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MAP - publié le Lundi 10 Février à 16:11

Revue de la presse quotidienne internationale européenne du lundi 10 février



Bruxelles - La presse européenne consacre lundi commentaires et analyses au vote des Suisses en faveur de la limitation de l'immigration des travailleurs étrangers et s'interroge sur les conséquences de ce vote, qui marque un coup d'arrêt à la politique de libre-circulation des personnes entre l'UE et la confédération helvétique.



D'autres sujets d'actualité locale meublent également les colonnes de la presse européenne, qui s'intéresse, entre autres, à la visite d'Etat du président français François Hollande aux Etats-Unis, les fortes intempéries au Portugal ou encore à l'affaire de la récente démission du ministre britannique chargé de l'Immigration.

Le quotidien romand "Le Temps" écrit : "Une petite majorité du peuple impose à la Suisse un changement de cap en matière d'immigration. Cela veut dire qu'une partie de ce pays a peur de l'évolution en cours".

Sous le titre "les leçons d'un oui", l'éditorialiste estime que les promoteurs de l'initiative ont réussi l'essentiel : jeter un doute général sur les bienfaits de la libre circulation.

'Beaucoup ont pensé un peu naïvement qu'il s'agissait simplement de reprendre en main l'immigration, et non d'un vote politique qui menace l'ensemble de nos relations avec l'Europe'', observe le journal.

"Les Suisses disent stop à la libre-circulation", titre la "Tribune de Genève" qui voit dans l'approbation de l'initiative de la droite populiste "une gifle pour l'exécutif, les autres partis et les grandes fédérations économiques".

Le risque d'une résiliation des accords bilatéraux, brandi par les autorités, n'a pas ébranlé la majorité, lance l'éditorialiste.

"C'est une claque pour le gouvernement fédéral et un désaveu pour les milieux économiques", affirme de son côté "Le Matin".

Pour le quotidien, "le corps électoral a voulu donner un signal fort face aux effets négatifs de la pression migratoire".

En Belgique, c'est le même sujet qui retient l'intérêt des quotidiens.

"Il y avait le Gr-exit (pour la Grèce) le Br-exit (pour la Grande-Bretagne), le Nexit pour les Néerlandais, tous étaient imaginaires, et voici l'inattendu Zw-exit, pour la Suisse'', écrit le Standaard, qui souligne que les Eurosceptiques de tout poil vont en rêver de ce mouvement.

'Une courte majorité parvient à annuler la libre circulation des personnes. Et quelle personne. L'immigration massive dont parle les Suisses, c'est essentiellement des Européens sur-diplômés'', relève l'éditorialiste, avant de conclure : 'Alors si même avec ceux-là, la cohabitation ne fonctionne pas, c'est vraiment chacun chez soi, tout seul sur sa montagne. Voilà qui devrait sonner comme un avertissement avant les élections européennes du 25 mai prochain !''.

La même question fait la Une de La Libre Belgique, qui titre 'les Suisses ne veulent plus de nous''.

Le quotidien, qui est allé interroger des spécialistes suisses en la matière, voit que cette votation va geler l'avenir et le développement des relations entre la Suisse et l'Union pendant un certain nombre d'années et entraînera aussi la renégociation d'accords qui existent aujourd'hui.

Il est en tout cas sûr que ce vote remet en cause l'esprit et la loi des accords bilatéraux euro-suisses, estime l'auteur de l'article, qui souligne qu'au-delà des accords, 'c'est d'abord un vote contre l'immigration. Mais c'est aussi un vote contre l'Union européenne''.

Sous le titre évocateur 'les Suisse aux Européens : dehors !'', Le soir écrit que beaucoup se mordront les doigts, en Suisse, de n'avoir pas suffisamment senti le mécontentement populaire, et de n'avoir pas mieux fait campagne.

