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Italie: référendum à risque, en pleine vague populiste, pour Renzi: Le chef du gouvernement... | via @lemagMaroc https://t.co/JlyujW1Cxy


MAP - publié le Lundi 20 Janvier à 15:57

Revue de la presse quotidienne interantionale européenne du lundi 20 janvier



Bruxelles - Les manifestations en Ukraine, les prochaines visites du président américain et du premier ministre turc à Bruxelles et la conférence internationale sur la Syrie Genève II sont les principaux thèmes d'actualité internationale traités par la presse quotidienne européenne.



En Belgique, la prochaine visite du président américain à Bruxelles et les heurts violents qui ont éclaté, dimanche à Kiev, focalisent l'attention de la presse.

Le Soir, qui titre "le locataire de la Maison blanche débarquera le 26 mars à Bruxelles sur la pointe des pieds" pour participer au Sommet UE-USA, souligne que Barack Obama veut réparer les dégâts causés par les affaires d'espionnage de la NSA et devra se livrer à cet effet à une véritable offensive de charme auprès de ses hôtes.

Le quotidien relève qu'en d'autres temps, cette visite aurait été saluée comme une promesse encourageante dans la relation sinistrée entre Washington et l'UE et la perspective d'un resserrement des liens transatlantiques, mais aujourd'hui elle ressemble à une tentative de limiter les considérables dégâts causés par les fuites sur le tentaculaire programme d'écoutes PRISM de la NSA.

+Le Soir+ focalise aussi son attention sur les heurts qui ont éclaté, dimanche à Kiev, entre les opposants du président ukrainien Viktor Ianoukovitch et les forces de l'ordre, trois jours après le vote d'une série de lois laissant craindre une répression violente des manifestants.

Sous le titre "large manifestation contre la dérive autoritaire du régime", le journal indique qu'à chaque nouvelle preuve de durcissement du régime, le mouvement de contestation qui secoue l'Ukraine répond par une manifestation d'envergure, notant toutefois que l'opposition perd chaque semaine de sa popularité puisque ses divergences et son indécision lassent les manifestants qui déplorent l'absence de perspectives.

Dans un article intitulé "le défi lancé à l'Etat répressif", +La Libre Belgique+ écrit que le mouvement de contestation EuroMaidan a connu un tournant crucial dimanche en mobilisant près de 200 mille opposant pro-européens, mais pâtit des dissensions qui se font jour entre la foule de Kiev et les représentants politiques de l'opposition.

Aux Pays-Bas, les quotidiens s'intéressent principalement aux manifestations à Kiev contre de nouvelles mesures du gouvernement et celles en France contre l'avortement.

Le quotidien +Volkskrant+ revient sur les violents affrontements entre la police et les dizaines de milliers de manifestants pro-européens qui ont envahi les rues de Kiev en Ukraine, faisant plusieurs dizaines de blessés, ajoutant que malgré le grand nombre des opposants qui sont sortis ce weekend, le mouvement de protestation semble perdre en puissance.

Son confrère +Trouw+ rapporte, par ailleurs, que des milliers de personnes sont descendues, dimanche, dans les rues de Paris pour protester contre une loi sur l'avortement qui devrait être débattue au Parlement lundi, ajoutant que parmi les manifestants figuraient des Espagnols étant donné que le gouvernement ibérique avait pris une mesure similaire au cours des derniers mois.

En Pologne, les affrontements entre manifestants et forces de l'ordre à Kiev suite à l'adoption par le parlement ukrainien d'une loi durcissant les sanctions pénales contre les manifestants dans le pays constituent le thème essentiel traité par la presse.

+La gazette électorale+ écrit qu'en dépit du climat froid, quelque 200.000 manifestants sont descendus dans les rues à Kiev, à l'appel de l'opposition, pour dénoncer la loi relative aux manifestations avant que des heurts n'éclatent avec les forces de l'ordre, faisant des dizaines de blessés et d'importants dégâts matériels..

Selon le journal, l'opposition réclame des élections présidentielles anticipées après le refus de l'actuel président, Victor Ianoukovitch, de signer l'accord d'association avec l'UE qu'il a remplacé par un partenariat stratégique avec la Russie. Celle-ci a accordé à l'Ukraine une aide de 15 milliards de dollars pour faire face à la crise financière, souligne la publication.

