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MAP - publié le Vendredi 6 Mai à 10:17

Revue de la presse quotidienne internationale européenne du 6 mai 2016



Bruxelles - La presse quotidienne européenne s’intéresse vendredi à plusieurs sujets dont la victoire du milliardaire Donald Trump aux primaires républicaines en vue de l’élection présidentielle américaine de novembre prochain et aux préparatifs aux élections générales du 26 juin en Espagne. Le quotidien belge Le Soir commente, à la Une, la victoire aux primaires américaines de Donald Trump, estimant qu’il "sera peut-être le prochain président des Etats-Unis".



Sous le titre "L’Europe, seule réponse à la menace Trump", l’éditorialiste met en garde l’Europe contre cette éventualité, ajoutant que Trump "pourrait peser sur nos destins bien plus que nos propres dirigeants" et "pourrait notamment être le garant de notre défense".

"Plus que jamais, l’Europe apparait comme notre seul rempart, notre seul grand projet", écrit le journaliste, appelant les Européens à se "réveiller". "Réveillons-nous, comptons-nous et repartons de l’avant avec ceux qui le veulent bien : convoquons une nouvelle convention et mettons en chantier une révision ambitieuse des traités européens. Donald Trump nous le rappelle : il y a urgence", recommande le journal à l’adresse des Eurosceptiques du vieux continent.

La Libre Belgique retient le même thème en annonçant à la Une la victoire du candidat du parti républicain, sous le titre "Il déjoue tous les pronostics".

"Donald Trump a donc déjoué tous les pronostics et remporté une victoire inattendue, mais en faisant payé au parti républicain, qui ne l’a pas vu venir un prix exorbitant’’, relève le quotidien, expliquant qu'"une partie substantielle de l’establishment et des militants ne se reconnait pas dans ce candidat dont l’attachement aux valeurs centrales du parti semble relatif ou aléatoire".

Le journal bruxellois La Capitale s’intéresse à la grève qu’observent depuis plusieurs jours des gardiens de certaines prisons belges, reprenant la mise en garde du maire d’une des localités touchées par le débrayage, qui avertit contre le "chaos et des émeutes", dans ces pénitenciers, dans une lettre au Premier ministre. Les quotidiens helvétiques s’intéressent au "phénomène Donald Trump", le prétendant à l’investiture républicaine désormais seul en course pour la prochaine présidentielle aux Etats-Unis.

Sous le titre "l’épouvantail Trump", la Tribune de Genève se demande comment l’homme d’affaires new yorkais a pu séduire par ses propos démagogiques, son racisme affiché, son rejet des politiciens et de l’Etat fédéral.

"Cette candidature souffre d’un lourd handicap pour les républicains", estime l’éditorialiste, expliquant que "la démographie risque bien de la balayer, car Trump ne parle pas à l’électorat noir et latino de même qu’il déplaît aux modérés et aux femmes".

Le Temps écrit de son côté que le retrait de Ted Cruz laisse la voie ouverte à Donald Trump après sa victoire spectaculaire dans l'Indiana et se voit quasiment assuré d'être le candidat républicain pour la Maison Blanche.

"Le milliardaire n'a plus d'obstacle devant lui.Face à son succès, le parti Républicain s’est résigné à l’inéluctable et a appelé à l’unité autour de Trump en le qualifiant de candidat présumé", relève le journal. 

Le 24Heures note que pour mener la bataille contre Hillary Clinton, le magnat de l’immobilier "devra d’abord convaincre et rassembler son camp et ensuite séduire tous les Américains, quelle que soit leur origine".

En Espagne, les préparatifs des différents partis politiques pour les prochaines élections législatives, prévues le 26 juin prochain, retiennent toujours l’attention des principaux quotidiens. 

La Razon souligne que le chef du Parti populaire (PP) et du gouvernement espagnol, Mariano Rajoy, a affirmé que sa formation n’examinera aucune possibilité de mettre en place des coalitions avec d’autres partis pendant la campagne électorale, précisant que le prochain cabinet doit être investi avant le mois d’août.

Quant à ABC, il indique que les secrétaires généraux des partis socialiste et Ciudadanos, Pedro Sanchez et Albert Rivera respectivement, ont écarté l’idée de prendre part à des débats électoraux sans la participation de Mariano Rajoy.

Sur un autre registre, El Mundo écrit que 84 pc des membres du parti Gauche unie ont appuyé la coalition de leur formation avec les radicaux de Podemos, ajoutant qu’en dépit de ce taux élevé, seul un de chaque quatre militants a exprimé son soutien à cet accord.

De son côté, El Pais relève que Podemos envisage de soumettre cette coalition à une consultation similaire auprès de ses militants les 10 et 11 mai avant son approbation par le comité fédéral de la formation anti-austérité, notant que cet accord bipartite sera conclu au plus tard lundi.

En Italie, les quotidiens focalisent leur attention sur la rencontre, jeudi après-midi à Rome, entre le Premier ministre, Mattéo Renzi, et la Chancelière allemande, Mme Angela Merkel, dominée par la question de l’immigration.

Il Corriere della Sera écrit que M. Renzi et Mme Merkel sont d’accord sur les migrants, mais des divergences opposent les deux parties sur la question des financements.

