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MAP - publié le Mercredi 12 Février à 11:16

Revue de la presse quotidienne internationale européenne du mercredi 12 février



Bruxelles - Peu de sujets en commun mercredi sur les premières pages des journaux européens, qui se focalisent chacun sur l'actualité de son pays.



La visite du président français François Hollande aux Etats-Unis, le retour du Portugal sur les marchés de la dette, le bras de fer politique en Italie, les promesses des formations politiques en Belgique, le projet de loi sur la limitation du droit à l'avortement en Espagne ou encore le vote anti-immigration en Suisse sont autant de thèmes d'actualité traités.

En France, la visite d'Etat qu'effectue le président Hollande aux Etats-Unis figure à la tête des sujets abordés par la presse.

Sous le titre 'MM. Obama et Hollande affichent leur complicité et masquent leurs désaccords'', 'Le Monde'' estime que la France est le nouveau meilleur ami des Etats-Unis notamment sur les dossiers iranien, syrien et malien.

'Les Américains se félicitent du rôle crucial qu'a joué la France notamment en Afrique. Mais ils ne cèdent pas sur un certain nombre de points. Premier d'entre eux : la surveillance. François Hollande avait fait part de sa profonde réprobation contre des pratiques inacceptables'' entre alliés, ajoute le quotidien.

'Le Monde'' note, sur un autre registre, que 'les Américains n'apprécient pas l'empressement des entreprises françaises à se rendre en Iran'', rappelant que la France a été un partenaire essentiel pour parvenir à l'embargo européen sur le pétrole iranien.

Dans un article intitulé 'Obama tient son allié français en hôte estime'', 'Libération'', écrit, de son côté, que 'satisfait de l'engagement de Paris, le président américain sort le grand jeu pour recevoir François Hollande''.

'Cette visite a célébré une relation franco-américaine qui est plutôt bonne ces derniers temps. Au point de détrôner les Britanniques dans le cœur des Américains et de devenir leur meilleur allié'', poursuit le quotidien, ajoutant que 'les Etats-Unis sont très contents de leur allié français. Un partenaire remarquable, parfaitement aligné sur leurs positions. Et surtout très discipliné, même quand il est humilié en public''.

Le quotidien rappelle, à cet égard, que 'dans la crise des écoutes de la NSA, Paris a été une des capitales européennes les plus conciliantes. Pas un mot plus haut que l'autre''.

'Hollande-Obama, une rencontre pour peaufiner leur 'nouveau partenariat'' titre, pour sa part, 'la Tribune'' qui souligne que les deux pays ont appelé à un partenariat pour le commerce et l'investissement entre l'UE et les Etats-Unis.

'Il s'agirait en effet du plus important accord de libre-échange jamais conclu, qui serait en passe de redéfinir les règles du commerce mondial'', estime la publication, relevant qu'''il faut dire que les deux économies pèsent à elles seules 50 pc de la richesse mondiale et près d'un tiers du commerce mondial''.

Au Portugal, le retour du pays sur les marchés de la dette avec une émission à long terme à trois mois de la fin de son programme d'assistance financière, retient l'attention des journaux qui s'intéressent également à la prochaine mission d'inspection des experts de la Troïka à Lisbonne.

'Diario Economico'' indique à ce propos que le Portugal a réussi mardi son retour sur les marchés avec un emprunt syndiqué à dix ans qui a suscité une forte demande des investisseurs, notant que cette adjudication 'garantit le préfinancement des besoins de l'Etat pour 2015 et facilite une sortie propre du programme d'aide''.

'Cet emprunt n'était pas un succès éclatant, mais il a constitué un pas de plus pour que le pays puisse récupérer son indépendance financière'', estime le journal dans un éditorial.

Citant le président de l'Agence portugaise de la dette, le journal indique que le pays devra réaliser d'autres émissions obligataires de plus de 5,1 milliards d'euros avant la sortie de la Troïka prévue le 17 mai prochain.