+Polska Times+ a indiqué, pour sa part, que ces affrontements ne changeront pas les revendications de l'opposition qui s'articulent autour du départ des dirigeants actuels et de la tenue d'élections présidentielles anticipées, mettant l'accent sur la détermination de l'opposition pro-européennes à ne pas renoncer à ces revendications.

Pour son confère +Respublica+, l'opposition a un seul plan à savoir la tenue d'élections anticipées avant 2015, pour donner la parole au peuple qui va décider s'il veut maintenir ces dirigeants ou bien les changer.

La publication estime que l'annonce, par le président Inanoukovitch, de la création d'une commission d'enquête sur les manifestations de dimanche, ne changera en rien la revendication de l'opposition pro-européenne.

 En Suède, la situation en Ukraine et la vague de froid glacial que connaît le pays scandinave sont parmi les principaux sujets traités par la presse.

S'agissant de la situation en Ukraine, +Dagens Nyheter+ indique qu'une grande manifestation a été organisée, dimanche à Kiev, pour protester contre une nouvelle loi qui restreint les manifestations, ajoutant que près de 200.000 personnes ont pris part à cette nouvelle manifestation.

Des affrontements ont éclaté entre les manifestants et la police, et 24 personnes ont été blessées dans ces heurts, poursuit le journal, qui indique que la police a utilisé des matraques, des gaz lacrymogènes et des balles en caoutchouc.

Pour sa part, +Svenska Dagbladet+ s'intéresse à la vague de froid glacial que connaît la Suède, et indique qu'au moins 60 accidents de la circulation liés aux conditions météorologiques ont été signalés dimanche dans le sud du pays.

Le trafic ferroviaire entre les villes de Halmstad et Laholm est perturbé et les routes sont glissantes, ajoute le quotidien, qui signale qu'un train a déraillé dans le nord de Laholm. Des températures glaciales sont enregistrées dans certains endroits du pays, dont Karesuando avec -42,5 C rapporte la publication.

De son côté, +Aftonbladet+ rapporte qu'un groupe islamiste du Caucase a menacé dans une vidéo de mener des attaques lors des Jeux Olympiques de Sotchi.

Ce groupe a aussi revendiqué, dans une vidéo mise en ligne, les attentats perpétrés en décembre dernier dans la ville de Volvograd, indique le quotidien.

La visite que compte effectuer à partir de mardi le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, à Bruxelles, au moment où le pays est fortement agité par un scandale politico-financier sans précédent, fait la Une des quotidiens turcs.

Plusieurs titres de la presse locale reviennent sur cette visite qui intervient alors que l'Union européenne critique le gouvernement turc au sujet notamment du projet de réforme judiciaire très controversée qu'il compte faire passer au parlement, un texte dénoncé comme "anticonstitutionnel" et s'inscrivant en porte-à-faux avec les principes de l'indépendance de la justice et de la séparation des pouvoirs.

Lors de cette visite de deux jours, le Premier ministre pourrait faire face à des critiques à Bruxelles, notamment concernant les mesures prises pour renforcer son contrôle sur l'appareil judiciaire, sur fond du scandale de corruption, la censure de l'Internet et les restrictions sur la liberté d'expression, écrit le quotidien +Hurriyet Daily News+.

Dans un éditorial intitulé "Ni Erdogan ni l'UE ne sont les mêmes après cinq ans", le journal souligne que lors de son dernier déplacement à Bruxelles en 2009, le Premier ministre avait promis de renforcer les réformes démocratiques en Turquie, pays perçu à l'époque comme l'"étoile montante" qui avait de bonnes relations avec les pays de voisinage.

Maintenant, Erdogan se rend en Europe comme le Premier ministre d'une Turquie qui n'a pas d'ambassades dans trois pays importants de la région (Le Caire, Tel Aviv et Damas), et d'un pays fortement critiqué par l'Union concernant le scandale politico-financier et mis en garde contre les tentatives d'étouffer l'enquête anticorruption en cours, note +Hurriyet Daily News+.

