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Rachida Dati : Le Roi Mohammed VI écrit une nouvelle page de l'histoire du continent en... | via @lemagMaroc https://t.co/gFJFDynMFj


MAP - publié le Mardi 25 Février à 15:16

Revue de la presse quotidienne européenne du mardi 25 février



Bruxelles - La situation en Ukraine et les derniers rebondissements politiques qui secouent cette ancienne république soviétique retiennent toujours l'attention de la presse européenne paraissant ce mardi.



En Belgique, les quotidiens se demandent comment l'Union européenne va réagir face aux derniers développements survenus dans ce pays et qu'elle attitude doit-elle adopter vis-à-vis des Russes ?.

Dans un article intitulé "Ukraine-UE : ni mariage ni fiançailles", "Le Soir" écrit qu'il y a sans nul doute de la sympathie en Europe pour la nouvelle révolution de Maidan, mais les responsables politique dans l'UE restent très prudents et pensent que les choses ont peut-être été trop vite et trop loin à Kiev.

Le journal relève que rares sont les eurodéputés qui se sont empressés d'affirmer qu'il convenait à présent d'en finir avec les atermoiements et d'offrir une perspective européenne à l'Ukraine en lui promettant une adhésion à terme à l'Union.

Sous le titre "Une légitimité mise en cause", le journal souligne qu'après la trêve olympique, la Russie n'a pas tardé à reprendre l'offensive en Ukraine en multipliant les déclarations hostiles et en rappelant son ambassadeur à Moscou, alors que le président ukrainien par intérim venait juste d'appeler Moscou à respecter le choix européen de Kiev.

Economiquement, ajoute le quotidien, la Russie s'apprête aussi à prendre des mesures en augmentant les droits de douane sur les importations en provenance d'Ukraine en cas de rapprochement avec l'UE et peut également jouer la carte du conflit gazier, l'Ukraine étant incapable de régler le gaz acheté au géant russe Gazprom.

"La Libre Belgique" publie un entretien avec un politologue russe qui voit en les réactions de Moscou un avertissement tacite à tous ceux parmi les anciens et nouveaux leaders de l'opposition qui s'aviseraient de faire concurrence à Ioulia Timochenko que Moscou considère comme "un moindre mal".

Sans trop l'afficher, Moscou mise pour l'instant sur Timochenko, ajoute-t-il, notant que les responsables russes préfèrent s'abstenir pour l'instant de toute ingérence directe dans le processus politique en Ukraine qui reste chaotique pour donner des points de repère plus au moins stables.

En France, la presse quotidienne s'intéresse, elle aussi, aux derniers développements de la situation en Ukraine.

Dans un éditorial intitulé "L'onde de choc de la révolution ukrainienne", "Le Monde" écrit que "le renversement de Viktor Ianoukovitch représente une défaite majeure pour le Kremlin", ajoutant que "le symbole n'aura échappé à personne : alors que se préparait la cérémonie de clôture des Jeux de Sotchi, conçue comme une apothéose internationale du régime de Vladimir Poutine, se jouait à Kiev la fin brutale et sans appel d'un pouvoir que Moscou avait porté à bout de bras".

"Ce qui se joue aujourd'hui en Ukraine aura des répercussions importantes dans l'ex-URSS par la simple démonstration que la domination de Moscou dans " l'étranger proche " peut être très relative", indique l'éditorialiste, faisant observer que "les événements en Ukraine marquent une sortie de l'orbite et de l'ordre " poutiniens ", qui semblaient jusque-là faire loi".

"Le Figaro" relève que "les Européens portent une grande responsabilité dans la situation actuelle de l'Ukraine", rappelant que "le rêve d'intégration à l'UE a inspiré la révolution et reste l'horizon affiché par le camp des vainqueurs".

Pour l'éditorialiste, "il est clair que l'intervention des émissaires européens a contribué à l'accélération des événements, jusqu'au basculement du parlement et à l'éviction du président Ianoukovitch".