Son confrère 'Diario de Noticias'' qui se réjouit que l'émission de mardi ait été marquée par des taux en baisse, relève qu'il s'agit des niveaux les plus bas depuis que le pays est sous la tutelle de la Troïka (UE-BCE-FMI) des créanciers internationaux.

Cet avis n'est cependant pas partagé par le journal 'I'' qui observe que les neuf mois de récupération de l'économie, n'ont pas suffi pour faire baisser davantage les taux d'intérêt sous la barre des 5 pc.

Outre la réussite de cette opération, jugée importante pour le Portugal qui cherche à séduire les marchés et s'affranchir de la tutelle de ses créanciers, 'Jornal de Négocios'' s'intéresse à la prochaine mission des bailleurs de fonds du pays, relevant dans ce sens que la période post-Troika sera au menu de cette visite qui devra débuter le 20 février.

Les experts de la Troïka veulent connaitre l'agenda du Portugal après l'expiration de son plan d'aide, ajoute la publication, notant que pour sortir de son programme d'assistance, le pays aura besoin d'une marge financière estimée à près de 750 million d'euros.

En Italie, le bras de fer entre le Premier ministre, Enrico Letta, et le chef de sa formation politique (Parti Démocratique), Matteo Renzi continue d'alimenter les colonnes des quotidiens de la péninsule qui prédisent un changement, dans 'quelques jours'', à la tête du gouvernement.

Dans un article intitulé 'Renzi prochain Premier ministre, défi final avec Letta'', +La Repubblica+ rapporte qu'un face-à-face est prévu ce mercredi entre les deux hommes pour régler leur différend et une réunion de la direction du PD se tiendra le lendemain en vue de se prononcer sur le sort du gouvernement dont il est majoritaire.

Le journal souligne que Letta, qui s'est entretenu mardi avec le Président de la République, a fait savoir qu'il ne démissionnera pas de son poste, alors que son rival prépare déjà la liste des membres de son cabinet.

+Il Messasggero+ se fait l'écho, pour sa part, d'une déclaration à la presse du chef de l'Etat, Giorgio Napolitano, en visite au Portugal, selon lequel le sort du gouvernement est 'entre les mains du Parti Démocrate''.

'Les spéculations sur les ministrables vont bon train et tout sera décidé d'ici la fin de la semaine en cours'', ajoute le journal, indiquant que 'la liste des membres du nouveau gouvernement est fin prête et il ne manque que la décision d'Enrico Letta de faire marche arrière''.

Même son de cloche chez 'Il Corriere della sera'' qui titre à la Une 'Letta résiste, mais le gouvernement de Renzi est prêt'', estimant que 'le passage de témoin entre les deux hommes est désormais la seule issue la plus probable pour sortir de l'impasse politique''.

'Il ne sera pas un passage de consigne consensuel comme l'aurait espéré le probable futur premier ministre, Matteo Renzi'', fait observer le journal selon lequel 'Letta fait part de son attention de ne pas démissionner et résiste, au moins, jusqu'à la réunion de la direction du PD prévue jeudi lors de laquelle un vote décréterait la fin de son expérience à la tête du gouvernement''.

Politique toujours, mais cette fois en Belgique, où certains éditorialistes s'intéressent à la teneur des discours des partis politiques, qui se livrent à une 'guerre sans merci'' en perspective des prochaines échéances électorales.

C'est bien parti pour les promesses, les effets d'annonce, les idées fortes, les 'on va faire'' si vous votez pour nous, écrit le Soir, qui titre 'la crédibilité politique est en jeu d'ici au 25 mai''.

Certes la campagne est le moment pour avancer des propositions, mais 'faire la preuve de la responsabilité et du courage politique est crucial pour ceux qui vont aujourd'hui surtout veiller à préserver la face, séduire l'électeur et éviter de lui faire peur, relève le quotidien, qui ajoute que la cohérence, l'honnêteté, la continuité sont indispensables si l'on veut convaincre le citoyen qu'il n'est pas que la cible marketing le jouet d'une campagne, mais le centre des préoccupations d'une politique de long terme.

