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MAP - publié le Vendredi 21 Février à 13:38

Revue de la presse quotidienne internationale européenne du vendredi 21 février



Bruxelles - L'escalade de la violence en Ukraine où un accord préliminaire aurait été conclu entre le président Viktor Ianoukovitch, l'opposition et l'Union européenne pour mettre fin à l'effusion de sang, continue de retenir l'attention de la presse quotidienne européenne paraissant ce vendredi.



Sous le titre ''Quand l'histoire bascule'', l'éditorialiste du quotidien belge +L'Avenir+ écrit que si Kiev bascule aujourd'hui dans l'horreur après des années de tension entre le camp des pro-Occidentaux et des pro-Russes, c'est d'abord parce que la ville se trouve sur la ligne sismique culturelle et politique qui divise le pays en deux blocs. Avec des populations d'origines différentes et des aspirations inconciliables. Et surtout, des conceptions du pouvoir et de la démocratie totalement opposées. 
 
L'éditorialiste du +Soir+ souligne, pour sa part, que les forces politiques et sociales en Ukraine ne sont plus capables de sortir seules de la confrontation et ont besoin d'une aide extérieure pour s'extirper de cette crise, notant que cette aide ne peut aucunement prendre la forme d'une solution imposée, car les différents protagonistes ne supporteront pas plus de se soumettre à quelques parrains que ce soit, qu'il s'agisse de la Russie ou de l'Europe.
 
Pour le quotidien, le problème urgent est donc d'aider les Ukrainiens à trouver un ordre politique et un équilibre institutionnel durables. Pour ce faire, explique-t-il, les parrains momentanés de ce processus doivent lever l'obstacle que constituent Ianoukovitch et son clan, et proposé un plan d'aide financière internationale qui permettra aux nouveaux dirigeants de remettre le pays sur les rails. 
 
L'éditorialiste de la +Libre Belgique+ estime de son côté que les opposants au régime de Kiev devraient présenter eux-mêmes et d'une manière pacifique l'exigence de la tenue des élections le courant de cette année, afin de capitaliser leur mobilisation et la sympathie dont ils disposent, en Occident du moins, notant que sans prétexte, Ianoukovitch ne pourra plus justifier sa propre violence, ni éviter les tables de négociations.
 
En France, +Libération+ indique dans un éditorial intitulé 'Le Pire'', que le dessein du président ukrainien Viktor Ianoukovitch est d'''user de la violence et de la répression pour radicaliser la situation en Ukraine, faire taire l'opposition démocratique pour laisser le champ libre à l'extrême droite et aux provocations'', estimant qu'il s'agit d'''une manière cynique et sanglante de rendre l'Ukraine infréquentable''.
 
'Les Ukrainiens, jeunes et retraités, de droite comme de gauche, nationalistes ou non, tentent de contrer cette politique du pire avec un immense courage, défiant les brutes du régime. Ils veulent encore croire à l'Europe. Ils veulent encore croire que l'Europe les sauvera de Poutine et de son pantin ukrainien. A l'Europe d'exister. Pour une fois'', poursuit l'éditorialiste.
 
+La Croix+, qui titre 'L'indispensable dialogue en Ukraine'', relève qu''' une terrible spirale de violence s'est installée, radicalisation des deux camps, opposants à l'assaut des policiers place de l'Indépendance, tirs à balles réelles des forces de l'ordre et au moins soixante-dix morts en trois jours''.
 
'Cette escalade rend peu probable un compromis interne en Ukraine'', indique la publication, faisant observer que 'toute sortie de crise est renvoyée à une éventuelle médiation internationale. Aujourd'hui, le président Ianoukovitch, après tant de violences, peut difficilement porter le compromis''.
 
Pour sa part, +Le Monde+ indique que +l'escalade de la violence en Ukraine a provoqué un concert d'indignation en Europe et poussé plusieurs dirigeants, dont le président François Hollande et la chancelière Angela Merkel, à prôner des sanctions de l'Union européenne (UE) contre les responsables de ces actes''. 
 