Pour sa part, "Libération" rapporte que dans l'est russophone, fief du président déchu, les habitants s'organisent pour protéger cette région".

Au Portugal, les quotidiens continuent de suivre de près l'évolution de la situation en Ukraine marquée par l'instabilité au sommet du pouvoir.

"Publico", écrit dans ce sens qu'il a suffi d'un week-end pour que l'Ukraine fasse un virage à 180 degrés sur tous les niveaux, notant que l'ancien président Viktor Ianoukovitch est passé de l'homme fort de l'Ukraine à celui du plus recherché pour "meurtres de masse".

La publication revient sur le discours "sévère" du premier ministre russe Dmitri Medvedev qui a émis de "sérieux doutes" sur la légitimité des nouvelles autorités de Kiev, relevant la nouvelle stratégie du Kremlin "même si jusqu'à présent, il n'y a pas eu d'action concrète".

"Diario de Noticias", s'est aussi arrêté sur les propos de Dmitri Medvedev, la première réaction publique d'un dirigeant russe sur les événements en Ukraine, soulignant que les Russes refusent de reconnaitre un gouvernement, qui selon eux, a été imposé par des personnes en masques noirs et avec des kalachnikovs.

Son confrère "Jornal de Noticias" qui titre "une mer de fleurs pour les martyrs de la Place de l'Indépendance", écrit que des milliers d'Ukrainiens sont venus déposer des fleurs devant une multitude de chapelles improvisées sur la place Maidan, pour rendre hommage aux martyrs de Kiev.

En Italie, la majorité des quotidiens consacrent leurs commentaires au discours du nouveau Premier ministre, Matteo Renzi, devant le Chambre haute où il avait obtenu, tard dans la soirée de lundi, la confiance des sénateurs avec 169 voix pour et 139 contre.

Sous le titre "les paroles ne comptent pas", l'éditorialiste du "Corriere della Sera" estime que le nouveau Président du conseil 'ne doit pas être jugé pour ce qu'il avait dit hier, mais pour ce qu'il va entreprendre à partir d'aujourd'hui".

Son passage devant le Sénat "offre une image d'un leader trop sûr de lui et déterminé à secouer l'Italie", ajoute le journal soulignant que Renzi "a été accueilli par une grande partie des sénateurs avec un mélange de curiosité, méfiance et perplexité".

Pour "Il Messaggero", "peu de temps suffira" pour s'assurer que les promesses faites par Renzi seront réelles et concrètes.

"Il faut surtout retenir qu'il a lancé des défis bien précis et allé à l'encontre de l'avis des pessimistes qui pensent que rien ne change ni changera en Italie", fait observer le journal qui analyse les grandes lignes des réformes proposées par Renzi, dont celles de la Loi électorale et du sénat, de l'emploi et de la fiscalité.

"Le courage pour faire des choix radicaux est nécessaire. Si j'échoue dans ma tentative, c'est bien de ma faute et je ne chercherai pas d'alibis", a lancé Renzi, cité par le journal.

"La Repubblica", de son côté, planche sur "l'analyse du langage" utilisé par le Premier ministre, soulignant que Renzi s'est adressé davantage au grand public qu'au sénateur présents dans la Chambre utilisant un lexique inhabituel dans ce genre de circonstance.

Dans un autre article intitulé "la bataille des 45 sous-secrétaires", le journal indique que "les exclus des ministères insistent sur la compensation", faisant observer que les négociations avec les formations qui soutiennent le gouvernement pour désigner dans les prochains jours les sous-secrétaires sont menées par le bras droit de Renzi et sous-secrétaire à la présidence du conseil, Graziano Delrio.

En Suisse, les quotidiens helvétiques focalisent leur attention sur "la crise explosive" en Ukraine après la fuite du président Viktor Ianoukovitch et la nomination d'un chef d'Etat par intérim.

