités de fixation du prix public de vente des médicaments fabriqués localement ou importés s'effectuera progressivement. En effet, le ministère de la Santé vient d'adresser une note aux professionnels du secteur (industriels, grossistes et pharmaciens) pour les informer des prochaines étapes de mise en œuvre du nouveau décret.

- Dette publique : ce que propose Jettou. Très peu de visibilité à moyen terme et encore moins à long terme. C'est l'une des principales constatations relatives à la gestion de la dette publique relevée par la Cour des comptes dans son rapport annuel de 2012. "La loi de finances annuelle constitue l'unique cadre comportant certaines limites visant, sur un horizon limité à l'année, l'encadrement du recours à l'emprunt. En effet, il n'existe pas d'autres dispositions permettant d'encadrer, sur un horizon moyen, les choix en matière d'endettement. La Cour des comptes invite les pouvoirs publics à instituer un meilleur encadrement du niveau de l'endettement. Ce cadre pourrait être construit autour d'une entité dédiée à la gestion de la dette", préconise ledit rapport.

*L'OBSERVATEUR DU MAROC:

- Monde du travail : le chemin vers la parité, encore long. Si 48 pc des étudiants au sein des universités sont des filles ainsi que l'indiquent les statistiques du ministère de l'Enseignement supérieur, seulement 13,5 pc d'entre elles arrivent à occuper des postes de responsabilité dans la fonction publique, selon la tutelle. Dans le privé, les chiffres sont plus difficiles à vérifier. Aucune étude n'est faite dans ce sens. Pis encore, beaucoup de femmes sont actionnaires certes au sein des entreprises mais restent passives quant à la gestion de l'entité.

- Les ambitions africaines des entreprises africaines. La coopération entre le Maroc et l'Afrique a été marquée, il y a de longues années déjà, par la percée réalisée par des entreprises publiques marocaines à l'instar de l'ex ONE et ONEP (ONEE aujourd'hui) dans le cadre de différents projets de développement durable. Des groupes de renom sont allés ensuite à la conquête de différents pays. Dans le domaine du transport aérien, Royal Air Maroc (RAM) n'a de cesse d'étoffer son réseau à travers l'Afrique subsaharienne. Dans les télécoms, Maroc Telecom s'est implantée en Mauritanie, au Burkina Faso, au Gabon et au Mali. Dans le secteur des finances, les trois plus grandes banques commerciales marocaines (Attijariwafa Bank, BMCE et la Banque centrale populaire) sont présentes dans une vingtaine de pays africains. Pour sa part, le groupe OCP prospecte de nouveaux marchés en Afrique et le groupe des assurances Saham Finances est désormais présents dans 20 pays et occupe le 1er rang des compagnies d'assurances en Afrique, hors Afrique du Sud.

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