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MAP - publié le Jeudi 21 Avril à 09:58

Revue de la presse quotidienne internationale Europe Occidentale du 21 avril 2016



Les quotidiens belges continuent de relayer la polémique qu’ont suscitée les propos du ministre de l’Intérieur Jan Jambon, qui a soutenu qu’une partie "significative" des Musulmans de Bruxelles a dansé à la suite des attentats terroristes, qui ont frappé la capitale belge, le 22 mars dernier, faisant 32 morts et 340 blessés.



"Jan Jambon persiste et signe", titre à la Une le Soir, qui rend compte du passage, la veille, du ministre devant la Chambre des représentants pour s’expliquer sur sa déclaration controversée.

"Des excuses pour ses propos sur le fait qu’une partie +significative+ de la communauté musulmane s’était réjouie des attentats du 22 mars ? C’est mal connaitre Jan Jambon", écrit le quotidien.

Le Soir explique que le ministre "n’a rien retiré de ses propos, mercredi après-midi devant la Chambre". "Que du contraire même, le ministre nationaliste flamand s’est montré offensif et a ouvert un nouveau front", ajoute la publication, précisant que Jan Jambon a appelé à "agir pour conquérir les cœurs de ces gens", mais, note le journal, il "n’a rien mis de concret sur la table".

"Jan Jambon assume et ne lâche rien", titre à son tour La Libre Belgique, qui relève, lui aussi, que devant la Chambre, le ministre "a persisté et signé" et "n’a pas apporté les éléments demandés" pour étayer ses assertions.

"Pour l’opposition, c’est peu dire que les réponses reçues étaient loin d’être satisfaisantes. Quant aux excuses que certains réclamaient, elles risquent de se faire attendre longtemps", conclut le quotidien.

En France, Le Monde souligne qu’à un an des présidentielles françaises, dont le premier tour est prévu le 21 avril 2016, une nouvelle défaite de la gauche se profile, après celle de Lionel Jospin en 2002.

Et pourtant, il y a quatorze ans, le candidat socialiste pouvait s'adosser à un parti régénéré, bien implanté et confiant. Alors qu’aujourd'hui, il doit compter avec un PS "dévitalisé, étrillé par ses défaites aux élections municipales, départementales et régionales, effacé ou quasiment de régions entières et privé, de ce fait, de précieux relais locaux", souligne le journal.

De son côté, Libération critique l’hégémonie de plus en plus marquée de l’anglais sur les institutions européennes. "Certes, on compte toujours 23 autres langues officielles dans l’Union, mais, vu de Bruxelles et de Francfort, il s’agit d’autant d’idiomes tribaux (…) voués à être sacrifiés sur l’autel d’une construction communautaire qui sera anglophone ou ne sera pas", estime le journal.

Selon l’éditorialiste, depuis le grand élargissement de 2004-2007, l’anglais s’est imposé comme lingua franca, sans que cela n’ait jamais été discuté par quiconque, non seulement au sein des administrations européennes, mais aussi vis-à-vis des citoyens.

Pour sa part, Le Figaro relève que les primaires américaines devront déboucher, sauf surprise, à une confrontation entre Hillary Clinton et Donald Trump aux présidentielles du 8 novembre.

Le quotidien note aussi que si Hillary Clinton part favorite dans ce duel attendu, il n’est pas exclu de voir Donald Trump créer la surprise, à la faveur du sentiment de rejet vis-à-vis des professionnels de la politique.

La presse portugaise s’intéresse essentiellement au plan de stabilité qui devrait être approuvé ce jeudi par le gouvernement.

Le ministre des finances Mario Centeno avait affirmé à la fin de l'année dernière que le gouvernement voulait réduire le déficit et la dette "à un rythme plus lent" que le gouvernement précédent pour promouvoir la croissance de l'économie, cependant le programme de stabilité qui sera adopté jeudi, semble indiquer que cette stratégie sera difficile à suivre, croit savoir le Publico.

D’après le document qui est en cours de préparation par le gouvernement, la vitesse prévue pour la réduction du déficit devrait être semblable à celle prévue par le précédent exécutif de Passos Coelho, note le quotidien, ajoutant que cela intervient en plus dans un environnement économique qui est plus défavorable, ce qui nécessite un effort plus important en termes d’assainissement budgétaire.

Selon son confrère le Diario de Noticias, ce n’est qu’en 2019 que le Portugal devrait se conformer aux nouvelles règles européennes pour les comptes publics.

Autrement dit, le gouvernement est en train de reporter jusqu'en 2019, c'est-à-dire la fin de son mandat, pour atteindre la plus forte réduction du déficit structurel, à travers l'application de mesures plus importantes pour réduire les dépenses ou augmenter les recettes, a fait observer le journal.

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