'Par exemple le gouvernement et les partis traditionnels, qui n'avaient même pas fait campagne dans certains endroits, mais aussi les milieux de l'entreprise, évidemment favorables au marché européen et à la libre circulation, qui sont restés étonnamment passifs'', explique le quotidien.

En Italie également, la majorité des quotidiens consacrent leur Une au référendum suisse et surtout son impact sur les frontaliers notamment les Italiens.

Sous le titre 'double gifle pour Bruxelles'', +La Repubblica+ indique que le nombre des européens qui travaillent en Suisse s'élève à 1.200.000 dont près de 300.000 Italiens auxquels il faut ajouter plus de 200 mille frontaliers qui font la navette chaque jour entre le Confédération helvétique et leurs pays respectifs.

'Cette armée des nouveaux immigrés, qui se déplace chaque jour entre la Suisse et les autres pays frontaliers, sera dorénavant soumise au régime des quotas ce qui va à l'opposé du principe de libre circulation prôné par Bruxelles'', ajoute le journal.

+La Repubblica+ souligne que l'annulation des accords entre l'Union européenne et la Suisse comporterait la révision de tous les autres ententes conclues entre les deux parties avec tout ce que cela représente comme 'dégâts'' pour Berne, mais également pour l'UE qui subira 'les répercussions négatives'' d'une telle décision.

Abondant dans le même sens, +Il Corriere della Sera'' titre à la Une : 'La Suisse ferme la porte devant les immigrés'', faisant observer que la majorité des référendums en Suisse ont un 'caractère local'', mais celui de dimanche est 'européen'' de par sa connotation parce qu'il est destiné à provoquer 'des discussions au sein de l'ensemble des pays de l'Union''.

La Suisse est liée à l'UE par des accords et 'ne peut mettre en œuvre un tel référendum sans négociations avec Bruxelles qui doit profiter de l'occasion pour affronter la question de la libre circulation'', ajoute le journal dont l'éditorialiste appelle à faire prévaloir 'la solidarité en ces temps de crise'' au lieu d'opter pour 'le réalisme''.

'Il Messaggero'' analyse, de son côté, la portée et l'impact du référendum sur l'Italie indiquant que la Ligue du Nord (indépendantiste) se réjouit de l'issue d'une telle consultation faisant savoir qu'elle compte emprunter la même voie.

Selon le journal, la majorité (68 pc) des italophones du Canton Ticino ont voté en faveur de la limitation du nombre des immigrés et dès lors contre les 60 mille italiens qui traversent chaque jour la frontière italo-suisse en provenance de villes comme Varese, Como, Sondrio et Verbana.

Changement de sujet, destination la France, où la visite d'Etat qu'entame ce lundi le président français François Hollande aux Etats-Unis retient l'attention de la presse quotidienne.

Sous le titre 'Un accueil hôte de gamme'', 'Libération'' écrit que 'pour nouer des liens forts et faire oublier le cafouillage sur le dossier syrien, Obama offre à Hollande une visite d'Etat et un tour à bord de l'avion présidentiel Air Force One''.

'Très économe de son temps et de la pompe présidentielle, Obama fait un vrai honneur à Hollande en lui accordant cette visite d'Etat, le nec plus ultra de la visite officielle, qui inclut une longue cérémonie d'accueil, avec coups de canon et dîner de gala'', ajoute la publication, estimant que 'le faste offert à Hollande est une façon de s'excuser pour la façon très cavalière dont Obama avait soudain annulé, en août, les frappes militaires en Syrie qu'il préparait avec la France''.

'Obama a besoin de garder la confiance de Paris malgré son inaction en Syrie, mais aussi pour poursuivre ses négociations avec l'Iran'', poursuit le quotidien.

'Le Figaro'' relève, de son côté, que cette visite intervient au moment où le président américain est 'paralysé par le congrès et mis en échec sur ses réformes'', alors que son homologue français est 'contraint d'amorcer un tournant radical s'il veut sauver son pays de la faillite''.