Sous un autre angle, l'éditorialiste de l'Avenir appelle les partis politiques à soigner leur discours en tirant les leçons du référendum suisse anti-immigration.

'Le bon sens populaire aveuglé par le discours haineux ou limités de certains amateurs de discorde considère trop souvent l'immigration sous l'angle de la menace, du facteur anxiogène, de la sécurité'', écrit l'auteur de l'article.

Or, poursuit l'auteur de l'article, l'immigration, 'c'est bien plus que cela. Elle s'envisage aussi sous l'angle de la richesse et du partage, de la rencontre et du construire ensemble. Mais il est toujours plus facile de se trouver des ennemis extérieurs et d'oublier un précepte essentiel : qui se replie sur soi, s'appauvrit''.

Justement en Suisse, le vote surprise contre la libre-circulation avec les voisins européens continue d'alimenter les commentaires de la presse helvétique qui passe au peigne fin les dossiers qui fâchent dans les relations avec Bruxelles.

"La panne", titre l'éditorialiste du journal +Le Temps+ qui dresse un tableau peu reluisant de ce que pourrait coûter au pays le référendum anti-immigration dans des secteurs aussi importants que l'électricité, la recherche et la formation.

L'accord sur l'électricité en discussion depuis 2007 n'est plus à l'ordre du jour, croit savoir le quotidien, qui y voit "un premier camouflet diplomatique pour la Suisse. Pour l'éditorialiste, la menace qui pèse sur la branche électrique est peut-être une métaphore de ce qui attend d'autres secteurs de l'économie helvétique.

Se penchant sur les déclarations rassurantes du président Didier Burkhalter, +Le Temps+ estime que l'éclat médiatique de ce dernier trahit une montée de nervosité parmi les membres de l'exécutif et du parlement.

Même analyse pour son confrère la +Tribune de Genève+ qui estime que la Suisse s'évertue à sauver ce qui peut encore l'être tandis que l'UE cherche une manière forte de montrer qu'on ne badine pas la libre-circulation des personnes.

"Déjà nos chercheurs et étudiants seront immédiatement pénalisés par la mise à l'écart des riches programmes européens de recherche et d formation", explique l'éditorialiste.

"Et maintenant, quel avenir pour les étudiants suisses?", s'interroge +24Heures+ qui indique que beaucoup de questions restent ouvertes sur le devenir de la coopération dans des domaines stratégiques pour la vie quotidienne des citoyens.

"On fait le possible et l'impossible", relève le journal en citant le secrétaire d'Etat à la formation et à la recherche, Mauro Dell-Ambrogio.

En Espagne, c'est un autre dossier d'actualité qui retient l'attention de la presse laquelle se focalise sur le rejet par le Congrès des députés espagnols d'une proposition du Parti socialiste de l'opposition de retirer le projet de loi visant à limiter le droit de l'avortement, qui a suscité un tollé dans le pays.

"Leçon d'unité du PP devant la loi d'avortement ", titre à la Une le journal " La Razon ", soulignant que les populaires ont fermé la porte face aux intentions du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE, opposition) de "diviser les rangs" du PP à travers un vote à bulletins secrets pour "paralyser" la loi promue par le ministre de la justice, Alberto Ruiz-Gallardon.

La publication rapporte que 183 députés ont voté contre la motion du Parti socialiste (PSOE) et 151 députés ont voté pour, alors que 6 se sont abstenus. Le projet de loi supprime la loi de 2010, votée sous l'ancien gouvernement socialiste, qui autorise l'avortement jusqu'à 14 semaines de grossesse pour toutes les femmes sans justification et jusqu'à 22 semaines en cas de malformation du fœtus ou de grave danger physique ou psychique pour la mère.

