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Italie: référendum à risque, en pleine vague populiste, pour Renzi: Le chef du gouvernement... | via @lemagMaroc https://t.co/JlyujW1Cxy


MAP - publié le Lundi 17 Février à 16:04

Revue de la presse quotidienne internationale européenne du lundi 17 février



Bruxelles - Divers thèmes d'actualité internationale retiennent l'attention de principaux titres européens notamment la situation en Ukraine, au Venezuela, et au Nigéria ainsi que la riposte européenne contre la Suisse après le vote populaire du 9 février qui a remis en cause les accords de libre-circulation des personnes entre les deux parties et la mise en garde lancée par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, aux partisans de l'indépendance de l'Ecosse.



Les quotidiens européens accordent également un intérêt particulier à des sujets d'actualité nationale dont l'attente de la nomination d'un nouveau Premier ministre en Italie, la réunion à l'Elysée du conseil stratégique de l'attractivité avec la participation de dirigeants d'une trentaine de firmes multinationales, la nouvelle loi très controversée sur la réforme judiciaire en Turquie et la décision du gouvernement portugais de demander ou non une ligne de crédit de précaution à l'issue du plan de sauvetage accordé au pays.

Le début du règlement de la crise ukrainienne avec la décision du pouvoir de libérer les manifestants pro-européens arrêtés lors des manifestations ces dernières semaines à Kiev et la réplique de l'opposition de lever le siège imposé par cette dernière aux bâtiments administratifs, constitue le principal thème abordé par la presse polonaise.

+Respublica+ écrit que l'opposition, face à l'enlisement de la crise paralysant le pays, a finalement accepté de lever le siège imposé aux bâtiments administratif avec le blocage de la mairie de Kiev, occupée depuis le 1 er décembre dernier. Cette démarche intervient après la décision du pouvoir de Victor Ianoukovitch, de libérer tous les manifestants incarcérés ces dernières semaines à Kiev, souligne la publication qui estime que la prochaine étape s'annoncé décisive pour un règlement définitif de la crise ukrainienne d'autant plus que l'opposition a annoncé la création d'un gouvernement alternatif.

Même son de cloche sur les colonnes de son confrère +Polska+ qui fait observer que Kiev respire à nouveau après plusieurs semaines de blocage, ajoutant que les citoyens pourront à nouveau circuler sans se heurter aux barrages imposés par les forces de l'ordre et par endroit par les manifestants pro-européens. Le journal souligne ensuite que l'opposition a mis en garde le pouvoir de clôturer définitivement près de 2000 enquêtes menées contre les manifestants faute de quoi elle menace de reprendre les manifestations en cas de non-respect des dispositions de la loi sur l'amnistie.

+Bisness plus+ souligne, pour sa part, que l'opposition a annoncé la création d'un gouvernement alternatif de manière à ne pas abandonner la principale revendication des manifestants à savoir la signature ultérieurement d'un accord d'association avec l'UE et la libération de l'ancienne premier ministre Ioulia Timochenko, incarcérée pour malversations et détournement de deniers publics.

Le journal, qui rappelle que l'opposition ukrainienne a rejeté la proposition du président Ianoukovitch de nommer le premier ministre parmi les membres de l'opposition, estime que cette dernière ne semble pas prête à lâcher du lest et compte persévérer pour obtenir satisfaction de ses revendications en vue de débarrasser le pays de la corruption et la concussion qui le rongent.

En Suède, la crise ukrainienne et le massacre perpétré au Nigeria sont les principaux titres à la Une de la presse locale.

S'agissant de la crise ukrainienne, +Dagens Nyheter+ souligne que tous les militants qui ont été arrêtés pour des crimes liés à des protestations bénéficieront d'une amnistie, ajoutant que depuis le début des manifestations en novembre dernier près de 2000 personnes ont été arrêtées.

Cette amnistie, qui prendra effet à partir de ce lundi, a été l'une des principales revendications de l'opposition lors de ses discussions avec le régime, indique le quotidien, ajoutant que cette nouvelle a été saluée par nombre de responsables, dont la chef de la diplomatie européenne, Catherine Ashton.

