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MAP - publié le Mardi 24 Mai à 11:20

Revue de la presse quotidienne internationale africaine (RPQI- Afrique)



Dakar - Divers sujets focalisent mardi l'attention des journaux africains, notamment l’adhésion du PIT à la coalition au pouvoir en Côte d’Ivoire, la crise dans le nord du Mali, le premier sommet humanitaire mondial à Istanbul, les prochaines élections générales de 2017 au Kenya et la crise diplomatique entre Dakar et Banjul.



En Côte d’Ivoire, l’adhésion du Parti Ivoirien des Travailleurs (PIT) au Rassemblement des Républicains pour la Démocratie et la Paix (RHDP-coalition au pouvoir), la visite éclair de la présidente libérienne à Abidjan, et la lutte contre l’érosion des côtés, forment l’essentiel des titres de la presse locale.

'’PIT : nouveau membre du RHDP’’, titre en gros caractères à sa Une +Le Patriote+ qui relaye les propos du président du PIT, selon qui : ‘’nous voulons aider Ouattara à poursuivre son travail’’.

Dans la foulée, la publication renseigne que les grandes décisions seront annoncées ce jeudi.

‘’A quelque mois des Législatives, le PIT rejoint les Houphouëtistes’’, rapporte de son côté +L’Expression+, qui laisse savoir que Amadou Soumahoro annonce des décisions.

Même son de cloche chez son confrère +Le Mandat+ qui co- titre à sa Une : ‘’RHDP : Le PIT devient membre observateur’’ là où, +La Gazette+ affiche : ‘’Coalition RHDP, le PIT y fait son entrée’’, avec un focus sur les grands points débattus, hier.

En attendant le référendum et les Législatives, le RHDP prend de grandes décisions, écrit +Le Nouveau Réveil+, notant que le PIT est admis en tant que membre hier.

Concernant le parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI), le journal renseigne que la plus vieille formation politique ivoirienne affute ses armes, laissant savoir que Bédié nomme Charles Diby, vice- président. Le journal s’arrête aussi sur la liste des personnalités nommées.

S’agissant de la bataille au Sommet du Front Populaire Ivoirien (FPI-opposition), le journal livre des détails sur comment Gbagbo a désavoué Akoune à la Haye. 

Toujours sur le registre politique, son confrère +L’Inter+ s’attarde sur la réforme constitutionnelle, en cédant la parole à Faustin Kouamé, Constitutionnaliste qui estime qu’il n’est pas possible d’organiser le référendum.

Concernant, par ailleurs, le phénomène de l’érosion des côtes en Côte d’Ivoire, +Le Patriote+ laisse savoir que la Banque Mondiale lance le combat à grand Lahou.

Sur le registre diplomatique, les quotidiens de la place à l’instar de +Nord Sud Quotidien+, l’Expression+, +Le Patriote+ et +L’Intelligent d’Abidjan+ réservent une place de leur livraison à la rencontre entre le président ivoirien, Alassane Ouattara et La présidente du Libéria, lundi à Abidjan.

Dans la foulée, la presse s’intéresse aux points débattus lors de cette entrevue, tout en informant que l’axe Côte d’Ivoire- Libéria encore renforcé et que les deux Chefs d’Etat pour une CEDEAO encore plus compétitive.

Au Mali, +L’Essor+ se penche sur le premier sommet humanitaire mondial des chefs d’Etat et de gouvernement qui s’est ouvert la veille à Istanbul, notant que le président (malien) Keita a joint sa voix celles de ses pairs présents à la rencontre pour appeler à l’action afin de mettre fin aux crises, apaiser les souffrances et renforcer la résilience des populations touchées.

D’après le journal, ce sommet humanitaire mondial n’apportera pas de solutions toutes faites aux crises humanitaires qui agitent le monde actuellement, mais il entend bien être un plaidoyer pour l’amélioration de l’assistance humanitaire en faveur des personnes en situation de crise humanitaire dans différents pays.

Son confrère +L’Indicateur du Renouveau+ revient sur la crise dans le nord du pays, soulignant que les groupes armés de la CMA (coordination des mouvements de l’Azawad, ex-rebelles) et de la Plate-forme (groupe progouvernemental) ont publié le vendredi dernier un communiqué conjoint dans lequel ils suspendent leur participation à la réunion extraordinaire du sous-comité politico institutionnel convoquée le 20 mai dernier. 