La "Tribune de Genève" met ainsi en garde contre la persistance du climat de confusion politique eu égard à l'effondrement de l'ancienne majorité et au retour en force de l'opposante Ioulia Timochenko sur la scène politique.

"La situation reste incertaine, mais les perspectives d'un retour du régime autoritaire ou les menaces de division du pays s'éloignent", estime l'éditorialiste, notant toutefois qu'il est difficile de cerner les ambitions personnelles des acteurs en présence.

"La lourde tâche des Européens" titre, de son côté, "Le Temps" pour qui l'UE est au-devant d'une rude mission défi : "elle risque d'afficher divisions et incohérences là elle devrait faire preuve de clairvoyance, de détermination et de finesse".

"L'Ukraine est aujourd'hui à genoux, gangrenée par une corruption proprement ahurissante et pillée par les hommes de paille placés par le Kremlin", déplore le journal, affirmant que la tâche de l'occident s'annonce très ardue.

Il s'agit donc, selon l'éditorialiste, "de ne pas brusquer le Kremlin et lui donner l'occasion d'affirmer son droit à une sorte de légitime défense vis-à-vis de la partie russophone du pays".

"L'Europe le doit aux martyrs de Maidan et elle le doit aussi aux Européens", conclut Le Temps.

Pour le quotidien "24Heures", "la confusion politique risque de jouer les prolongations d'autant plus qu'il est fort à parier que les jeux électoraux vont creuser les divisions entre les alliés d'aujourd'hui".

Il explique à cet égard que des tensions notables entre groupes de protestataires et partis politiques sont déjà perceptibles, sans oublier la montée en puissance des groupes paramilitaires d'autodéfense dont certains ont des ramifications avec l'extrême droite.

En Grande-Bretagne, la presse revient sur la question de l'Independence de l'Ecosse qui fait partie depuis trois siècles du Royaume-Uni au sein duquel elle jouit d'une forte autonomie.

Le quotidien "Times" met en avant l'importance de la décision prise par le chef du gouvernement britannique David Cameron de tenir un conseil des ministres à Aberdeen, la capitale écossaise de l'industrie pétrolière, affirmant que cette initiative s'inscrit dans le cadre d'une campagne lancée par Londres contre les indépendantistes.

Lors de son déplacement en Ecosse, le Premier ministre a dévoilé un plan ambitieux prévoyant la mobilisation d'importants investissements pour le développement de l'industrie pétrolière de la mer du Nord, la création des emplois au profit des jeunes et la relance de l'économie locale, ajoute le journal.

Ce plan porte un coup dur à l'argument central des sécessionnistes selon lesquels les réserves d'hydrocarbures de la Mer du Nord pourraient être mieux gérées et profiter davantage aux Ecossais, souligne la publication.

Pour sa part, le quotidien "Guardian" se fait l'écho du bras de fer engagé entre le premier ministre britannique (Cameron) et Alex Salmond, le premier ministre du gouvernement écossais et leader du mouvement sécessionniste.

"Les deux hommes déclinent et défendent deux visions opposées", plaçant la manne pétrolière au cœur du duel politique et économique entre Londres et Edimbourg, précise le journal.

Quant au quotidien "Independent", il met l'accent sur la réaction violente du Premier ministre indépendantiste écossais, Alex Salmond, qui a tenu également lundi un conseil des ministres à Portlethen, à 10 km d'Aberdeen, pour défendre la viabilité économique de son projet sécessionniste.

Aux Pays-Bas, la presse continue de suivre l'actualité politique en Ukraine et revient sur l'accueil triomphal de l'équipe olympique néerlandaise qui a raflé 24 médailles dans les jeux Olympiques de Sotchi en Russie.

Le quotidien Volkskrant rapporte que les autorités ukrainiennes ont lancé un mandat d'arrêt contre l'ancien président en fuite après sa destitution par le parlement, ajoutant qu'après des journées sanglantes, la vie revient à la normale mais lentement.