De son côté, +Svenska Dagbladet+ rapporte que plus de 100 personnes ont été tuées dans une attaque contre un village dans le nord du Nigeria, ajoutant que le groupe Boko Haram est soupçonné d'être derrière ce massacre.

Les assaillants sont arrivés dans la nuit à bord de six camions et quelques motos et ont demandé aux hommes de se rassembler dans un seul endroit avant de les tuer, ajoute le journal qui cite un témoin oculaire qui a réussi à échapper à l'attaque.

Commentant le même sujet, +Aftonbladet+ affirme que depuis que le groupe Boko Haram a pris les armes contre le gouvernement en 2009, des milliers de personnes ont été tuées au Nigeria.

L'objectif du groupe est d'établir un Etat islamique au Nigeria et est considéré comme ayant des liens avec le réseau terroriste d'Al-Qaïda, estime le quotidien.

Le massacre qui a coûté la vie à plus de 100 personnes a eu lieu dans un village dans la région Nord-Est, près de la frontière avec le Cameroun, précise le quotidien, qui ajoute que les auteurs du massacre ont pillé le village et mis le feu à plusieurs maisons.

Outre les questions d'ordre national, les quotidiens espagnols reviennent particulièrement sur la situation politique au Venezuela marquée par des manifestations ayant fait des victimes au cours de ces derniers jours

Le journal "La Razon" écrit que le président Nicolas Maduro "menace l'opposition vénézuélienne par une riposte armée ". " Quand les tyrans parlent de la répression armée violente, ils ne le font pas de manière gratuite, ils préparent les gens et l'opinion publique sur ce qui va arriver", relève la publication espagnole, notant que Maduro " prépare déjà le terrain pour une réponse sanglante à l'intense mobilisation citoyenne contre les lois du régime et les conséquences néfastes de sa politique" .

" Le leader de l'opposition appelle à une marche contre la violence" titre , pour sa part le journal "El Pais", indiquant que l'ex candidat à la présidentielle Henrique Capriles, gouverneur de l'Etat de Miranda, a "appelé hier à une concentration contre la violence dans le pays quelques moments après que le procureur général de l'Etat Luisa Ortega Diaz ait dénoncé une tentative d coup d'Etat''.

Sous le titre ''Venezuela au bord du chaos'', +ABC+ indique, de son côté, que pour faire taire la rue, le président Maduro " a pris le fusil ", notant que ce dernier a menacé dimanche de mettre en marche +la révolution armée+, au cas où la situation durera, mise en garde interprétée comme une claire intention de réprimer l'opposition.

Le journal rapporte en outre que pour faire face à un afflux massif des marches de l'opposition, Maduro a parallèlement ordonné la fermeture des connexions par métro et autobus reliant Caracas à d'autres municipalités de l'Est de la capitale (Sucre, Chacao et Bruta).

La presse helvétique fait la part belle à la première riposte européenne contre la Suisse après le vote populaire du 9 février qui a remis en cause les accords de libre-circulation des personnes entre les deux parties.

"La riposte n'a pas tardé, mais Bruxelles a attendu que Berne suspend la ratification de l'accord pour l'extension de la libre-circulation des personnes avec la Croatie pour la mettre à exécution", écrit la +Tribune de Genève+.

La Suisse est donc exclue des programmes européens de recherche "Horizon" et d'échange académique Erasmus, explique l'éditorialiste soulignant que "c'est la mesure du parti populiste de l'Union démocratique du centre qui empêche tout nouveau traité international contraire à la volonté populaire".

Le journal croit savoir qu'"un second scrutin sur l'immigration se justifie", sachant que les Suisses ont accepté l'idée des quotas d'immigrés en pensant que l'initiative de la droite était compatible avec les compromis existants.