"Un temps difficile attend Erdogan à Bruxelles à cause du scandale de corruption", écrit pour sa part +Today's Zaman+, ajoutant que le gouvernement espère profiter de cette visite pour accélérer les négociations d'adhésion de la Turquie à l'Union, mais "cela n'aura pas lieu à cause de la détérioration de l'image du gouvernement turc à l'internationale suite à la manière avec laquelle il réagit à l'enquête anticorruption".

Les réunions du Premier ministre à Bruxelles peuvent être entachées de fortes critiques européennes contre le gouvernement du Parti de la justice et de développement (AKP- issu de la mouvance islamiste) en raison de son intervention dans l'enquête anticorruption, croit savoir le quotidien, réputé proche du mouvement Hizmet (service) du prédicateur islamique Fethullah Gulen, accusé d'être à l'origine de ce scandale qui secoue la Turquie depuis le 17 décembre dernier.

Plusieurs titres de la presse locale reviennent également sur l'arrestation dimanche de sept camions dans la ville d'Adana (sud), soupçonnés de transporter des armes vers la frontière syrienne, une opération qui intervient quelques jours après les descentes de la police dans plusieurs villes contre des membres présumés d'Al Qaida, accusés de porter assistance aux combattants de l'opposition radicale en Syrie.

"Saisie d'armes et de munitions dans trois des sept camions arrêtés sur la route Adana-Gaziantep non loin de la frontière avec la Syrie", rapporte le quotidien +Cumhuriyet+, qui précise que les conducteurs des véhicules ont été placés en garde à vue.

Par ailleurs, les quotidiens turcs mettent l'accent sur la manifestation géante organisée dimanche à Istanbul à l'occasion du 7ème anniversaire de l'assassinat du journaliste turc d'origine arménienne Hrant Dink.

Des milliers de personnes ont marché de la place Taksim en plein centre d'Istanbul vers le site du journal "Agos" pour lequel travaillait le défunt Hrant Dink, en scandant des slogans demandant que justice soit rendue dans ce "crime d'Etat", écrit dans ce cadre le quotidien +Taraf+.

 La presse helvétique aborde les chances de voir aboutir un accord de paix lors de la conférence internationale sur la Syrie, prévue à partir de mercredi en Suisse.

Pour la +Tribune de Genève+, la conférence de paix Genève II semble sauvée, après l'annonce de l'opposition en exil de son intention de se rendre à Montreux.

"Mais la décision de la plupart des adversaires du régime de venir en Suisse négocier avec le régime n'est pas en soi une garantie de succès", relève le quotidien pour qui "personne n'ose aujourd'hui croire à un accord rapide".

L'éditorialiste observe que les deux camps "arriveront avec des objectifs diamétralement opposés à ce rendez-vous diplomatique lancé à l'initiative des Etats-Unis et de la Russie pour trouver une solution politique du conflit".

"L'horizon se dégage pour la conférence de paix", titre de son côté +Le Temps+ qui affirme qu'à deux jours du début des pourparlers, aucune trêve dans les combats n'est en vue.

"Après des semaines d'hésitation, relève le journal, l'opposition syrienne en exil se décide de négocier avec les émissaires du régime, mais il y a une gouffre persistante entre les deux camps".

+Le Temps+ souligne aussi qu'aucune des conditions posées par l'opposition modérée pour négocier à Montreux n'a été remplie, citant notamment l'arrêt des bombardements sur les habitations, la libération des prisonniers et le libre passage de l'aide humanitaire.

Peu optimiste, +24Heures+ écrit que la participation de l'opposition reste jusqu'ici très incertaine en dépit de l'annonce de la coalition de son intention d'être représentée à Genève II.

"Une éventuelle participation de l'Iran pousserait l'opposition à opter pour le boycott des travaux de la conférence", croit savoir le quotidien.

En France, la presse quotidienne s'intéresse aux manifestations organisées, dimanche à Paris, par des opposants de l'avortement à la veille de l'examen par l'Assemblée nationale d'un projet de loi pour l'égalité hommes-femmes.