Selon les responsables des groupes armés, "le rejet de la convention subsidiaire par le gouvernement dénote de son manque de volonté à trouver des solutions consensuelles à la mise en place des autorités intérimaires et dans la suite de la mise en œuvre de l’accord (de paix)", indique le journal.
Sur le même sujet, +Le Républicain+ relève, de son côté, qu'après huit réunions, seules deux questions, qui pouvaient d’ailleurs être évacuées depuis lors de la première séance de travail du comité de suivi de l’accord (de l’accord de paix), ont pu être tranchées. 

'’Il s’agit de la question de la représentativité et celle relative au budget de fonctionnement du comité de suivi de l’accord (Csa)’’, fait savoir le journal, ajoutant que la 8e réunion du comité de Suivi de l’accord s’est achevée, le mardi 26 avril, en queue de poisson. 

Au Burkina Faso, la presse locale s’intéresse, entre autres sujets, à la relance économique dans le pays, au FESPACO 2017 et au Sommet humanitaire mondial en Turquie.

Ainsi, +Sidwaya+ titre en Une ‘’Relance de l’activité économique : Les entreprises burkinabè à l’avant-garde’’, faisant savoir que le président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, s’est entretenu, lundi à Ouagadougou, avec le Cercle des chefs d’entreprise burkinabè (CERCLE).

La relance de l’activité économique dans le contexte post-transition tient à cœur le Cercle des chefs d’entreprise burkinabè (CERCLE), écrit la publication, ajoutant que les responsables de la structure l’ont fait savoir au président du Faso, qui les a reçus en audience lundi au palais de Kosyam.

‘’Le climat des affaires au Burkina, tout comme dans la sous-région est morose. Nous sommes venus faire des propositions au chef de l’Etat en vue de sortir de cette situation’’, a indiqué le président du CERLCE, Mahamadi Savadogo, précisant que ces propositions, sous-tendant un nouveau contrat de confiance entre le secteur public et celui du privé, se résument, entre autres, à l’organisation d’un

forum national sur la relance de l’économie, la finalisation de la mise en place des instances de représentation de la Chambre de commerce et d’industrie, et la dynamisation du Conseil national du patronat.

La presse locale focalise aussi sur le Festival panafricain du cinéma et de la télévision de Ouagadougou (FESPACO 2017) tout en affirmant que ‘’Le gouvernement s’investit pour une meilleure représentativité du Burkina Faso’’.

L’étalon d’or de Yennega pour un cinéaste burkinabè au FESPACO 2017, le gouvernement s’y engage, ajoute-t-on, relevant que le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Tahirou Barry, a marqué le pas dans ce sens, lundi, à travers l’installation officielle du comité de soutien aux activités cinématographiques et audiovisuelles de l’année 2016.

‘’Créé par arrêté ministériel, ledit comité a pour mission d’examiner les requêtes de financement formulées par les acteurs du cinéma et de l’audiovisuel et de sélectionner les projets qui pourront représenter le Burkina Faso à la 25e édition du FESPACO en 2017’’, souligne-t-on. 

Au volet de l’actualité internationale, +Le Pays+ titre en Une ‘’Sommet mondial d’Istambul : L’humanitaire d’accord, mais il faut surtout s’attaquer à la racine du mal’’.

Au Kenya, les manifestations organisées, lundi, par l’opposition à travers le pays pour forcer la dissolution de la Commission électorale indépendante (IEBC), en amont des prochaines élections générales de 2017, est le principal sujet qui meuble les Unes des journaux de la place.

Ainsi, les quotidiens rapportent qu’au moins trois personnes présumées partisans de l’opposition ont trouvé la mort et une trentaine d’autres ont été blessées dans les violences ayant éclaté après l’intervention des forces de l’ordre pour disperser les manifestations dans neuf comtés du pays (Kisumu, Siaya, Kakamega, Migori, Homa Bay, Nakuru, Meru, Mombasa et Nairobi).

Deux personnes ont été tuées dans le comté de Siaya, alors que la troisième a trouvé la mort à Kisumu, où les éléments de la police auraient fait usage de "balles réelles" pour disperser des milliers de manifestants, d’après la presse qui relève que 19 personnes, dont des élus et responsables locaux, ont été également interpellées lors de ces manifestations.

Les leaders de l’opposition ont ainsi condamné la "brutalité" de la police, tout en promettant que leur mouvement de protestations se poursuivra chaque lundi jusqu’à ce que le gouvernement accepte de les rencontrer pour discuter de la réforme de l’IEBC, indique la presse, notant que la Coalition pour la Réforme et la Démocratie (CORD, opposition) envisage d’organiser un rassemblement à Uhuru Park, au centre de Nairobi, en parallèle avec la célébration de "Madaraka day" (1er juin).