"Le PP impose la discipline de vote face aux fissures internes", intitule pour sa part "EL Pais", notant que les populaires ont "évité" avec 183 voix contre 151 la motion du PSOE visant le retrait du Congrès des députés du "projet controversé" de Gallardon.

"Le vote en bulletins secrets, proposé par le parti socialiste n'a pas causé aucune fissure dans la droite", bien qu'au cours des dernières semaines ont "surgi nombre de voix de dirigeants populaires critiquant le nouveau texte", relève le journal espagnol.

Quant à "ABC'', il souligne que le PSOE a "échoué dans sa tentative de diviser les populaires" en dépit du vote secret pour le retrait du projet de loi de réforme de la loi sur l'avortement.

"La tentative du PSOE de briser en deux le PP" n'a pas abouti devant la "cohésion des populaires et leur détermination à accomplir leur programme électoral", fait observer la publication.

Le journal "El Mundo" quant à lui écrit que bien que le PP ait fermé la porte devant le PSOE après le rejet de sa proposition de retirer le texte, offre "le dialogue pour parvenir à un accord" pour la réforme de cette loi .

En outre-Manche, la presse continue de focaliser son attention sur les inondations qui sévissent depuis plus d'un mois en Angleterre et au Pays de Galles et qui se rapprochent de la capitale britannique, avec des milliers de maisons menacées par la crue de la Tamise.

Le quotidien "Independent" se fait l'écho des propos du premier ministre David Cameron selon lequel les inondations pourraient durer encore plusieurs des mois, estimant que la situation pourrait s'empirer encore avant de s'améliorer avec les fortes précipitations prévues par les services météorologiques.

Le "Daily Telegraph" met en avant l'annonce faite par le Chef du gouvernement qui a décrété l'état de catastrophe naturelle dans les zones affectées. Il a également a promis d'aider les personnes touchées par les inondations et de soutenir les projets de prévention des crues et de reconstruction des zones inondées.

Le quotidien "Guardian" revient sur la promesse faite par le premier ministre d'apporter toute l'aide nécessaire aux sinistrés et tente de remettre en doute la capacité de Cameron de pouvoir honorer ses engagements pour des raisons budgétaires, estimant que le chef du gouvernement pourrait être rattrapé par ses promesses.

Le journal s'intéresse à la grogne des habitants affectés par les intempéries et la colère qui s'amplifie sur la lenteur de la réaction du gouvernement, citant à cet égard les propos de certaines victimes des inondations affirmant que Downing street n'a agi que lorsque les inondations se sont rapprochées dangereusement de Londres.

Quant au "Daily Mail", il lance une campagne médiatique pour l'utilisation et l'affectation d'une partie de l'aide étrangère au profit des victimes des inondations frappant le Royaume-Uni.

La publication affirme avoir réuni plus de 100.000 signatures pour sa pétition, mais le premier ministre rejette catégoriquement cette initiative et proposition.

La presse polonaise, elle, s'intéresse, au refus de la Russie de voter une résolution de l'ONU sur la Syrie, à la demande polonaise de compensations financières par l'UE des pertes subies par Varsovie des suites de l'embargo imposé par Moscou sur la viande porcine polonaise et à la réaction européenne au référendum suisse limitant l'immigration dans la confédération helvétique.

+Respublica+ écrit que la Russie a fait savoir qu'elle opposera son veto au conseil de sécurité de l'ONU sur toute résolution contraignante sur la Syrie. Le projet de résolution présenté par la Jordanie, l'Australie et le Luxembourg porte sur la nécessité d'ouvrir des couloirs humanitaires en Syrie pour venir en aide aux personnes assiégées, mais Moscou estime que cette résolution rejette sur le régime syrien, l'entière responsabilité de la dégradation de la situation humanitaire en Syrie, souligne la publication.

+La gazette électorale+ évoque, pour sa part, la suite que donnera l'UE aux résultats du référendum en Suisse limitant l'immigration européenne dans la confédération Helvétique, estimant que si ces résultats font le bonheur des eurosceptiques, ils sont appréhendés par les banques suisses. Le journal note que parmi les mesures de rétorsions que prendra l'UE figure l'interruption par Bruxelles de l'achat par la Suisse de l'énergie en Europe notamment l'électricité.