'La crise a changé de nature et s'est brutalement muée en une situation quasi insurrectionnelle avec la mort de 28 personnes lors d'affrontements sanglants entre manifestants et forces de l'ordre à Kiev'', note-t-il.
 
En Italie, +Il Corriere della Sera'' titre 'le rêve brisé de Kiev'', soulignant que la capitale ukrainienne vit des heures de guerre civile après que les soldats de Ianoukovitch aient reçu l'ordre de tuer. 
 
'La soi-disant trêve est morte à l'aube et le Président a décidé de poursuivre son +opération antiterrorisme'',, ajoute le journal selon lequel le maire de Kiev a décidé de quitter le parti et les députés ukrainien condamnent les violences
 
Les affrontements entre forces de l'ordre et manifestants ont fait 47 victimes selon un bilan officiel, mais les manifestants évoquent plus de 100 morts, relève le journal, indiquant que plusieurs athlètes ukrainiens qui participent aux jeux de Sotchi sont prêts à quitter la compétition en respect de la mémoire des personnes tuées.
 
'Guerre civile, Kiev en flamme'', titre pour sa part le journal +La Repubblica+ qui fait observer que les rues de Kiev sont transformées à des chambres mortuaires en plein air où les gens prient pour la mémoire de jeunes tués par les soldats de ianoukovitch.
 
+La Repubblica+ s'est attardé sur le sort de la jeune infirmière volontaire Olesya Zhukivskaja, qui avait reçu une balle dans le cou, jeudi, lors des affrontements entre manifestants et forces de l'ordre.
 
Olesya, devenue 'symbole de la révolte'', se débat entre la vie et la mort dans un hôpital de Kiev. Son dernier message sur Twitter annonce qu'elle est 'en train de mourir".
 
Pour sa part, +Il Messaggero+ titre 'massacre à Kiev'' consacrant plusieurs articles aux violences en Ukraine, rapportant notamment les témoignages d'Hommes d'affaires italiens qui participaient à une foire à Kiev .
 
'Nous sommes contraints de tout abandonner. La foire est compromise et l'ambassade italienne nous a conseillé de dormir à l'aéroport avant de quitter le pays. Inutile prendre le risque'', ont-ils déclaré. 
 
En Pologne, +Respublica+, qui rappelle que 75 personnes sont mortes à Kiev depuis mardi, note que l'initiative de l'UE de dépêcher le triangle de Weimar (France, Allemagne et Pologne) dans la capitale ukrainienne est 'l'ultime chance'' donnée au président Ianoukovitch pour débloquer la situation dans le pays avant de possibles sanctions de l'UE contre Kiev en cas d'échec des négociations en cours. 
 
Ces négociations concernent également les leaders de l'opposition qui s'en tiennent à leur principale revendication à savoir la tenue d'élections générales anticipées en 2015, souligne la publication qui met l'accent également sur les pressions exercées par Washington sur le pouvoir ukrainien notamment l'appel lancé par la maison blanche demandant le retrait immédiat de toutes les forces du gouvernement des rues de Kiev faute de quoi l'administration américaine décréterait de nouvelles sanctions contre l'Ukraine.
 
+Polska+ évoque, pour sa part, la résolution adoptée jeudi soir par le parlement ukrainien interdisant aux forces de sécurité de mener des opérations contre les manifestants dans certaines villes de l'ouest du pays notamment à Kiev après la mort de 75 personnes depuis mardi dans la capitale ukrainienne suite au recours à la force décidé par le pouvoir contre les manifestants pro-européens. 
 
Même réaction sur les colonnes de son confrère +La gazette juridique+ qui souligne la lassitude du commun des mortels en Ukraine face aux manifestations et aux heurts entre le pouvoir et l'opposition qui durent depuis plus de trois mois sans que l'on soit parvenu à régler définitivement ce différend politique qui hypothèque l'avenir du pays en proie à une crise économique et sociale sans précèdent.
 
