Lemag.ma : Portail d’information dédié au Maroc et au Maghreb
Facebook
Twitter
App Store
Newsletter
Mobile
Rss
Rachida Dati : Le Roi Mohammed VI écrit une nouvelle page de l'histoire du continent en... | via @lemagMaroc https://t.co/gFJFDynMFj


MAP - publié le Vendredi 2 Mai à 15:28

Revue de la presse économique hebdomadaire



Rabat - La 9ème édition du Salon international de l'agriculture au Maroc (SIAM), l'adoption du cadre juridique "Takaful" de l'assurance islamique et le projet de télépéage dans les Autoroutes du Maroc dominent l'actualité évoquée par les hebdomadaires économiques parus ce vendredi.



Ainsi, "Finances News" a jeté la lumière sur les 7 piliers cardinaux pour l'agriculture en Afrique du SIAM, notant que l'un des axes finaux de cette manifestation est le plaidoyer du Président du Directoire du groupe CAM en faveur du financement de l'agriculture en Afrique lors de cette édition.

Ces piliers s'articulent notamment autour des rapports Sud-Sud, la prise de conscience d'un modèle de coopération Sud-Sud, le degré de mutation désormais atteint par certains grands groupes, le commerce entre les pays du sud, les mutations technologiques, la création de hubs à l'instar de ceux des compagnies aériennes et la financiarisation des activité.

Pour sa part, "Challenge" a consacré une place de choix à la journée d'étude dédiée à l'agriculture solidaire et organisée dans le cadre du SIAM, précisant que l'activité a besoin d'une nouvelle culture bancaire à l'échelle africaine.

"C'est une vraie ambiance africaine où l'agriculture a revêtu son costume exprimant la difficulté, les souffrances et point la fête chantant l'abondance et les richesses", a relevé l'hebdomadaire.

Il a également fait état de la complexité du secteur qui requiert des "compétences et des aptitudes que les écoles de commerce et de gestion n'enseignent pas", ajoutant que les concepts et les approches traditionnelles ne peuvent rien faire pour appréhender la réalité.

La publication a, en outre, appelé à aller vers le petit agriculteur et innover pour le contacter et "non point attendre qu'il casse lui-même le verrou pour frapper à la porte du banquier".

L'hebdomadaire a également traité de l'adoption du cadre juridique "Takaful" de l'assurance islamique, et ce après plusieurs hésitations et tractations sur le mode opératoire et de gestion à choisir.

Les produits d'assurances "Attakaful" constituent actuellement un élément important de la sphère financière islamique qui a connu un développement important dans plusieurs pays, a souligné l'hebdomadaire.

Il a également rappelé que les principales normes de l'assurance islamique ont été énoncées par l'Accounting and Auditing Organization for Islamic Financial Institutions créée à Alger en 1990.

En ce qui concerne le projet de télépéage dans les autoroutes du Maroc, "La Vie éco" a souligné que trois premiers postes de péage sont déjà équipés sur les tronçons Casa-Rabat, Rabat-Kénitra et Casa Bouskoura.

"Depuis quelques jours, les automobilistes empruntant les tronçons Casa-Rabat, Rabat-Kénitra et Casa-Bouskoura ont bien vu l'inscription de la lettre J (projet baptisé Jawaz) sur les panneaux de signalisation surplombant certains points de passage au niveau des péages", fait savoir l'hebdomadaire.

Selon cette revue, la Société nationale des autoroutes du Maroc (ADM) a privilégié ces axes où le tarif est fixe, quel que soit le point d'entrée du véhicule.

L'abonnement devrait être mensuel, trimestriel ou annuel et l'usager disposera d'un macaron à coller sur son pare-brise, relève la publication, expliquant que "grâce à un lecteur installé à l'entrée des couloirs réservés à ce service, la barrière s'ouvre automatiquement, alors que le conducteur devrait réduire sa vitesse à 30 Km/h".

Ce projet de télépéage, affirme l'hebdomadaire, vise le remplacement des méthodes traditionnelles de perception des droits de passage par la mise en place d'un système dit "free-flow" sur l'ensemble du réseau autoroutier du Royaume.

"La Vie éco" a jeté également la lumière sur les banques marocaines qui tirent une part importante des profits de leurs implantations en Afrique.