Dans un éditorial intitulé 'tournant américain'', la publication note, par ailleurs, que 'l'Amérique est sortie de la crise grâce au dynamisme et à la souplesse de ses entreprises qui ont permis de relancer la croissance et de réduire le chômage, alors qu'à l'inverse la France 'stagne en attendant que le chef de l'Etat donne un contenu concret à son virage social-démocrate''.

Pour sa part, 'La Tribune'' indique que le président français est accompagné de nombreux chefs d'entreprises pour renforcer les liens économiques entre les deux pays, ajoutant que Hollande tentera de convaincre les Américains de participer à la relance de l'économie française.

En outre-Manche, la presse revient sur l'affaire de la récente démission du ministre britannique chargé de l'Immigration Mark Harper pour avoir employé une femme de ménage en situation irrégulière.

Selon le "Daily Telegraph", le ministre démissionnaire a payé la femme de ménage, Isabela Acevedo, des indemnités parlementaires et étatiques octroyées à l'ancien membre du gouvernement britannique.

L'ancien ministre affirme que la femme de ménage d'origine colombienne lui avait présenté des documents en règle lorsqu'il l'a recrutée en 2007 pour nettoyer son appartement à Londres, ajoute le journal, indiquant que M. Harper n'a pas hésité à démissionner de son poste après avoir pris connaissance qu'Isabela est en situation irrégulière et que ses papiers (visa, permis de travail) sont faux.

Pour sa part, le "Guardian" évoque cette affaire, précisant que le ministre, qui a lancé la campagne controversée "Go Home" (Rentrez chez vous) incitant les immigrés illégaux à rentrer chez eux de manière volontaire, bénéficiait lui-même des services d'une femme de ménage illégale pendant sept ans.

M. Harper, l'initiateur d'un projet de loi prévoyant de durcir les conditions d'accueil au Royaume-Uni, a présenté vendredi dernier sa démission au premier ministre David Cameron, tout en exprimant ses excuses pour l'embarras causé au gouvernement, rappelle la publication.

Selon le quotidien "Independent", l'ex-ministre de l'immigration risque des poursuites judiciaires et pourrait se voir infliger une amende de 5000 livres sterling pour violation de la loi d'immigration.

Tirant les leçons de cette affaire, les députés de l'opposition travailliste appellent à une révision de la loi d'immigration pour combler les lacunes et éviter une répétition de tels cas.

Plus au sud, au Portugal, les fortes intempéries qui ont frappé dimanche les côtes du pays et le report du derby lisboète entre Benfica Lisbonne et Sporting Portugal en raison des violentes rafales de vent retiennent l'attention des journaux.

Selon le journal ''I'', dix districts du Portugal continental continuent à être placés en alerte rouge, suite aux fortes intempéries qui ont balayé les côtes portugaises.

D'énormes vagues ont frappé le littoral portugais, écrit de son côté le journal 'Publico'', ajoutant que les rafales de vent de près de 130 km/h et les fortes pluies, avec des vagues puissantes atteignant jusqu'à dix mètres ont amené l'autorité nationale de la protection civile à émettre une alerte maximale aux intempéries valable jusqu'à lundi matin.

Pour sa part, 'Correio da Manha'', écrit que le mauvais temps a entrainé l'annulation de cinq vols à destination de Lisbonne, alors que quatre autres ont été déroutés vers Faro dans le sud du Portugal.

Traitant du même sujet, 'Jornal de Noticias'' affirme que les conditions météorologiques adverses ont également entrainé la suspension de liaisons fluviales et ferroviaires dans la capitale.

Sous le titre 'le stade de la Luz a été au bord d'une tragédie'', le même journal indique que les fortes rafales de vent ont endommagé le toit du stade, privant in extrémis les deux clubs de Lisbonne, Benfica et Sporting, de leur derby.

Des débris qui s'étaient détachés du toit endommagé par les vents, ont amené les organisateurs à annuler la rencontre pour des raisons de sécurité, indique 'Diario de Noticias'' qui cite le Président de la Ligue selon lequel cette mesure a été prise afin d'éviter une tragédie.