Le journal dit espérer que l'initiative de paix du triangle de Weimar aboutisse à l'instauration de la sécurité et la paix en Ukraine, ajoutant qu'il existe, à ce propos, un plan de sortie de crise présentée par la délégation européenne au président Ianoukovitch et aux leaders de l'opposition en attendant que ces deux derniers se prononcent en sa faveur en vue de sa mise en application prochainement.
 
En Suisse, +la Tribune de Genève+ titre "Carnage et pressions diplomatiques", soulignant l'UE semble vouloir s'engager à fond dans la résolution de la crise en Ukraine, en n'hésitant pas à brandir l'arme des sanctions.
 
Le journal qualifie d'"explosive" la situation dans la rue où les policiers ont reçu plus de fusils automatiques et kalachnikovs, en plus de l'autorisation de s'en servir.
 
Il croit savoir que les groupes paramilitaires sont désormais en première ligne et ne sont plus dominés par des mouvances nationalistes et extrémistes depuis qu'ils ont été rejoints par des centaines de militants, notamment des étudiants et des retraités.
 
+Le Temps + met en garde de son côté contre "le risque pour l'Ukraine de finir à feu et à sang si jamais persiste le bras de fer sur la place de l'indépendance".
 
"Après le mardi noir, la violence se déchaîne et la résistance s'organise à Kiev. Des milliers de personnes amènent nourriture, vêtements, couvertures, s'occupent à casser les trottoirs pour faire remonter les pavés jusqu'à la ligne de front", écrit le correspondant du quotidien en Ukraine.
 
Pour sa part, +24Heures+ estime qu'après le bain de sang de ces derniers jours, il y a une chance de parvenir à un accord entre le pouvoir et l'opposition grâce à une médiation européenne. 
 
"Un compromis mettant fin à la violence devient plus que jamais nécessaire pour un pays au bord du précipice", souligne le journal qui revient dans le détail sur "la semaine la plus sanglante de l'histoire contemporaine de l'Ukraine".
 
En Espagne, +El Mundo+ titre " L'Ukraine au bord de la guerre civile", soulignant qu'au moins 75 personnes ont trouvé la mort dans une journée plus sanglante de protestations contre Viktor Ianokovitch dont le gouvernement autorise à la police l'usage des armes de combats.
 
+El Mundo+ , qui publie les images des cadavres de manifestants, rapporte qu'un groupe de 67 agents de police a été pris en otage par les protestataires.
 
"Le régime ukrainien répond à l'opposition avec un bain de sang", intitule, de con côté, +El Pais+, notant que les armes "ont imposé hier la loi" dans le centre de Kiev. 
 
La trêve à laquelle sont parvenues mercredi les deux parties n'a pas duré après que les forces gouvernementales ont riposté avec des tirs contre les manifestants qui tentaient d'avancer vers des édifices officiels, observe la publication.
 
+La Razon+ titre " la guerre revient en Europe ", indiquant que l'Ukraine "a vécu les pires épisodes sanglants depuis le début du conflit des Balkans''.
 
Même son de cloche chez son confrère +ABC+ qui souligne qu'une centaine de personnes ont été tuées dans une "nouvelle journée sanglante" à Kiev, relevant que le gouvernement a procédé à la distribution à la police anti-émeutes de munitions de guerre . 
 
Le journal ajoute que le bain de sang que connaît ce pays "risque de s'étendre et se transformer en une guerre civile" . 
 
En Grande-Bretagne, Sous le titre "Carnage à Kiev", le quotidien +Independent+ évoque un "Bain de de sang aux portes de l'Europe", faisant état d'''une journée noire, la plus meurtrière en Ukraine'' avec un bilan lourd de morts et de blessés et plusieurs otages parmi les policiers.
 