"Nous ne sommes pas d'accord sur les formes de financement" du "Migration Compact" proposé par l'Italie, a reconnu M. Renzi lors d’une conférence conjointe avec Mme Merkel, soulignant que "l'Allemagne refuse les euro-bond" pour financer les pays africains d'origine et de transit des migrants, ajoute le journal.

Sous le titre "Renzi-Merkel : l’erreur de Vienne’’, son confrère la Repubblica indique que Rome et Berlin ont convenu d'agir en vue d'aider les pays africains à contenir le flot de réfugiés cherchant à traverser la Méditerranée, et s’opposent au projet autrichien de construire une clôture le long de sa frontière avec l'Italie pour lutter contre l'afflux des migrants.

Renzi trouve ainsi un soutien chez Mme Merkel sur la question de l’immigration et au sujet de la polémique opposant l’Italie et l’Autriche qui projette de construire une barrière au niveau du col du Brenner pour empêcher les migrants à entrer sur son territoire, poursuit le quotidien.

"Nous avons exprimé notre totale opposition et, à certains égards, notre indignation face à la position adoptée par nos amis autrichiens", a dit Renzi, cité par le journal.

Pour sa part, Il Messaggero estime que la rencontre entre Renzi et Merkel a dégagé une entente entre les deux parties sur la question migratoire. M . Renzi et la chancelière allemande ont ainsi averti que si l'Union européenne ne réussissait pas à parler d'une même voix sur la question des migrants, les vieux fantômes du nationalisme resurgiraient de plus belle, fait observer le journal.

Mme Merkel a, dans ce cadre, appelé ses homologues européens à "défendre les frontières externes de l'UE", afin d'éviter un retour aux nationalismes. "De la Méditerranée au pôle Nord", cette défense des frontières de l'UE constitue un "défi pour l'avenir de l'Europe", a ajouté Mme Merkel, cité par le quotidien.

En France, la presse quotidienne s’intéresse à plusieurs sujets d’actualité dont la tenue pour la première fois depuis 36 ans, du congrès du parti unique en Corée du Nord, qui sera l’occasion pour le leader nord-coréen Kim Jong-un d’affirmer sa toute-puissance.

"Kim Jong-un scelle son pouvoir absolu" titre Le Figaro qui souligne que ce congrès est une mise en scène politique à grand spectacle pour consolider l’emprise de l’héritier de la seule dynastie "communiste" de la planète sur un appareil désormais à sa main, suite à des purges sans merci. 

Ce congrès est une première pour le parti unique depuis trente-six ans et qui scande l’ouverture officielle de l’ère Kim Jong-un, presque cinq ans après la mort de son père, victime d’une crise cardiaque dans son train blindé, en décembre 2011. En organisant un congrès, tout comme son grand-père en 1980, Kim Jong-un compte peut-être à nouveau mettre ses pas dans ceux de l’aïeul et capitaliser un peu plus sur la ressemblance avec le "président éternel", relève pour sa part Libération, ajoutant que le "grand successeur" va donc se hisser sur le podium dynastique des Kim. 

Le dernier rejeton de la famille entend être consacré comme un dirigeant à part entière, lui dont le jeune âge et l’inexpérience avaient maintes fois été évoqués quand il a pris la succession de son père, Kim Jong-il, en décembre 2011, fait remarquer le journal, notant que le dirigeant nord-coréen fait tout pour s’inscrire dans la lignée du père fondateur, quand la Corée du Nord était encore forte et le Parti, un pilier inébranlable du régime.

Les quotidiens portugais continuent de focaliser leur attention sur la visite du président Marcelo de Sousa au Mozambique aux côtés d’autres sujets comme la fuite du pays de deux narcotrafiquants colombiens.

Marcelo Rebelo de Sousa a reçu une lettre d’Afonso Dhlakama, chef du plus grand parti de l'opposition au Mozambique, Renamo, des mains de son leader parlementaire Ivone Soares, rapporte le Publico, notant que Soares a assuré que le Renamo veut que le président portugais rencontre Dhlakama "le plus tôt possible".

A propos de la conversation qu'il a eue jeudi avec Marcelo, le leader parlementaire de Renamo a indiqué au quotidien, que ce fut une rencontre "très positive", soulignant que le Portugal a des "responsabilités historiques au Mozambique".

Il a de même affirmé que le Portugal en tant que pays de l'Union européenne, "peut avoir un rôle de premier plan" dans le dialogue avec le gouvernement dirigé par le Frelimo, ajoute le quotidien.

Par ailleurs, le Diario de Noticias rapporte que Macias Nieto alias "El Doctor" (68 ans), un baron colombien de la drogue, recherché pendant longtemps par l’agence américaine anti-drogue (DEA), et son bras droit, Edil Luna, ont fui le Portugal en avril, après avoir été libérés de la prison de haute sécurité de Monsanto.

Les deux trafiquants ont été libérés du fait que la durée maximale de la détention préventive de trois ans et quatre mois ait été dépassée, croit savoir le quotidien, ajoutant que les deux colombiens sont actuellement recherchés par Interpol.

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