Pour son confrère +Le Temps+, Berne va devoir présenter de nouvelles pistes aux Européens s'il souhaite éviter l'exclusion du pays des divers programmes de coopération avec l'UE.

Il relève que la Suisse aspirait à créer une dizaine de milliers de nouveaux emplois grâce à la mise en œuvre du seul programme de recherche "Horizon 2020".

"Ce n'est que le début des sanctions européennes", écrit de son côté le quotidien +24Heures+ soulignant que Bruxelles invoque désormais la libre-circulation comme principe fondamental pour tous les projets de partenariat avec Berne.

"La démarche européenne paraît d'autant plus sévère que la confédération helvétique est l'un des pays qui y participe le plus, obtient le plus haut taux de succès et le plus de fonds", précise le journal.

En Grande-Bretagne, la presse revient sur la mise en garde lancée par le président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, aux partisans de l'indépendance de l'Ecosse, estimant qu'il serait "extrêmement difficile, voire impossible" pour une Ecosse indépendante d'adhérer à l'Union européenne.

Le quotidien "Guardian" se fait l'écho de la déclaration de Barroso, portant un coup dur aux nationalistes Ecossais qui militent pour l'indépendance de leur province qui fait partie depuis trois siècles du Royaume-Uni au sein duquel elle jouit d'une forte autonomie.

"Je pense que cela va être extrêmement difficile, voire impossible" pour une Ecosse indépendante d'intégrer l'UE, car l'adhésion à l'UE d'un Etat issu d'un pays membre de l'Union "doit être approuvée par tous les autres membres de l'Union européenne", a dit M. Barroso, cité par le journal.

Pour sa part, "Independent" s'intéresse aux propos du président de la CE ayant provoqué la colère des nationalistes écossais. Ces derniers estiment que l'adhésion d'une Ecosse indépendante à l'UE relève de la volonté du peuple écossais et de l'avis des autres Etats membres de l'Union, et pas de la Commission européenne.

Toutefois, M. Barosso affirme que l'adhésion à l'UE d'un Etat issu d'un pays membre de l'Union doit être approuvée par tous les autres membres de l'UE, citant à cet égard l'exemple de l'Espagne qui s'est opposée à la reconnaissance du Kosovo, souligne le journal.

Quant au quotidien "Daily Telegraph", il pense qu'une Ecosse indépendante ne sera pas un Etat économiquement viable puisqu'il sera privé des avantages de l'espace européen et de la monnaie britannique (la livre sterling).

En effet, le ministre britannique des Finances George Osborne avait dit : "Si l'Ecosse quitte le Royaume-Uni, elle quitte la livre sterling", affirmant que rien n'obligerait l'Angleterre à partager la livre sterling avec une Ecosse indépendante, lors du référendum prévu pour le 18 septembre prochain.

En Italie, les quotidiens consacrent leur Une à l'attente de la nomination, au cours de la journée, d'un nouveau premier ministre s'attardant en particulier sur les négociations en cours entre le numéro 'un'' du Parti Démocrate'' (PD), pressenti à occuper ce poste, avec le chef du parti 'Nouveau centre Droit'' (NcD), Angelino Alfano, sur la liste des membres du nouveau exécutif.

Sous le titre 'Renzi, bras de fer sur les noms (des ministrables)'', +Il Messasggero+ indique que le Président de la République s'apprête à confier, ce lundi, la charge de former un nouveau gouvernement au leader du PD, estimant que la désignation des ministres clés dans le nouveau gouvernement nécessitera des temps longs.

La difficulté affrontée dès le départ par le favori au poste de Premier ministre, qui avait déjà entamé ses consultations, s'explique à travers ses propos. 'Nous ne sommes pas des magiciens. Un gouvernement ce n'est pas un fastfood'', a déclaré Renzi, cité par le journal selon lequel une rencontre prévue dans la soirée de dimanche entre Alfano et Renzi n'avait pas eu finalement lieu.

Le journal rapporte que le différend entre les deux hommes porte sur les départements clés dont le ministère de l'intérieur que réclame Alfano pour lui-même.