Selon le journal, l'UE exerce davantage de pression sur le gouvernement de Kiev en brandissant la menace de sanctions.
 
+Times+ s'en prend, quant à lui, à la lenteur de la réaction des dirigeants de l'UE face à un régime autoritaire soutenu par le Kremlin, tout en saluant les sanctions européennes visant des dirigeants ukrainiens responsables des violences qui ont fait au moins 77 morts à Kiev.
 
Ces sanctions comprennent notamment des restrictions de visas et un gel des avoirs des responsables qui seraient impliqués dans les affrontements sanglants qui se sont soldés par 39 tués pour la seule journée de jeudi. Des restrictions seraient également imposées sur les exportations d'équipements anti-émeutes, ajoute le quotidien.
 
Pour +Daily Telegraph+, les dirigeants européens ont "échoué à faire preuve de leadership", estimant que "le silence n'est plus une option" et qu'il est désormais nécessaire d'agir pour protéger les libertés civiles.
 
Quant au journal +Guardian+, il publie à la Une une photo montrant les dépouilles d'une dizaine de victimes, entourées d'une foule de manifestants qui leur rendaient un hommage posthume. 
 
"La situation est en train d'échapper au contrôle des autorités en Ukraine qui plonge de plus en plus dans le chaos", souligne la publication, précisant que la majorité écrasante des Ukrainiens s'opposent au président Ianoukovitch et veulent une adhésion à l'UE, alors que la région russophone (qui va de l'est au sud) demeure fidèle au Kremlin et soutient l'actuel président ukrainien, ce qui menace le pays d'une scission.
 
En Suède, +Aftonbladet+ estime qu'une guerre civile en Ukraine risque de devenir bientôt une réalité et la situation sur le terrain a atteint un point où personne ne semble vraiment maîtriser ce qui se passe.
 
La tenue d'élections anticipées, qui a été finalement acceptée par le président ukrainien, semble être la seule voie possible pour mettre un terme à la spirale de violence, ajoute le quotidien, estimant que Ianoukovicth a jusqu'à présent tenté de gagner du temps au lieu d'essayer de résoudre le conflit.
 
Les manifestants représentent toutes les couches sociales, ajoute le journal, soulignant que les manifestants sont des gens ordinaires qui, pendant des années, ont vu leur pays s'enliser dans la corruption, la mauvaise gestion et le népotisme.
 
Pour sa part, +Svenska Dagbladet+ note que Jeudi a été la journée la plus sanglante de l'histoire moderne de l'Ukraine, observant que les affrontements à Kiev ont fait 100 morts et des centaines de blessés.
 
Face à cette escalade, la réponse de l'UE est arrivée rapidement, relève la publication qui souligne que Bruxelles a décidé de prendre des 'mesures ciblées'' contre les responsables de la violence meurtrière à Kiev.
 
C'est ainsi que Bruxelles a décidé le gel des avoirs et l'interdiction de visa aux responsables des violences et de la force excessive à Kiev, indique le quotidien.
 
Quant à +Dagens Nyheter+, il affirme que parmi les morts il y a des civils mais aussi des policiers, ajoutant que les hôpitaux de Kiev débordent de blessés.
 
La plupart des manifestants tués ont été atteints dans la tête, le cœur ou le cou, indique le quotidien, qui cite des sources médicales, ajoutant que des tireurs embusqués sont à l'origine du massacre.KN/AF/JB----BI/BW.AJ.
 
Les derniers développements de la situation en Ukraine retiennent également l'attention des journaux lusitaniens qui s'intéressent aussi au rapport de la Commission européenne concluant la 10ème évaluation de la mise en œuvre du programme d'assistance financière du Portugal. 
 
'L'Ukraine au bord de la guerre civile'', titre le journal +I+ alors que 'Diario de Noticias'' indique que le bain de sang à Kiev a obligé l'UE à imposer des sanctions contre les responsables de ces violences sanglantes.
 