Ainsi, le bénéfice d'Attijariwafa bank (AWB), tiré des filiales africaines, est passé de 56 millions de dirhams (MDH) en 2007 à 864 MDH en 2013, précise la publication, ajoutant que le groupe, qui est présent dans 12 pays africains, ambitionne de "planter son étendard au niveau d'autres marchés africains dont notamment le Bénin avec une incursion espérée pour fin 2014 et le Tchad pour lequel les négociations sont en cours".

Le continent pèse également 41 pc et 47 pc des résultats 2013 et 2012 de la banque BMCE Bank, poursuit la revue, notant que cette banque est actuellement présente dans 19 pays africains et "lorgne à présent les marchés lusophones du continent pour poursuivre son expansion".

Selon cet hebdomadaire, le poids de l'Afrique n'est pas encore significatif chez la Banque populaire en raison d'efforts de restructuration en cours au niveau de sa filiale Banque Atlantique.

Sous le titre : "Comment l'Etat gère les archives des notaires", "La Vie éco" indique que juridiquement, un notaire n'est pas propriétaire de ses archives et c'est le ministère de la Justice qui a toute latitude d'affecter les archives des notaires.

"Il revient au ministère de la Justice d'en désigner les repreneurs en cas de décès ou de sortie de la profession", précise l'hebdomadaire, expliquant que "si le notaire décède, l'autorité locale ou le président du Conseil régional des notaires informe immédiatement le procureur du Roi près le tribunal de première instance dans le ressort duquel se situe l'étude du notaire décédé".

Dans ce cadre, l'hebdomadaire a rappelé que lorsque la carrière d'un notaire prend fin, la cession de son étude comporte, d'une part, les éléments liés à l'exercice de sa fonction en qualité de fonctionnaire public et, d'autre part, ceux liés à l'exercice de sa profession libérale.

"Aucun accord de cession de gré à gré n'est possible, même pour les portefeuilles clients", conclut "La Vie éco".

Sur un autre volet, "Challenge" s'est attaqué aux recettes fiscales qui oscillent entre une stabilisation positive et une croissance à consolider.

"Les derniers chiffres enregistrés par les recettes fiscales sont rassurants. Le premier trimestre de l'année 2014 marque un début d'amélioration de nos recette", a estimé l'hebdomadaire, faisant savoir qu'au 31 mars 2014, ces recettes ont atteint 34,109 milliards de dirhams (MMDH) contre 33,891 MMDH durant la même période de 2013.

Il a également imputé ce résultat à l'évolution de 11,7 pc des recettes provenant de l'impôt sur les sociétés, tandis que les recettes de la TVA à l'intérieur ont enregistré une baisse ayant atteint 951 millions de dirhams.

De leur côté, les autres composantes, à savoir l'impôt sur le revenu et les droits d'enregistrement et timbre se sont presque stabilisés à leur niveau atteint l'année précédente à la même date.

De son côté, "Finances News" a, en outre, traité des évolutions de l'activité du Centre monétique interbancaire (CMI), à l'occasion de son dixième anniversaire, soulignant que l'usage de la monétique est si facile et si ancré dans la vie quotidienne des Marocains.

"Depuis sa création, le CMI a d'abord proposé et mis en œuvre l'uniformisation du parc TPE, permettant à tous les porteurs de cartes de payer des commerçants dans un seul et unique Terminal de paiement", a souligné la revue.

Elle a également mis l'accent sur le rôle de switch que joue le Centre pour le compte des banques marocaines et est interconnecté avec les réseaux internationaux tels que Visa, MasterCard, CUP, JCB, Diners et enfin Americain Express, explique le CMI.

Sur un autre registre, la revue a crié "gare au retour d'une croissance atone", sur fond des dernières statistiques du Haut-commissariat au plan qui confortent encore le caractère volatile de la création de richesses au Maroc.

"D'un trimestre à l'autre, la croissance est passée en glissement annuel de 4,5 pc au dernier trimestre de 2013 à 2,5 pc au premier trimestre 2014", a expliqué la revue.

Outre le recul de la demande intérieure au premier trimestre 2014, le trend baissier de la croissance a été corroboré, selon l'hebdomadaire, par la baisse des investissements en produits industriels et des importations de biens d'équipement.

Toutefois, la revue a mis l'accent sur une demande extérieure adressée au Maroc particulièrement bénéfique aux exportations nationales, qui ont progressé de 4,6 pc au premier trimestre 2014.

               Partager Partager

Dépêches | Lemag | Presse | Tribune | Sahara | Focus