Son confrère "NRC" indique, par ailleurs, que l'ancienne première ministre ukrainienne Ioulia Timochenko, libérée dernièrement de prison, s'est envolée vers l'Allemagne pour un traitement médicale, se faisant l'écho de l'annonce par les Etats-Unis de leur disposition d'aider Kiev financièrement sachant que le pays est à bord de la faillite.

Tous les quotidiens néerlandais reviennent sur l'accueil très chaleureux réservé aux champions olympiques néerlandais de retour de Sotchi (Russie) au terme des jeux olympiques d'hiver. Ils indiquent que près de 15.000 personnes ont été au rendez-vous pour saluer les athlètes pour le nombre record de médailles récoltés.

En Suède, la presse s'intéresse toujours aux derniers développements politiques survenus en Ukraine.

"Aftonbladet" souligne que le président ukrainien destitué Viktor Ianoukovitch est officiellement soupçonné de complicité dans les meurtres de manifestants dans les rues de Kiev, ajoutant qu'une enquête sur les assassinats de citoyens pacifiques a été officiellement entamée.

Un mandat d'arrêt a été lancé contre Ianoukovitch, ajoute la publication, qui revient sur la position de Moscou suite à ces développements.

Le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a souligné que le régime actuel à Kiev est le résultat d'une "mutinerie armée", indique le quotidien, qui ajoute que Moscou a menacé d'augmenter ses droits de douane avec l'Ukraine au cas où Kiev décide de se rapprocher davantage de l'UE.

Pour "Dagens Nyheter", qui cite un journaliste russe, une intervention russe en Ukraine n'est pas à exclure, ajoutant que la frustration de Moscou vis-à-vis des derniers développements en Ukraine voisine est palpable.

La Russie pourrait être contrainte d'"intervenir" si les événements à Kiev mettent en péril l'accord russo-américain de 1994, qui garantit l'indépendance de l'Ukraine, poursuit le quotidien, rappelant que le Premier ministre russe Dmitri Medvedev a déclaré lundi qu'il a "de sérieux doutes" sur la légitimité du nouveau régime à Kiev.

"Expressen" relate aussi les relations tendues entre Kiev et Moscou après la destitution de Ianoukovitch, grand allié de Poutine, et rapporte que le ministère russe des Affaires étrangères a accusé le Parlement ukrainien d'adopter des lois qui visent "à limiter les droits des Russes et d'autres minorités ethniques".

Le rêve de Poutine d'une union douanière avec l'Ukraine est aujourd'hui en ruines, observe le journal, ajoutant que Poutine fera tout pour que Kiev ne s'approche pas davantage de l'UE.

En Pologne, l'Ukraine post-révolutionnaire qui attend de connaitre un nouveau gouvernement et la préparation des élections du 25 mai prochain constitue le thème central traité, ce mardi, par la presse écrite.

"Respublica" écrit que les tractations ont lieu à Kiev pour la formation d'un nouveau gouvernement après le vide laissé par le départ du président Victor Ianoukovitch et la démission de son gouvernement.

Le journal note que trois candidats se battent pour la présidence ukrainienne à savoir Arseni Iatseniouk, Vitali Klitschko et Oleg Tiahnybok, ajoutant que l'ancien premier ministre, Ioulia Timochenko, libérée le weekend dernier a fait savoir qu'elle ne comptait pas briguer la présidence de la république.

La publication, qui rappelle que désormais l'ancien président Ianoukovitch est recherché pour meurtres et se trouverait à l'est du pays dans la partie russophone de l'Ukraine, indique que la situation n'est pas encore claire à Kiev suite à la position de Moscou qui a fait savoir qu'il ne reconnaîtra pas le nouveau gouvernement ukrainien.

"Polska" aborde, pour sa part, les héros de la place Maidane (indépendance) qui a vu la résistance de manifestants pro-européens depuis plus de trois en plein hiver pour obtenir le changement politique souhaité.