Les principaux quotidiens croient savoir que cinq députés de la Coalition gouvernementale Jubilee ont déposé, lundi, une plainte contre les dirigeants de la CORD, les accusant de défier les ordres de la Cour leur recommandant de ne pas engager des "manifestations chaotiques". 

Les journaux rapportent aussi des déclarations d’un responsable de la State House dans lesquelles il a indiqué que l’opposition est tenue de se conformer à la Constitution s’ils veulent la dissolution de l’IEBC, estimant que les manifestations hebdomadaires visent à "subvertir" la loi suprême du pays.
Au Gabon, le quotidien +l'Union+ focalise sur la coopération bilatérale avec la Guinée équatoriale voisine, notant que les deux pays, membres à part entières des diverses organisations sous-régionales, entretiennent des relations fraternelles basées sur l’entente entre les deux chefs d’Etat.

'’Gabon-Guinée équatoriale : Une coopération exemplaire’’, titre le journal, soulignant que le président gabonais, Ali Bongo Ondimba, en se rendant vendredi dernier à Malabo pour l’investiture de son homologue équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema, a tenu à ‘’témoigner de l’excellence des relations entre les deux nations, unies par l’histoire, la culture et la géographie’’.

Les deux pays aspirent, écrit l’auteur de l’article, à être de véritables modèles de croissance et de prospérité économique, au service de l’épanouissement de leurs populations respectives et partant de toute la sous-région.

Sur un autre registre, la publication s’intéresse aux examens et autres concours de fin d’année scolaire, faisant savoir que le ministre de l’éducation nationale et de l’enseignement technique, Florentin Moussavou, a donné ses consignes fermes pour que tout soit mis en œuvre pour la réussite de cette opération.

Le journal se fait l’écho en ce sens d’une réunion de la tutelle avec divers responsables du secteur, axée sur le bon déroulement des épreuves, conformément au calendrier retenu.

Et de précise que quelque 47.451 élèves sont en lice cette année pour le Certificat d’étude primaire (CEP), 34.502 pour le BEPC et près de 25.000 pour le baccalauréat (général et technique).

Cette réunion intervient alors que la Confédération syndicale des agents de l’Etat, la Dynamique unitaire, qui regroupe une dizaine de syndicats tous secteurs confondus, dont l’éducation nationale, vient d’entamer une grève générale d’une semaine reconductible, tout en menaçant de boycotter les examens de fin d’année.

Le quotidien se fait également l’écho de l’audience accordée par le chef de l’Etat, lundi à Libreville, au représentant spécial de secrétaire général des unies pour l’Afrique centrale, Abdoulaye Bathily, faisant que les entretiens entre les deux hommes ont porté essentiellement sur le contexte pré-électoral au Gabon et la situation sécuritaire dans la sous-région.

La presse sénégalaise paraissant s’est intéressée à la crise diplomatique entre Dakar et Banjul, la vente de denrées impropres à la consommation et l’élection présidentielle de 2019.

Après l’échec, le 15 mai dernier, du premier round des négociations sur le blocus de la transgambienne pour une sortie de crise définitive entre le Sénégal et la Gambie, les deux Etats seraient parvenus à trouver un accord, rapporte le journal +Le Témoin Quotidien+, notant que le mot d’ordre de boycott de la transgambienne sera levé aujourd’hui.

«Les deux gouvernements trouvent un accord: le blocus de la transgambienne levé», titre à la Une le quotidien qui se fait l'écho des propos du président du syndicat national des routiers du Sénégal, Mansour Ndir, selon qui le mot d’ordre de boycott de la transgambienne va être levé «dès ce mardi matin».

La presse nationale braque également les projecteurs sur les problèmes posés par la vente des denrées impropres à la consommation. 

Usant de jeu de mots, le journal +L’Observateur+affiche à la Une en gros caractères «Vente de denrées impropres à la consommation : le Sénégal mange pourri», rappelant à titre d’exemple que du mois d’avril jusqu’aujourd’hui, plus de 6000 tonnes de riz impropre à la consommation ont été saisis par les services concernés.

D’autres sujets d’actualité ont attiré l'attention des quotidiens de la place notamment les préparatifs des partis politiques en prélude à l’élection présidentielle de 2019, la prévention routière, la réforme de l'hydraulique rurale et la coopération sénégalo-rwandaise dans le domaine culturel.

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