Chez le voisin espagnol, l'actualité est dominée par la désignation de la numéro deux du Parti socialiste ouvrier espagnol PSOE, Elena Valenciano comme tête de liste du pour les élections européennes qui auront lieu le 25 mai prochain, ainsi que par la remise des prix Goya annuels du cinéma espagnol.

Elena Valenciano, conduira la liste du PSOE aux élections européennes du 25 mai, titre "El Pais" précisant que la numéro deux du principal parti de l'opposition sera ratifiée par le Secrétaire général du PSOE, Alfredo Perez Rubalcaba, au Comité fédéral.

Le PSOE cherche depuis des semaines un candidat pour redorer son blason lors des prochaines européennes et a trouvé en Elena Valenciano la meilleure solution, alors que le Parti populaire n'a pas encore décidé de son candidat, indique la publication.

La numéro deux du PSOE dirigera la liste pour le scrutin européen, rapporte pour sa part "El Mundo" précisant que Valenciano maintiendra son poste au sein du PSOE jusqu'à la prochaine réunion du Comité exécutif du parti.

Elena Valenciano voulait, depuis des années, être eurodéputée et Rubalcaba lui a offert cette opportunité eu égard à l'absence de poids lourds au sein du parti pouvant conduire la liste du PSOE, selon la même source.

'Rubalcaba opte pour Eelana Valenciano comme tête de liste pour les Européennes'', intitule pour sa part le journal "ABC", notant que le leader du PSOE a évoqué la question de la désignation de Elena avec tous les secrétaires généraux de Fédérations du Parti.

Le PSOE dispose déjà de la tête de liste pour le scrutin européen, mais ce ne sera pas Juan Fernando Lopez Aguilar ni Ramon Jauregui, mais le numéro deux du parti, Elena Valenciano, rapporte de son côté "La Razon".

Les journaux ibériques reviennent en détail également sur le 28-ème Prix annuel Goya récompensant les productions cinématographiques les plus importantes en Espagne. Le prix du long métrage de cette édition a été décerné au réalisateur David Trueba pour son film Vivir es facil con los ojos cerrados (Il est facile de vivre les yeux fermés) .(MAP).

En Pologne, la situation en Ukraine suite à la manifestation de dimanche des 50.000 pro-européens et la menace terroriste qui plane sur le pays après le détournement d'un appareil ukrainien vers la Turquie constituent les deux thèmes majeurs traités par la presse locale.

'Respublica'' écrit que l'agence ukrainienne de la sécurité intérieure (SBU ex-KGB) a mis en garde contre la préparation d'actes terroristes dans le pays en rapport avec le blocage que connait l'Ukraine consécutif aux manifestations qui se poursuivent depuis plusieurs semaines réclamant la démission du pouvoir en place. Le journal signale que ces actes terroristes viseraient, les gares, les aéroports, les oléoducs et les gazoducs traversant le pays, précisant que cette situation est liée non seulement aux manifestations en Ukraine mais également avec le déroulement des jeux olympiques d'hiver à Sotchi (du 7 au 23 février).

Même réaction sur les colonnes de son confrère + La gazette électorale+ qui observe que le SBU prend au sérieux les menaces terroristes proférées par téléphone visant les centrales nucléaires, les aéroports, les gares et le bâtiment du ministère de la sécurité.

Le journal souligne ensuite que ces menaces n'ont pas impressionné outre mesure les 50.000 manifestants pro-européens qui sont descendus dans la rue, dimanche, pour réclamer la démission du président Victor Ianokovitch et la tenue d'élections générales anticipées.

Dans le même ordre d'idées +Polska Times+ note que ces manifestants ont réitéré leur exigence relative notamment à la libération sans conditions des manifestants arrêtés ces derniers jours à Kiev suite aux heurts avec les services de sécurité. La publication qui déplore l'enlisement de la situation politique et économique en Ukraine, est persuadée que le règlement de cette crise passe par des négociations sérieuses entre l'opposition et le pouvoir sous la supervision de l'UE et de la Russie.