+La Repubblica'' souligne que le face-à-face prévu, dimanche, entre Renzi et Alfano a été entouré de 'mystère'' et reporté, finalement, pour lundi après-midi. 'Je sais que Alfano veut collaborer à un projet réformiste. Je ne cherche pas à construire une nouvelle majorité'', déclare l'ex-maire de Florence pour tranquilliser son allié dont le soutien est indispensable pour la formation d'un gouvernement appuyé par une majorité parlementaire.

Selon le journal, 'la vraie préoccupation'' du NcD est de voir Renzi opter pour un élargissement de la coalition au parti 'Gauche, Ecologie et liberté'' (Sel) et surtout à Forza Italia de Berlusconi. Ce dernier avait fait l'objet d'une attaque virulente de son ancien dauphin, Alfano, qui avait estimé, dimanche, que le Cavaliere est 'irreconnaissable et entouré d'une bande d'idiots et de bons à rien''.

Même son de cloche chez 'Il Corriere della sera'' selon lequel la formation d'un nouveau gouvernement nécessite plus de temps que prévu, publiant notamment une liste des ministres probables pressentis à la tête de certains départements clés.

Le journal publie également un sondage dans lequel 64 pc des italiens se déclarent contre un gouvernement non élu et ne reflétant pas la volonté populaire.

Toutefois, 52 pc se disent confiant que Matteo Renzi est capable d'introduire de nouvelles réformes, alors que 42 pc se déclarent sceptiques.

En France, la réunion ce lundi à l'Elysée du conseil stratégique de l'attractivité avec la participation de dirigeants d'une trentaine de firmes multinationales figure parmi les sujets abordés par la presse quotidienne qui souligne que cette rencontre sera l'occasion d'inciter ces entreprises à mener des projets d'investissement dans l'Hexagone.

Sous le titre 'François Hollande en bonne company'', +Libération+ indique que 'pour attirer les investisseurs étrangers, alors que tous les signaux sont au rouge, le président organise un raout avec 34 patrons de multinationales ', en provenance de 19 pays répartis sur les cinq continents.

'Trois sujets seront abordés : l'accès au marché, la fiscalité et l'innovation. Le tout conclu par l'annonce d'une série de mesures par le président de la République en personne , poursuit le journal, ajoutant que 'derrière cette solennité républicaine se cache une certaine urgence, pour ne pas dire panique au sein de l'exécutif '.

'La France perd du terrain'', note la publication, rappelant que 'l'Hexagone a longtemps été une terre privilégiée pour les investisseurs du monde entier''.

'François Hollande met les petits plats dans les grands pour attirer chez nous les investisseurs internationaux ', indique, de son côté, 'Le Figaro'', estimant que 'cela lui sera assurément plus utile pour gagner la bataille du chômage et de la croissance '.

Le quotidien relève que le principe de cette rencontre est de permettre à ces dirigeants d'entreprise de parler 'sans tabou'' à François Hollande.

Pour 'La tribune'', en organisant cette rencontre, 'le gouvernement veut convaincre les entreprises étrangères d'investir en France''.

La publication, qui cite le ministre de l'Economie Pierre Moscovici, rapporte que l'objectif de cette rencontre est d'expliquer à ces entreprises 'tout ce que nous faisons sur la compétitivité, sur la simplification et sur l'amélioration de l'environnement réglementaire et fiscal''.

La presse turque s'intéresse plus particulièrement à la nouvelle loi très controversée sur la réforme judiciaire, qui a été adoptée samedi par le parlement turc, dans le sillage du scandale de corruption, qui secoue le pays depuis décembre dernier.

Le quotidien +Today's Zaman+ note, dans ce cadre, que la nouvelle loi va non seulement changer la structure du Haut-conseil des juges et procureurs (HSYK) et le fonctionnement de ce corps judiciaire clé en Turquie, mais également accorder au gouvernement plus de contrôle sur le pouvoir judiciaire.