"A la veille de l'examen à l'Assemblée nationale du projet de loi pour l'égalité hommes-femmes, les manifestants se donnent des allures bon enfant avec bébés dans les poussettes sous des pancartes outrancières", écrit +Libération+, soulignant qu'"ils s'insurgent contre une disposition du projet relative au droit à l'information en matière d'interruption volontaire de grossesse (IVG) et contre un amendement socialiste supprimant l'idée de la nécessaire situation de détresse de la femme pour pouvoir recourir à l'IVG".

Sous le titre "Avortement: ne pas nier la détresse", +La Croix+ indique, pour sa part, que "sur un point au moins, toutes les parties prenantes du débat sur l'avortement seront du même avis: ce n'est pas une modification anodine que de supprimer toute référence à une situation de détresse avant le recours à une IVG".

L'éditorialiste estime que pour les partisans d'un tel amendement à la loi Veil, qui va être débattu, lundi 20 janvier à l'Assemblée nationale, dans le cadre de l'examen du projet de loi pour l'égalité entre les femmes et les hommes, il y a explicitement "la volonté de faciliter l'exercice d'un droit fondamental", ajoutant que "les adversaires d'une telle évolution de la loi de 1975 voient là, au contraire, une nouvelle étape de la banalisation d'une décision grave, puisqu'elle conduit à interrompre une vie à naître et retentit sur la mère".

Les journaux portugais s'intéressent aux indicateurs économiques du pays qui devraient être revus à la hausse par la Troïka de ses créanciers.

Le journal +Diario de Noticias+ écrit que la troïka (UE-BCE-FMI) représentant les créanciers du pays devrait revoir à la hausse ses prévisions concernant les indicateurs économiques du Portugal, qui s'apprête à sortir de son plan d'assistance financière internationale en mai prochain.

L'activité économique en 2013 devrait enregistrer une contraction de près de 1,5 pc au lieu de 1,8 pc prévue initialement, indique la publication, ajoutant qu'un retour à la croissance devrait être enregistré cette année avec une hausse du PIB de 1,2 pc au lieu de 0,8 pc prévue dans une estimation antérieure.

+Diario Economico+ observe, de son côté, qu'au moment où le pays s'apprête à conclure son programme d'assistance financière et à l'heure où le plan d'aide pourrait être substitué par un programme de précaution, plusieurs indicateurs clé de la politique économique tels le PIB, la dette publique ou le chômage, devraient subir des modifications.

+Jornal de Negocios+, écrit, par ailleurs, que certains économistes estiment que le Portugal, dont la note de crédit est placée dans la catégorie "spéculative" par les trois grandes agences de notation, pourrait sortir de ce classement à la fin de l'année ou début 2015.

Pour sa part, le journal +I+ s'intéresse aux propos de José Anotonio Seguro, Secrétaire général du Parti socialiste, principale formation de l'opposition, qui accuse le gouvernement de centre droit de "vendre des illusions" et de vouloir faire croire aux Portugais que "le pays est sur le chemin de sortir de la crise, alors que la réalité est tout autre malheureusement".

 La presse d'outre-manche focalise son attention sur la question des allocations sociales accordées aux immigrés étrangers au Royaume-Uni, en particulier ceux en provenance des pays de l'Europe de l'Est.

Selon le quotidien +The Independent+, qui cite les propos de deux membres du gouvernement britannique, dirigé par le conservateur David Cameron, les nouveaux immigrés européens qui ne parviennent pas à trouver un travail pour subvenir leurs besoins, ne recevront pas l'aide au logement s'ils perçoivent une allocation de chômage.

Dans une tribune publiée dans le +Daily Mail+, la ministre britannique de l'Intérieur Theresa May et le ministre du Travail britannique Iain Duncan affirment que les immigrés qui perdent leur emploi continueront toutefois à toucher l'aide au logement pendant une période de six mois avant la suspension de cette aide financière.

Et d'ajouter que cette nouvelle mesure, entrée en vigueur à compter du 1er janvier 2014, fait partie de la nouvelle loi d'immigration adoptée en Grande-Bretagne qui craint un flux des immigrés bulgares et roumains après la levée des restrictions à la libre circulation des travailleurs de ces deux pays dans l'espace de l'Union européenne (UE).