En Turquie, la nouvelle loi très controversée sur la gestion de l'Internet en Turquie et les derniers développements du scandale de corruption qui secoue le pays depuis décembre dernier sont les deux principaux sujets qui focalisent l'attention des quotidiens locaux.

Plusieurs titres de la presse locale reviennent sur les manifestations qui ont eu lieu samedi dernier à Istanbul en protestation contre la nouvelle loi sur Internet, qui a été adopté jeudi dernier au parlement et qui a suscité de vives réactions aussi bien en Turquie qu'à l'étranger.

'La police utilise la force pour disperser les protestataires contre la loi sur l'Internet'', titre le quotidien +Today's Zaman+, qui souligne que les manifestants se sont rassemblés en plein centre d'Istanbul suite à des appels à manifester lancés sur les réseaux sociaux.

Le quotidien note que la police a utilisé des canons d'eau et des grenades lacrymogènes pour disperser une foule qui voulait marcher sur la mythique place Taksim, désormais le symbole de la révolte contre le gouvernement, pour protester contre cette loi qui a été dénoncée comme un texte 'liberticide'', permettant au gouvernement de renforcer la censure Internet en Turquie.

Plusieurs autres quotidiens turcs reviennent également sur les réactions suscitées par cette loi controversée et les appels lancés au président Abdullah Gul pour ne pas approuver un texte, qui introduit des 'restrictions à la liberté d'expression''.

Le quotidien +Radikal+ se fait l'écho dans ce cadre de la lettre adressée par le président du barreau turc au président Gul lui demandant de bloquer cette loi, qui s'inscrit, selon lui, en faux contre plusieurs principes et standards européens des droits de l'homme, qui ont été acceptés pourtant par la Turquie.

Pour sa part, le quotidien +Hurriyet Daily News+ note que le président de l'ONG américaine 'Freedom House'' a rejoint les rangs de ceux qui appellent le président Gul de ne pas approuver loi sur l'Internet, citant David Kramer qui a indiqué que 'les choses vont de mal en pis'' en Turquie.

'Nous nous attendions à ce que le gouvernement prenne des initiatives visant à mettre un terme à la dégradation de la situation en matière de la liberté d'expression, c'est pourquoi le véto du président Gul est nécessaire'', a déclaré le président de 'Freedom House'', cité par +Hurriyet Daily News+.

Par ailleurs, la presse turque continue toujours de mette l'accent sur le scandale de corruption, où sont mises en cause depuis le 17 décembre dernier des personnalités influentes du monde de la politique et des affaires proches du Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan.

Le quotidien +Star+ note, à cet égard, que le procureur général a ordonné la levée des mesures préventives prises à l'encontre de plusieurs accusés dans le cadre de cette affaire anticorruption sans précédent dans l'histoire du gouvernement du Parti de la Justice et de Développement (AKP issu de la mouvance islamiste).

Les mesures préventives levées concernent notamment le droit de voyager et les capitaux et propriétés des accusées, précise le quotidien.

Le procureur général juge les preuves présentées contre les accusés 'insuffisantes'', note +Star+, un quotidien réputé proche du gouvernement d'Erdogan, dont le parti a connu plusieurs démissions suite à ce scandale.

+Today's Zaman+ note, dans ce cadre, que plus de 280 membres de l'AKP dans la province d'Afyonkarahisar ont démissionné pour rejoindre les rangs de son rival de toujours, le Parti républicain du peuple (CHP gauche), principale force de l'opposition du pays.

Les démissionnaires protestaient contre la non-désignation par l'AKP d'un de leur favori comme candidat à la mairie d'Ihsaniye un des districts de la province d'Afyonkarahisar, lors des élections municipales prévues en mars prochain, précise le quotidien.

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