En rapport avec l'UE, le quotidien +La gazette juridique+ aborde la demande de la Pologne à l'UE relative aux compensations financières suite à l'embargo imposé par la Russie sur les importations de la viande porcine polonaise.

La publication indique que cette question figure sur l'agenda de la réunion lundi prochain, des ministres de l'agriculture de l'UE, ajoutant que Varsovie souhaite une stratégie à long terme en vue de pallier aux embargos à répétition adoptés par la Russie à l'égard des produits agricoles polonais sous le faux prétextes de raisons sanitaire.

Les appels de Bruxelles demandant à la Russie de lever l'embargo imposé aux produits polonais et lituaniens demeurent sans suite, Moscou évoquant à chaque occasion, des considérations d'ordre sanitaire, déplore le journal.

En Turquie, les journaux reviennent essentiellement sur le scandale politico-financier, qui secoue le gouvernement du Parti de la Justice et de Développement (AKP issu de la mouvance islamiste) depuis décembre dernier, et ses conséquences sur le champ politique en Turquie à la veille d'échéances électorales importantes, les municipales en mars et les présidentielles en août de cette année.

Plusieurs quotidiens turcs rapportent une nouvelle vague de nettoyage menée mardi dans les rangs des magistrats, dans le sillage de cette affaire de corruption sans précédent où sont mises en cause des personnalités influentes du monde de la politique et des affaires proches du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan.

Le quotidien +Vatan+ note, dans ce cadre, que 166 magistrats ont été mutés mardi sur décision du Haut-conseil des juges et procureurs (HSYK), dont des procureurs, de rangs élevés, en poste à Istanbul, Ankara et Izmir.

Son confrère +Zaman+, le plus gros tirage de la Turquie, souligne que l'ancien procureur général adjoint, Zekeriye Oz, qui a mené les enquêtes du procès des militaires accusés de coup d'Etat (Ergenekon) et dirigé une partie de l'enquête sur l'actuelle affaire de corruption, a été rétrogradé dans son grade et réaffecté dans la ville de Bolu.

Pour sa part, le quotidien +Today's Zaman+, la version anglophone de +Zaman+, souligne que l'opposition politique exprime des 'inquiétudes'' concernant les prochaines élections municipales, ajoutant que cette opposition craint que le parti au pouvoir ne falsifie les résultats des élections du 30 mars prochain, comme 'il l'aurait fait avec des sondages d'opinion concernant sa popularité''.

'Je suis inquiet concernant une possible falsification des résultats des urnes'', a déclaré à ce sujet Erdogan Toprak, vice-président du Parti républicain du peuple (CHP gauche), principale force de l'opposition en Turquie.

Par ailleurs, plusieurs titres de la presse locale, comme +Taraf+ et +Milliyet+, reviennent sur la polémique née autour de la construction du troisième aéroport d'Istanbul, après que le gouvernement ait fait part de son intention de poursuivre le chantier malgré la suspension décrétée par la justice pour des raisons écologiques.

Ils mettent l'accent, dans ce cadre, sur la décision d'un tribunal administratif d'Istanbul qui a ordonné l'arrêt des travaux de construction de cet aéroport et les déclarations du ministre des Transports et du directeur général de l'Autorité des aéroports (HDMI), qui confirment la volonté des autorités turque à aller de l'avant dans ce projet grandiose.

Le quotidien pro-gouvernemental +Yeni Akid+ qualifie de 'quasi trahison'' la décision du tribunal stambouliote de suspendre les travaux sur requête d'une association de riverains et de plusieurs ONG, qui dénoncent les dommages causés à l'environnement, accusant des parties étrangères d'entraver la réalisation de cet aéroport, promis à être le plus grand du monde en termes de capacité (150 millions de passagers par an).

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