A son tour, le +Financial Times+ évoque la question migratoire en Grande-Bretagne qui a introduit des changements draconiens aux prestations d'aide sociale dès la mi-décembre pour empêcher les immigrés de demander des allocations de chômage pendant trois mois et de bénéficier de soutien après six mois sans travail.

En l'absence d'emploi, les migrants peuvent être bannis du pays pendant un an, rappelle le journal, indiquant que ces mesures, qui viennent s'ajouter aux restrictions empêchant les immigrés de bénéficier de la gratuité des soins médicaux, suscitent la colère de certains membres de l'UE.

La presse espagnole se fait l'écho du nouveau communiqué de l'organisation séparatiste basque ETA qui a réitéré sa décision de mettre fin à sa lutte armée pour obtenir l'indépendance du Pays Basque et de Navarre.

"L'ETA accorde un caractère stratégique à la fin de sa lutte militaire", écrit le journal +La Razon+, précisant que, selon le texte de l'organisation classée terroriste par les Etats-Unis et l'UE, "la décision d'abandonner la lutte armée revêt un caractère stratégique et ne constitue pas un instrument négociateur".

D'après le mouvement, le groupe soutient "de manière écrasante le renouvellement stratégique" opéré par l'organisation depuis 2009, qui a conduit à l'abandon définitif de la lutte armée, souligne le quotidien, citant le communiqué du comité exécutif de l'ETA.

"L'ETA réaffirme sa décision d'abandonner la lutte armée", titre, pour sa part, le quotidien +ABC+, ajoutant que l'organisation s'engage à ne créer aucune structure militaire et dit opter pour dialogue pour atteindre ses objectifs.

La publication rapporte également, à ce sujet, les déclarations du ministre de l'Intérieur appelant le mouvement à se dissoudre et à se désarmer.

En Italie, deux thèmes retiennent l'attention de la majorité des quotidiens, en l'occurrence les négociations entre le secrétaire général du Parti démocrate (PD/au pouvoir), Matteo Renzi, et les leaders des autres formations politiques sur la réforme de la loi électorale, et les dégâts causés par le mauvais temps dans plusieurs régions, surtout dans le centre-nord du pays.

Sous le titre "la loi électorale, le jour de la vérité", +La Repubblica+ indique qu'au lendemain de la rencontre de Renzi avec le leader de Forza Italia (opposition), Silvio Berlusconi, la direction du PD tiendra, lundi après-midi, une réunion pour examiner le projet de cette réforme, dont les grandes lignes laissent entrevoir un système électoral similaire dans certains points au modèle espagnol et qu'on a déjà baptisé "Italicum".

Réagissant aux critiques de "l'aile dure" au sein de son parti, qui lui reproche de rencontrer Berlusconi, "un repris de justice" au siège même du PD, Renzi, cité par le journal, souligne que "l'accord avec Berlusconi est transparent et conclu au grand jour. En un mois, nous avons à la portée ce que nous ne sommes jamais parvenus à réaliser en 20 ans de vains discours".

+Il Messaggero+, qui se fait également l'écho du mécontentement d'une partie du PD suite au face-à-face entre Renzi et Berlusconi, souligne que le chef du Parti démocrate ne cesse de répéter que l'objectif de la réforme de la loi électorale est de "permettre à la partie qui remporte les élections de gouverner sans être soumise au chantage des petits partis".

Renzi appelle ses détracteurs à "attendre au moins la réunion de la direction du parti pour connaître le contenu du projet de cette réforme", ajoute le journal selon lequel certains opposants à l'initiative de Renzi appellent à "une consultation préalable de la base" pour prendre des décisions concernant une telle réforme.

Pour sa part, +Il Corriere della Sera+ traite des dégâts causés par le mauvais temps, indiquant que les glissements de terrain et les inondations enregistrés dans plusieurs régions, notamment à Luguria et Emilia Romagna, ont fait des milliers de déplacés.

La situation devient, au fil des heures, encore plus dangereuse dans plusieurs communes du nord du pays, fait observer le journal qui rapporte que le ministre de l'Environnement a demandé de décréter l'état d'urgence dans les régions sinistrées.

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