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MAP - publié le Mardi 12 Novembre à 15:04

Revue de la presse quotidienne internationale maghrébine



Alger - La presse maghrébine reste dominée, lundi, par les mêmes thématiques qui meublent les Une depuis quelques jours: élection présidentielle en Algérie, dialogue national en Tunisie et scrutin législatif en Mauritanie.



Sous le titre "le 4ème mandat de Bouteflika divise ses partisans: guerre autour d'une candidature non déclarée", +Le Soir d'Algérie+ s'interroge sur la partie à laquelle appartient Abdelaziz Bouteflika. "Difficile de répondre à cette question tant elle oppose les quelques formations politiques qui l'ont appelé à briguer un quatrième mandat", relève le journal.

"Cette guerre de tranchées aurait pu être évitée si, comme en 2004 et en 2009, ces formations avaient été rassemblées sous une seule chapelle. Mais l'expérience d'une l'Alliance présidentielle semble difficile à reproduire", fait remarquer le même journal.

+El Watan+ inscrit ces appels dans le cadre "d'une véritable course à l'allégeance", dont "les concurrents appartiennent tous au même clan au pouvoir depuis 15 ans". Après une période de doute suite à l'accident vasculaire cérébral, dont a été victime le chef de l'Etat à la fin du mois d'avril dernier, "les professionnels des sérénades pour le 4e mandat repartent en campagne, depuis quelques semaines, alors que l'homme garde, paradoxalement, un silence intrigant sur ses intentions", constate le journal.

Son confrère, +L'Echo d'Algérie+ fait savoir qu'il faut s'attendre à ce que des associations et des comités de soutien suivent cette cadence, au moment où les opposants à un nouveau mandat du président Bouteflika "subissent les événements": "Ceux qui se placent dans l'opposition sont pour le moment des spectateurs, ce qui dénote leur gêne de se lancer dans la bataille électorale. Et ceux qui se réclament du courant démocratique ont du mal à unir leurs rangs".

S'intéressant à la candidature de l'ancien chef du gouvernement Ali Benflis,+L'Expression+ rapporte qu'elle est attendue "dans quelques semaines". "Tirant un bilan négatif des trois mandats de l'actuel président, les initiateurs des comités de soutien à la candidature de Benflis estiment que ce dernier est le seul à même de pouvoir redresser la barre et de faire sortir le pays de la crise qu'il vit", précise le journal.

En Tunisie, la presse, outre le dialogue national, décortique la situation économique dans le pays à la lumière des indices de développement prévus dans le projet de loi de finances pour l'exercice 2014.

Le journal +Attounisia+ juge "fort probable que le budget 2014 connaîtra le même sort que l'exercice précèdent, concernant les contre-performances", relevant que pour l'instant, les autorités "n'ont pas indiqué la manière avec laquelle elles traiteront le déficit enregistré en 2013".

Dans le même sens, le journal +Assabah+ estime que si le gouvernement réussit, en commun accord avec l'Union générale tunisienne des travailleurs à faire de 2014, une année sans négociations sociales avec gel des prix, "il n'en demeure pas moins que l'augmentation des taxes fiscales, prévue par le projet de loi de finances, reste à discuter".

"Mais, malheureusement, le projet comporte des mesures abusives, synonymes d'une guerre déclarée contre le pouvoir d'achat du fonctionnaire et du salarié", déplore l'auteur de l'article.

Politiquement, le journal +Achourouq+ fait écho des déclarations du président Mouncef Marzouki dans lesquelles il dit s'attendre à une solution politique au courant de cette semaine et au parachèvement de l'élaboration de la Constitution vers la fin du mois, au moment où son confrère +Assarih+ estime que l'optimisme permanent de Marzouki "ne sert en rien le paysage politique marqué par l'ambiguïté et la confusion".

A Nouakchott, la presse braque ses projecteurs sur la campagne électorale du scrutin du 23 novembre et la composition de l'Observatoire national de surveillance de ces élections.

Si +Achaab+ se félicite de voir la campagne électorale, lancée vendredi, se déroule dans une bonne ambiance et de concurrence responsable, +Assahifa+, citant certains observateurs, prévoit un scrutin "houleux" au vu des circonstances d'escalade dans lesquelles elles se déroulent.

"Ces élections sont importantes dans la mesure où elles permettront l'émergence d'un nouveau paysage politique en perspective de l'élection présidentielle prévue l'année prochaine", estime ajoute le même journal.

Quant à +Assiraj+, il établit que la campagne électorale a démarré dans un climat tendu, de par la nature et le nombre élevé des partis politiques de divers horizons, mais aussi en raison de l'appel lancé par l'opposition pour le boycott du scrutin.

+Le Rénovateur+ ne manque pas de souligner l'importance des élections du 23 novembre, puisqu'elles constituent une nouvelle étape dans le processus démocratique et un véritable test pour les partis politiques.

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