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MAP - publié le Mercredi 5 Mars à 11:54

Revue de la presse quotidienne maghrébine du mercredi 5 mars



Alger - En Algérie, la presse décrypte mercredi les images télévisées montrant le président Abdelaziz Bouteflika déposant son dossier de candidature pour le scrutin présidentiel du 17 avril prochain.



Sous le titre "Bouteflika, un candidat affaibli pour un régime finissant", le journal "El Watan" relève que la candidature de Bouteflika, "un homme amoindri et affaibli physiquement", renvoie l'image d'un régime finissant, en mal de s'imaginer un continuum sans la présence physique de ses mentors.

Ce pouvoir, qui n'a pour arme que son armée et sa rente, "se maintient par la faveur de ses blindés et du système de corruption, des intrigues de coulisses qui accouchent de rumeurs, d'intox et de manipulations", s'indigne l'auteur de l'article.

Face à cette situation, le journal affirme que l'Etat "doit être sauvé des griffes de ce régime pour éviter de sombrer avec lui".

"Le Soir d'Algérie" fait remarquer, pour sa part, que la candidature "d'un Bouteflika, malade et de surcroît âgé, est, de l'avis de beaucoup d'observateurs et d'analystes, un signe avant-coureur d'un coup de force électoral en préparation".

"Vu mais surtout entendu lundi à la télévision, à l'occasion du dépôt de ses souscriptions auprès du Conseil constitutionnel, Bouteflika n'est, raisonnablement, pas en mesure d'assumer encore les hautes charges de l'Etat", affirme le journal.

A cet égard, "Liberté" relève que participer dans des conditions pareilles au scrutin du 17 avril ne procède, au mieux, que de "légitimer un processus biaisé et dénoncé par nombre d'acteurs politiques".

Le journal admet que le reste des candidats font office de "simples figurants", tout en évoquant les handicaps pour les candidats qui vont devoir aussi affronter "les écueils de la machine d'un système qui ne s'accommode pas souvent des néophytes". A cela s'ajoute l'absence de structure partisane, pour certains, et une population gagnée par la lassitude et réfractaire à la chose politique, poursuit le journal.

"Le Quotidien d'Oran" soutient que le retrait en cascade des postulants à la candidature pour ce scrutin ont "tiré la conclusion que le régime a un candidat par défaut. Et du coup, l'élection leur apparaît, encore plus que les précédentes, comme totalement fermée".

"Le fait que le président en place soit candidat malgré son état de santé - et l'abattement que cela provoque au sein d'une partie de l'opinion - est un indicateur clinique de l'impasse du régime", constate le journal.

En Tunisie, la presse passe au crible l'entretien accordé par le chef de gouvernement, Mehdi Jomaa, à deux chaines de télévision tunisiennes.

Le journal "Assabah" fait remarquer que M. Jomaa a tenu, dans cet entretien, un discours "sincère et authentique et sans fard" sur les véritables problèmes auxquels est confronté le pays.

Par contre, le journal "Alchourouq" indique que le peuple réclame "un antidote et non un diagnostic", estimant que le chef de gouvernement devait tenir un discours contenant des solutions à la situation économique, sécuritaire et politique difficile.

Par ailleurs, le journal "Al Maghrib" publie un spécial sur la situation économique en Tunisie, dans lequel des experts préconisent des solutions structurelles urgentes à cette "situation catastrophique"

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