Cette nouvelle loi, dénoncée comme un texte 'anticonstitutionnel'' à travers lequel l'exécutif compte renforcer son emprise sur l'appareil judiciaire pour étouffer l'enquête anticorruption en cours, a été adoptée samedi par le parlement après un débat houleux marqué par des accrochages violents entre les députés du Parti de la Justice et de Développement (AKP au pouvoir) et ceux de l'opposition, note +Today's Zaman+.

''Le parlement turc adopte un projet de loi controversé qui permet au gouvernement de renforcer son contrôle sur le système judiciaire'', titre le quotidien +Hurriyet Daily News+, qui souligne que l'opposition compte saisir directement la Cour constitutionnelle sans attendre l'avis du président Abdullah Gul au sujet de cette loi très contestée, aussi bien en Turquie qu'à l'étranger.

La guerre sur le contrôle du HSYK est au cœur du bras de fer engagé entre le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan et Fethullah Gulen, cet érudit turc à la tête d'une influente confrérie islamique, accusée d'être l'origine du scandale de corruption qui agite le gouvernement turc depuis le 17 décembre dernier, note la même publication.

Pour sa part, +Radikal+ évoque le sujet sous l'angle des inquiétudes que suscite l'adoption de cette loi notamment à l'étranger, soulignant, en citant un professeur turc, que l'Union européenne est préoccupée par la crise provoquée par cette nouvelle loi.

Par ailleurs, la presse locale revient également sur les déclarations du chef du gouvernement concernant ce qu'il appelle l'''Etat parallèle'', constitué par le Mouvement Gulen notamment dans la hiérarchie policière et l'appareil judiciaire pour manipuler l'enquête anticorruption en cours dans le but de faire tomber son gouvernement.

Le quotidien +Sabah+ note pour sa part que le Premier ministre est décidé à traduire en justice les éléments de cet 'Etat parallèle'', sur fond de l'incident de l'arrestation en janvier dernier d'un convoi de camions appartenant aux services des renseignements turcs qui étaient en route pour acheminer des aides humanitaires en Syrie. .

Au Portugal, la décision du gouvernement de demander ou non une ligne de crédit de précaution à l'issue du plan de sauvetage accordé au pays, retient l'attention des journaux lusitaniens qui s'intéressent également aux lourdes pertes subies par les principales banques portugaises en 2013.

Selon +Jornal de Negocios+, le gouvernement portugais n'a pas encore pris de décision finale quant au recours on non à une ligne de crédit de précaution qui servira de filet de sécurité pour la sortie du programme d'assistance financière internationale prévue en mai.

L'exécutif va attendre au moins jusqu'au mois d'avril pour faire connaitre sa décision, ajoute le journal, estimant que le gouvernement de centre droit veut sonder l'avis de ses partenaires européens sur une sortie de son plan d'aide.

D'après la publication, la décision finale ne devrait être prise qu'après la conclusion de l'avant dernier examen trimestriel de la Troïka (UE-FMI-BCE) des créanciers internationaux du pays qui débutera le 20 février.

+Diario Economico+ qui cite l'avis d'un expert du marché obligataire européen, relève que le Portugal a fait de grands progrès depuis l'été dernier mais pointe des risques extérieurs, ajoutant que le choix d'une ligne de crédit de précaution est largement tributaire de questions politiques tant sur le plan interne qu'externe.

Dans ce contexte, +Publico+ souligne que le premier ministre Pedro Passos Coelho a réitéré dimanche son appel à une entente avec l'ensemble des partis de l'opposition pour la période post-Troïka.

S'intéressant, par ailleurs, aux lourdes pertes subies l'année dernière par les cinq principales banques portugaises, +Diario Econimico+ observe que ces institutions ont clôturé l'exercice 2013 avec des pertes record de 1,66 milliards d'euros.

Le processus de restructuration du secteur financier a provoqué la fermeture de plus de 235 agences bancaires et la suppression de 1234 postes d'emploi en 2013, écrit de son côté +Diario de Noticiais+.

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