Evoquant le rapport de l'Union européenne, +Diario Economico+ indique que Bruxelles recommande que les baisses dans les salaires se poursuivent durant plus d'une décennie afin de freiner le niveau élevé de la dette et baisser le taux de chômage. 
 
+Publico+ souligne dans ce sens que le gouvernement prépare déjà des coupes permanentes dans les salaires de la fonction publique, faisant observer que le rapport de l'UE suggère que ces baisses de rémunérations soient appliquées à la fin de l'année, alors que son confrère +Diario de Noticias+ prévient que les nouvelles coupes exigées par Bruxelles peuvent aller jusqu'à 5 pc des salaires.
 
'Avant même de connaitre la décision de la Cour Constitutionnelle qui devra se prononcer sur les coupes prévues par le budget de l'année en cours et qui sont déjà entrées en vigueur, le gouvernement s'est engagé auprès des créanciers internationaux à procéder à une nouvelle révision de la grille salariale, observe de son côté +Jornal de Negocios+. 
 
La révision de la grille salariale dans la fonction publique est la preuve que l'austérité va se poursuivre au-delà du plan de sauvetage, souligne le journal +I+ qui s'est fait l'écho des propos d'Armenio Carlos, secrétaire général de la CGTP, la principale centrale syndicale du pays.
 
La presse turque focalise son attention sur divers sujets d'actualité nationale, avec un accent particulier sur la volonté du gouvernement de renforcer les pouvoirs de ses services de renseignement, sur fond du scandale de corruption qui le secoue depuis décembre dernier. 
 
+Milliyet+ et +Radikal+, à l'instar de plusieurs autres quotidiens turcs, reviennent sur les détails du projet de loi renforçant les attributions de l'Agence de renseignement turc (MIT), présenté jeudi pour adoption au parlement par le Parti de la Justice et de Développement (AKP au pouvoir). 
 
Son confrère + Daily News+ note que le gouvernement compte élargir les pouvoirs du MIT dans un défi aux voix qui se sont élevées contre ce projet de loi, notamment celles de l'opposition politique. 
 
Le gouvernement a entamé un nouveau pas très controversé dans un climat politique profondément agité, en voulant étendre les pouvoir du MIT pour le transformer en un corps qui travaille directement sous l'autorité du Premier ministre, souligne le quotidien. 
 
Le gouvernement cherche à faire de la Turquie un 'Etat des services de renseignement'', écrit pour sa part, +Today's Zaman+, qui souligne que la MIT pourra, en vertu de cette loi, procéder à des écoutes sans l'autorisation d'un juge, et disposera d'un accès libre et illimité à tous les documents relatifs à la sécurité nationale. 
 
Le quotidien ajoute que les journalistes qui publient des documents appartenant aux services secrets seront punis d'une peine allant jusqu'à douze ans de prison, selon ce projet de loi, qui fait suite aux deux textes très controversés (la loi sur Internet et la loi sur la réforme judiciaire), adoptés récemment par le parlement et qui continuent de nourrir la polémique sur la scène politique en Turquie et susciter de vives inquiétudes sur l'avenir démocratique du pays. 
 
+Today's Zaman+ note que le Parti au pouvoir veut faire passer cette loi d'ici à la semaine prochaine dans un parlement où il dispose de la majorité absolue (319 sièges sur 548). 
 
Cité par plusieurs titres de la presse locale, le président du Parti républicain du peuple (CHP opposition), Kemal Kiliçdaroglu, a vivement critiqué cette volonté du gouvernement de doter la MIT de plus de pouvoirs, mettant en garde contre un 'Etat Assad'' en Turquie, allusion fait au régime de Bachar Al Assad en Syrie. 
 
'La Turquie se transforme rapidement en un régime dictatorial. ( ) le projet de loi introduit par l'AKP pour renforcer les pouvoirs de la MIT est un autre pas dans ce sens'', a dit Kiliçdaroglu, dans une interview avec le quotidien +Hurriyet+.

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