Le journal, qui rappelle que plus de 80 personnes ont péri lors d'affrontements entre les forces de l'ordre et les manifestants, dit craindre que ces victimes n'aient pas payé de leur vie pour rien.

La publication estime que des divergences politiques majeures ne conduisent l'Ukraine vers l'incertitude totale d'autant plus que la crise mine le pays et la dette gazière russe augmente au fil des mois.

"La gazette électorale" traite, par sa part, du futur président de l'Ukraine estimant que le fauteuil présidentiel se jouera entre Klitschko et Iatseniouk au moment les manifestants de la place Maidan, ne croient plus en les politiques qui ont trahi leur cause depuis l'indépendance de cette ancienne République ex-soviétique en 1991.

Le journal dresse le portrait des deux candidats, en présentant leurs alliances respectives avec les autres formations politiques et autres personnalités économique influentes dans le pays. L'urgence pour l'Ukraine est certes la tenue des élections présidentielles mais l'essentiel de l'enjeu est économique pour sortir le pays de la crise, souligne en substance la publication.

En Turquie, la presse focalise son attention sur la révélation d'un nouvel enregistrement audio mettant en cause le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan, dans le scandale de corruption qui secoue son gouvernement depuis décembre dernier, et l'affaire des écoutes de plusieurs personnalités influentes.

Plusieurs titres de la presse locale reviennent sur un nouvel enregistrement présenté comme des conversations entre Erdogan et son fils aîné Bilal, dans laquelle les deux hommes évoquent les moyens de faire disparaître de forte somme d'argent après la révélation du scandale de corruption.

Le quotidien "Taraf" note, dans ce cadre, que ce nouvel enregistrement vocal a été posté lundi sur Youtube, soulignant que le chef du gouvernement a tenu une réunion d'urgence avec le chef de l'Agence de renseignement turque (MIT), Hakan Fidan, suite à ces nouvelles accusations, qui ont été fortement dénoncé comme 'le produit immoral d'un montage complètement faux''.

Le journal "Cumhuriyet", le porte-voix du Parti républicain du peuple (CHP gauche), rapporte les propos du vice-président de ce parti, qui constitue la principale force de l'opposition, Haluk Koç, qui a réclamé la démission du Premier ministre suite à la diffusion de cet enregistrement, que le quotidien a qualifié d'''une nouvelle bombe''.

"Le gouvernement a perdu toute légitimité. Il doit démissionner immédiatement", a déclaré Haluk Koç, cité également par d'autres quotidiens, comme "Zaman", un journal réputé proche du puissant Mouvement Gulen, accusé par le gouvernement d'être à l'origine du scandale de corruption.

Par ailleurs, la presse locale continue de s'intéresser à ce qui est désormais appelé l'''affaire des écoutes'', après les révélations la veille par "Star" et "Yeni Safak", deux quotidiens pro-gouvernementaux, d'une liste comprenant 7.000 noms, dont celui du chef du gouvernement, qui auraient été mis sur écoute depuis trois ans sur ordre de policiers ou de magistrats proches du Mouvement Gulen.

"Hurriyet Daily News" note, dans ce cadre, que ces nouvelles révélations ont provoqué une large onde de choc à Ankara, au moment où le procureur incriminé nie toute implication dans cette affaire et où le CHP accuse le gouvernement d'''opportunisme''.

Le quotidien "Turkiye" cite, pour sa part, le président du CHP, Kemal Kiliçdaroglu, qui a fortement fustigé le gouvernement de l'AKP et l'a accusé d'incapacité à gérer les affaires de l'Etat, après ces nouvelles révélations, qui font état de la mise sur écoute de milliers de personnalités, dont le Premier ministre lui-même, le chef de la MIT, plusieurs ministres, de nombreux conseillers, des membres de l'opposition, des hommes d'affaires, des responsables d'ONG et des journalistes.

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